(IN)sécurité

  • Battue de destruction à Chaudfontaine le mardi 19 septembre 2017

    2017 09 19 sangliers-348x180.jpgLa commune de Chaudfontaine communique l'organisation d'une battue le mardi 19 septembre 2017.

    Cet avis concerne essentiellement les habitants de Mehagne et, plus précisément les rues Corniche de la Gloriette, Bois Libert, de l’Eperon, des Cerisiers,Avenue François Bovesse, Petite Traverse, Thier des Critchions, Clos Hennekine, Avenue Albert 1er, Allée de la Picherotte, Avenue du Cheret, Chemin des Roches et rue des Grands Prés (Chênée).

    Suite aux nombreuses interpellations que nos services ont reçues ces dernières semaines au sujet de la présence de sangliers (et des dégâts qu’ils occasionnent), nous vous informons que comme les années précédentes, une battue de destruction sera organisée le mardi 19 septembre 2017, avec l’autorisation du Département de la Nature et des Forêts (DNF) du Service public de Wallonie.

    Pour cette raison, il sera

    interdit de circuler dans la Lande de Mehagne et les bois d’Embourg le mardi 19 septembre 2017 entre 8h00 et 17h00.

    Des panneaux d’interdiction, conformes au Code forestier et à la législation sur la chasse, seront placés aux différents accès des zones concernées, de même que de la rubalise.

  • Grave accident sur la E25 ce samedi 2 septembre 2017

    2017 09 02.jpgUn accident mortel est survenu sur la E25 dans la descente de Tilff, ce samedi vers 14h00

    Un véhicule seul en cause serait parti en tonneau pour une raison indéterminée.

    Un enfant âgé de 9 ans est décédé sur le coup. Le père et l'autre enfant ont été emmenés à l'hôpital.

    L'autoroute a été fermée pour permettre l'intervention de l'hélicoptère médicalisé.

     

  • Evitez la N61 à Prayon... La réaction du bourgmestre de Trooz

    DSC_0002.JPGSurprise ce matin du 1 septembre 2017 par le chaos organisé (?) sur la N61 à Trooz (voir publication de l'article ici).

    Le bourgmestre Fabien Beltran a réagi (voir ci-dessous) :

    Beltran Fabien 2014 02 23 234.jpg"Bonjour, malheureusement nous sommes également les victimes de cet entrepreneur qui a agi pour le compte de Résa sans autorisation communale ni du SPW. Nous avons comme vous découvert le chantier ce matin alors qu'aucune ordonnance de police (que je signe) ne l'autorisait ! Nous sommes comme vous scandalisés. Le nécessaire sera fait pour que les festivités de ce week-end ne soient pas perturbées. J'ai déjà fait savoir ma réprobation au SPW et chez Résa qui prendront les sanctions qui s'imposent à l'égard de cet entrepreneur peu scrupuleux. Bien à vous."

  • Evitez la N61 à Prayon !

    Photo prise du pont de Prayon... