Trooz - Page 6

  • Vive le tram

    Un homme politique (ou une femme) est une personne qui voit jusqu'à la prochaine échéance électorale. Un homme d'Etat (ou une femme) est une personne qui voit jusqu'aux 2 prochaines générations, bref un visionnaire. 

    A l'heure actuelle, il n'y a pas grand monde qui semble avoir perçu le problème au sens large des énergies et de la pollution. Pour preuve, tout ce que certains proposent depuis 50 ans, c'est de finaliser CHB. Bien sûr il y a du pour et du contre. Chacun son avis.

    Pour ce qui est de la mobilité sur la N61, "on" a à coup sûr raté le coche puisque personne n'a pensé à développer, de Liège à Verviers, le tram comme moyen de déplacement privilégié, préférant se tourner vers le tout à la voiture. Négligeant même les pistes cyclables.

    Et pourtant, la voie était tracée...

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    Le tram dans la grand'rue à Trooz

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    Vous aurez bien évidemment reconnu la dame avec un manteau blanc...  

    Si vous avez des dates au sujet du passage du tram à Trooz mais aussi des trolleybus, n'hésitez pas à les proposer via la rubrique des commentaires. 

      

  • Non, CHB n’est pas enterré !

    Ci-dessous, un texte transmis par Olivier Baltus, Conseiller communal indépendant mais ayant rejoint Vega.

    2017 12 22 Vue généraleCHBNORDbest.jpgLiaison autoroutière Cerexhe- Heuseux - Beaufays

    Non, CHB n’est pas enterré

    Bien qu’il fasse sporadiquement parler de lui dans les médias, le projet de liaison autoroutière reliant Cerexhe-Heuseux à Beaufays (CHB) semble ne plus trop intéresser les citoyens qui, au tournant des années 2010, s’étaient pourtant mobilisés en nombre face à lui.

    A l’époque, et à la place de CHB, les opposants avaient eu l’idée étonnante mais visionnaire de réclamer le retour du tram à Liège, ceci afin de doter la Ville de l’élément central permettant le redéploiement d’un réseau structurant de transports en commun en tant que véritable alternative à la voiture. Après bien des péripéties, le financement de ce projet repris par toutes les forces politiques liégeoises a été définitivement acquis… l’année initialement imaginée pour sa mise en œuvre et qui devait correspondre avec l’exposition internationale Liège 2017. En 2020, la ligne reliant Sclessin à Coronmeuse, soit 12 km et 21 stations, sera normalement mise en service… sans que Liège et sa périphérie, faute de politique volontariste et d’investissements suffisants dans les alternatives à la voiture, ne soient pour autant libérées de leurs problèmes de congestion et de pollution qui affectent gravement le cadre de vie et la santé des habitants.

    2017 12 22 liaison CHB - 2.JPG

    Toujours aussi peu ambitieux lorsqu’il s’agit de prendre des mesures susceptibles de mécontenter les automobilistes censés ne jamais vouloir / pouvoir se passer de leur voiture, ne fut-ce qu’en ville, certains responsables politiques sont revenus avec cette idée que construire une nouvelle route ne pouvait qu’améliorer la mobilité, a fortiori un tronçon autoroutier de 12,5 km reliant la E40 à la E25 via un viaduc de 80 m de haut surplombant la vallée de la Vesdre, le tout pour un coût estimé aujourd’hui à 600 millions d’euros. Ceci en dépit du plan communal de mobilité (PCM) de Liège qui démontre que le trafic circulant sur les quais de la Dérivation est pénétrant et non transitoire et que la liaison CHB n’aura qu’un effet marginal et temporaire sur ce flux. En dépit également de cette évidence : un axe pourvu de nombreuses sorties locales – comme ce serait le cas de la liaison CHB – favorise non seulement la périurbanisation mais l’engorgement aux heures de pointe, pour preuve la dangereuse tranchée de Cheratte et le tunnel de Cointe dont la mission d’axe de transit est contrecarrée par le déplacement local.

    Les enjeux autour de cette liaison dépassent de loin la seule question de son coût – un budget qui pourrait être affecté à une mobilité plus intelligente et plus démocratique – comme de la mobilité en général, dont on sait qu’elle ne s’améliore pas avec le développement des infrastructures qui ont plutôt pour effet d’augmenter la demande en transports motorisés (aspirateur à voitures).

    Le transport routier est responsable de 24 % de la production de CO2 en Wallonie, cette part étant en croissance depuis plusieurs années. Or, le réchauffement climatique est le plus grand défi que notre humanité ait jamais eu à relever, chaque pays, chaque entité, chaque communauté et chaque individu ayant une responsabilité et sa part à jouer. La pollution par les gaz d’échappement et notamment les particules fines est responsable de nombreuses affections et aggrave les difficultés des personnes déjà fragiles ou affectées de maladies chroniques. Les espaces accaparés par les routes de tous gabarits et les structures annexes tels que les parkings sont définitivement perdus pour de nombreux usages dont la nécessité se fait croissante, comme le logement ou la production agricole. La place occupée par les voitures stationnées dans les villes réduit d’autant les espaces de vie accessibles aux habitants et les transports doux, donc la qualité de la vie urbaine. La perte d’habitats naturels et leur fragmentation participent à l’érosion accélérée de la biodiversité. Les paysages sont malmenés et artificialisés parfois jusqu’à totale dénaturation. Sans oublier que la route continue de faire des victimes, certes de moins en moins nombreuses, mais toujours aussi choquantes. Si certains automobilistes considèrent payer trop cher à l’Etat leur droit de rouler, le coût sociétal de l’usage abusif et sans concession de la voiture se chiffre en une monnaie que les taxes de mise en circulation, les accises sur les carburants, les paiements de parking et les contraventions ne pourront jamais rembourser.

    Alors pourquoi continuer à défendre un projet qui va à l’encontre de la transition dont notre société a un urgent besoin ? Les hommes et les femmes politiques ignorent-ils ces inconvénients, sont-ils plus que d’autres addicts à la voiture, ou ont-ils un intérêt à ce que rien ne change ? Quelle est leur marge de manœuvre face à la spéculation immobilière et foncière, et leur capacité de résistance face aux lobbys de l’automobile et aux intérêts des uns et des autres en matière d’infrastructures ?

    Une nouvelle forme de mobilisation est nécessaire

    Construire une nouvelle route, n’est-ce pas faire ce que l’on fait depuis les années 60’ et se rapprocher plus encore du pied du mur au point de ne plus pouvoir sauter l’obstacle ? Car le revers de ces voies rapides qui facilitent les entrées en ville sinon les accès à sa périphérie, c’est qu’il est tout aussi facile – du moins avant la congestion routière – de s’en échapper. Malgré les efforts de la Ville de Liège, la présentation du SDALg[1]aux élus de l’arrondissement le 13 septembre au Palais des Congrès de Liège nous a appris que la périurbanisation se poursuit ; ce phénomène qui voit les habitants, et avec eux les logements, les commerces et les centres d’activités, quitter la Ville pour s’installer « à la campagne » entraine aussi la poursuite de cette ségrégation entre les moins nantis qui restent coincés dans les quartiers urbains dégradés et les gens qui ont les moyens financiers nécessaires pour partir vivre dans la grande périphérie et son cadre préservé au prix d’une dépendance croissante à la voiture. La Ville qui s’appauvrit et la campagne qui s’urbanise, c’est aussi ce qu’encouragerait CHB.

    Plus que jamais, une entité supracommunale doit être créée à l’échelle de l’arrondissement de Liège afin de renforcer la nécessaire solidarité entre la Ville de Liège et les 23 communes de ses 1ère et 2ème couronnes, en faveur d’un aménagement du territoire qui renforce les pôles urbains, limite les besoins en déplacement, permette le déploiement d’un vrai réseau structuré et performant de transports en commun, privilégie les modes de déplacement doux et respecte les diverses identités communales. Lors du colloque « La fabrique des métropoles » organisé par Urbagora[2] à l'Université de Liège les 24 et 25 novembre, une évidence a été répétée : quand une ville centre se porte mal, c'est toute son agglomération qui trinque. Il est donc dans l’intérêt de tous de relocaliser les fonctions et les moyens sur une base élargie et transversale.

    En collaboration avec Inter Environnement Wallonie, les opposants de la première heure au projet de liaison CHB rassemblés au sein du « Groupement CHB »[3] organisaient le 19 novembre un « Trail du Second Souffle » ainsi qu’une marche dont les parcours empruntaient le tracé de cette liaison. 800 participants provenant surtout de la région mais aussi de plus loin ont découvert des paysages somptueux, notamment les pelouses calaminaires du Bois les Dames et de La Rochette, créées suite aux retombées polluantes provenant des anciennes activités sidérurgiques de Prayon. Mais aussi une région vallonnée et accueillante que l’on ne peut qu’espérer être épargnée par cette autoroute qui, non seulement ne règlera rien, mais accaparera des ressources indispensables à la transition plus nécessaire et urgente que jamais, en matière de transports notamment.

    La majorité des commerçants de la vallée contactés avant le trail l’ont bien compris : l’autoroute et sa bretelle d’accès direct favorisera autant les départs que les arrivées et créera de graves embarras de circulation dans l’étroite vallée où l’on se dit favorables au progrès et au développement, mais durables. Non à l’autoroute, oui à une offre élargie de transports en commun structurants, oui à une couronne verte à l’Est de Liège, oui à la solidarité et à l’intelligence, oui à l’avenir.

    logo Vega.jpgOlivier Baltus

    Conseiller communal indépendant Trooz, au nom de Vega

    [1] Schéma de Développement territorial de l’Arrondissement de Liège

    [2]Des idées pour la ville http://urbagora.be/

    [3]http://www.groupementchb.com/

  • Le Chas fait peau neuve

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    Atelier de couture et vêtements de seconde main, le Chas fêtait sa grande réouverture, après travaux, ce 21 décembre 2017.

    Une petite réception bien sympathique au cours de laquelle les personnes présentes ont pu constater que les travaux de rénovation avaient porté leurs fruits, comme l'expliquait Nicolas Sools, le Président du CPAS. CPAS dont dépend ce commerce accessible à toutes et à tous.

    Nicolas Sools, qu'avez-vous envie de dire aux gens de Trooz ?

    "Je voudrais vraiment que les gens de Trooz se rendent compte qu'on a un chouette petit commerce ici qui n'est pas qu'un vieux bric-à-brac comme on a pu le croire longtemps et comme ça a peut-être été le cas ou à tout le moins que ça en a eu l'air", avance avec franchise Nicolas Sools. "Nous essayons de redynamiser l'ensemble. Nous avons revu toute la communication, il y a un nouveau logo, toutes les peintures ont été refaites... Il était essentiel de donner un coup de frais à ce magasin-là pour le rendre plus accueillant. Des travaux plus spécifiques seront encore réalisés plus en profondeur. Toute l'organisation du magasin a été repensée, ainsi que la façon de choisir les vêtements."

    Et les vêtements, d'où viennent-ils ?

    "Ce sont des personnes qui viennent déposer des vêtements pour être vendus. Contrairement à ce que beaucoup de personnes croient, Le Chas n'est pas un endroit où on vient donner des vêtements qui seraient donnés à d'autres personnes. Le Chas est un dépôt. Les vêtements sont vendus à un prix qui est défini avec le déposant et 30% de cette somme sont reversés au CPAS pour permettre de payer une partie des frais et le reste est ristourné à la personne qui a mis les vêtements en dépôt."

    Comment est financé le Chas ?

    "C'est le CPAS qui paye le personnel. Il y a deux employés. Mais il faut savoir que la couturière va bientôt partir à la retraite. Temporairement elle ne sera pas remplacée parce que début 2018, nous allons procéder à une réorganisation du CPAS de Trooz. Lorsque des personnes partent à la retraite, elles seront remplacées mais ce sera peut-être dans des fonctions sensiblement différentes. Dans un premier temps, Steve, qui travaille au magasin le Chas est totalement compétent pour suppléer le travail de la couturière. Donc début 2018, il n'y aura qu'une personne qui travaillera au Chas mais on va s'organiser différemment."

    Quelles sont les heures d'ouverture ?

    "C'est de 9h à midi et de 13h à 17h tous les jours, du lundi au vendredi. C'est fermé le week-end. Vous pouvez aussi rappeler qu'il y a un atelier de couture qui fonctionne à des prix extrêmement démocratiques."   

    Pour informations complémentaires : Grand'rue, 64 à Trooz  04 358 02 35.

    Quelques photos seront ajoutées dans l'album ci-contre.

  • Matricule 226 *Numéro 40* Wallonia Nessonvaux & Prayon de 1981 à 1985

    Nous voici arrivés au 40ème article consacré à l'histoire du foot dans notre commune de Trooz depuis 1906.

    Si vous n'avez pas eu l'occasion de lire les publications précédentes, vous pouvez les retrouver en ouvrant la Catégorie intitulée "Matricule 226", à droite de votre écran.  

    N’hésitez surtout pas à signaler toute faute de frappe et/ou d’orthographe ainsi qu’une erreur dans les textes. Merci aussi de commenter les photos et textes ou encore d'apporter votre contribution en m'envoyant des photos (ou autres informations) de ce passé footballistique dans notre commune.

    Merci de votre fidélité et à bientôt pour la suite de ces palpitantes aventures. 

    Pour contact : charles.clessens@skynet.be

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  • Offre d'emploi... La Maison de la Laïcité recrute un animateur

    Maison Laïcité.jpgCi-dessous l'offre d'emploi communiquée par l'ASBL "Maison de la Laïcité" de Trooz pour le poste d'animateur.

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  • Raymond Gillis est décédé

    2017 Gillis Raymond.jpgC'est à l'âge de 87 ans que Raymond Gillis est décédé.
    A une époque, la mention GILLIS-Sports, tout d'abord rue Tête-de-Bœuf puis en Hazinelle, était une référence à Liège et dans les environs.
    Son père, Maurice Gillis, avait été l'attaquant vedette du Standard, dans les années 20.
    Quant à Raymond Gillis, au cours d'une carrière de joueur-entraîneur dans nos régions liégeoise et limbourgeoise, il a joué notamment à Saint-Trond, Tongres, Visé, Bas-Oha et Prayon (cela devait être vers la fin des années 50 début 60 ?), avant de se tourner vers le Foot amateur au D U Liège et à Doc Cornesse le club de son ancien équipier du Standard ,Gaston Krezmien...pour terminer dans l'arbitrage amateur à l'âge de 40 ans, âge où il a découvert le tennis sport qu'il a ensuite pratiqué jusqu'à ses 87 ans.
    Ses funérailles auront lieu ce jeudi 21 décembre 2017 à Robermont.
     
     
     
     

  • Les Jeudis d'évasion 2017-2018

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    Le 21 déc. 2017                       Jean-Claude LAVIGNE

     « La Croatie, la côte du nord au sud »

    La côte croate est redevenue un grand pôle d’attraction touristique depuis la fin de la guerre qui secoua cette région des Balkans dans les années 90. Il faut dire que le pays ne manque pas d’atouts. Il possède quasi toute la longueur de la côte de l’ancienne Yougoslavie. Il entretient de superbes parcs nationaux qui abritent une faune et une flore parfois unique au monde. Vous visiterez les villes de Rovinj, Pula, Opatija, le parc national des lacs de Plitvice, la ville de Nin et l’ile de Pag, le parc national de Paklenica, la ville de Zadar, le parc national de la Krka, les villes de Trogir et Kastela, Split et Dubrovnik.

    Les conférences organisées par PAC Magne en collaboration avec le Service Culturel de la Province de Liège sont présentées le jeudi à 20 heures à la salle « La Magne » Grand’rue, 1A à 4870 Trooz 

    Lemoine Paul 2017.JPGRenseignements : Paul Lemoine

    04 351 71 97 (0495 59 57 48)

    Participation aux frais:

    4 € par séance  -  Abonnement: 25 €

    Membres de l’asbl « La Magne » :

    3 € par séance  -  Abonnement: 20 €

    Gratuit pour les moins de 16 ans

    Ed. resp : P. Lemoine, rue des Croisettes, 58 – 4870 -Trooz

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  • Wallonie insoumise organise un concert de casseroles...

    Wallonie insoumise.pngWallonie insoumise, dont leHays William 2017 10 26 (2).JPG représentant à Trooz est William Hays qui vous avait été présenté sur cet espace d'information et de communication, le blog Sudinfo de Trooz, organise son premier concert de casseroles pour célébrer l'anniversaire du scandale Publifin.

    Mercredi 20 décembre à 18 heures à Liège rue Louvrex 95, devant le siège de Nethys-Publifin (en face du Jardin botanique)

    Les insoumis wallons dénoncent toutes les formes de corruptions qui appauvrissent les communes et les citoyens.

    "Demain, c'est le 1er anniversaire de l'éclatement du scandale PUBLIFIN. A l'heure où beaucoup s'interrogent sur ses suites : comment définitivement briser ce système de corruptions et ces montages mafieux ?  Les sommes perçues indûment seront-elles remboursées ?  Quand les citoyens paieront-ils leur énergie au juste prix ?  Quid des soupçons qui pèsent sur ORES ?  Etc.", explique le communiqué de Wallonie insoumise pour justifier cette  action originale.

    "Wallonie insoumise invite citoyens et médias à son bruyant concert de casseroles  pour claironner que les citoyens attendent des réponses, des changements, des actes  Et que WI est à leurs côtés.  Tapage joyeux avec vin chaud pour dénoncer les pots de vin".

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    Les citoyens répondront-ils à l'appel en cette période de chasse aux cadeaux et d'immenses difficultés de circulation dans la ville de Liège et ses environs ? Wallonie insoumise aura un début de réponse ce soir mais quoi qu'il en soit, cette fois, la campagne électorale 2018 est bien lancée.

     

  • Trooz - Liège et retour... Point circulation

    19 décembre 2017 : Grosses difficultés de circulation ce mardi au retour de Liège vers Chaudfontaine...Chênée... Trooz, en particulier aux heures de pointe.

    En cause, notamment la rue Bêchuron à Vaux-sous-Chèvremont qui est fermée à la circulation depuis samedi dernier. Il nr s'agit pas d'une fuite d'eau mais bien d'un affaissement de voirie. Les ouvriers communaux ont découpé le tarmac hier lundi. Ils vont couler du béton dans le coffre de la voirie ce mercredi et la rue devrait être à nouveau accessible jeudi.

    De ce fait, de nombreux véhicules en provenance de Liège et en direction de Vaux, voire Fléron, empruntent la N61, ce qui génère un accroissement du trafic à Chênée et crée de grosses difficultés tout d'abord au pont de Chênée puis aux deux carrefours suivants.

    Les problèmes habituels aux feux lumineux de la rue Général Jacques à Vaux sont de ce fait encore amplifiés et ne suscitent toujours aucune réflexion, réaction ou essai de la part des autorités publiques (par exemple, laisser provisoirement ces feux à l'orange clignotant) à cet endroit clef de la circulation sur la N61. 

    Ce soir, la file en provenance de Liège s'étendait du carrefour en face de Hubo jusqu'aux feux de la rue Général Jacques soit sur +- 1900 mètres.

    En plus, ce mardi, la chaussée a été ouverte en face de l'église à Chaudfontaine avec placement de feux (avec décompteur) et aussi à Embourg, près du rond-point (feux lumineux sans décompteur).

    Il est probable que la même situation se reproduise ce mercredi voire plus tard.

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    A Chaudfontaine feux lumineux

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    A Vaux... Rue Général Jacques et rue des Grands Prés (Chênée)

    La file en provenance de Liège s'étendait du début de la rue des Grands Prés aux feux lumineux.

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    Au retour de Liège, à l'arrêt du quai des Grosses Battes au pont de Chênée. 

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    Feux lumineux à Embourg à la sortie du rond-point.

  • Avec les meilleurs voeux d'IMPERIA

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    2017 12 19 imperai.jpgComme chaque année, votre blog reçoit ces vœux qui vous sont répercutés...

     

  • Danger sur le site de Belle-Île

    18 décembre 2017

    Depuis une petite semaine, un trou est apparu dans la chaussée, devant les aires de stationnement, à l'approche du pont.

    En cette période de fort trafic aux abords de la surface commerciale, ce trou est simplement masqué par deux barrières non éclairées qui l'entourent.

    Cela ne doit pas être la meilleure solution, surtout en soirée...

    Et en plus, "ils" (ou elles) n'ont même pas pensé à interdire provisoirement le stationnement dans la bande de stationnement le long du "chantier".

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  • Photo shop express à Beaufays

    Un appareil de haute technologie qui vous prend en photo dans les deux sens est en service sur la N30, à peu près à hauteur du terrain de football de Beaufays.

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    Dans la descente, une voiture était en travers de la chaussée suite à un accident (10h00). La police règle la circulation.

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  • Justice froide... Témoins protégés... Interview de l'auteur

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    2017 12 15 (1)nb.JPGGEORGES DEGRYSE, POUVEZ-VOUS NOUS PRESENTER VOTRE ROMAN ?

    « Mon roman « Justice froide - Témoins protégés » est librement inspiré de faits réels que j’ai moi-même vécus de l’intérieur en tant que partie concernée dans un procès bien connu, celui de l’affaire « Habran et consorts » au cours de laquelle mon beau-frère, Georges Hardy, ancien champion de Belgique de boxe anglaise, a été lâchement assassiné de deux balles dans la tête.

    Je raconte donc ce qui lui est arrivé mais aussi ce que nous avons vécu à travers cet assassinat.

    Tout commence par une attaque de fourgon qui tourne mal.

    Un homme qu’il ne fallait pas abattre.

    Une histoire d’amour hors du commun.

    Une promesse qui dépasse la fiction.

    Et au final, des événements bouleversants. Des rebondissements.

    Quelque part, je raconte aussi ce que j’ai ressenti face à une justice dont le symbole est une balance censée représenter l’équilibre. Un équilibre qui n’existe pas dans la réalité. J’ai dû apprendre à vivre avec ce déséquilibre. 

    Et quelque part, si mon personnage a perdu à un moment donné sa conscience, il n’en reste pas moins qu’il a le droit lui aussi de trouver un moyen pour guérir son cœur et les blessures qui l’accompagnent. »

    POURQUOI AVOIR ÉCRIT CE ROMAN ?

    « Il s’agissait pour moi d’écrire la page pour la tourner. C’est un exutoire. Mais c’est aussi une manière de rendre hommage à mon beau-frère.

    En aucun cas il ne s’agit pour moi de refaire un procès. La vérité judiciaire est ce qu’elle est et on ne la changera pas. »

    UN PROJET DE FILM ?

    « Oui, en effet. Je suis actuellement en discussion avec une société de production en vue d’une adaptation cinématographique du roman. 

    Des acteurs bien connus ont déjà répondu favorablement à l’appel et le réalisateur Manuel Boursinhac m’a écrit pour me donner son accord en précisant que mon roman entrait parfaitement dans son univers de réalisation. Mais ça, c’est la prochaine étape. »

    Et Georges Degryse de préciser que la couverture de cet ouvrage est l'œuvre d'un ami, Pierre-Yves Sougne, qui a réalisé un montage photographique en fonction des attentes de l’auteur et de ce qu’il avait à l’esprit.

    « Je l’en remercie. Pour ce qui est de la couverture, on y voit le vengeur armé d’une kalachnikov puisque c’est au travers de cette kalachnikov qu’il va arriver quelque chose que l’on va découvrir dans le livre évidemment. Une liasse d’argent parce que l’argent frauduleux domine tout. Une explosion parce qu'il va y avoir des explosions, au niveau du fourgon, des voitures… Et un ring, en fond, où il n’y a plus personne assis dessus. Ce ring est un rappel à mon beau-frère, Georges Hardy, assassiné et qui… n’est plus là. Le tout dans un contexte mariant le noir, le sombre et les fumées… »

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  • Une navette de bus injuste et inefficace

    Bienvenue en absurdie semble murmurer Vega via son communiqué du 16 décembre 2017 qui vous est répercuté ci-dessous.

    vega.pngCette année encore, la Ville de Liège et le TEC proposent une navette de bus gratuite depuis un parking gratuit à Coronmeuse.

    Ce qui n'empêche pas le centre-ville d'être totalement saturé par les bagnoles, ce qui représente un vrai calvaire pour tous ses habitants.

    Et cette année encore, nous dénonçons cette mesure injuste et contre-productive.

    Il n’y a pas de sens à offrir des navettes gratuites depuis un parking tout en laissant payant le service de bus normal.

    Le message qui est donné par la Ville et le TEC, à rebours complet de toute la politique de mobilité que l’on dit par ailleurs mener, c'est que seuls les automobilistes peuvent bénéficier de cette gratuité. 

    Le résultat, c’est qu’on observe des personnes qui vont prendre leur voiture pour aller se mettre au parking de Coronmeuse et prendre la navette plutôt que de prendre directement un bus depuis chez eux.

    C'est gravement, profondément absurde, très injuste et absolument contre-productif.

    Face à la saturation du centre-ville, il serait beaucoup plus pertinent d'instaurer une journée de gratuité du bus pour tout le monde.

    F Schreuer

    Et vous, qu'en pensez-vous ?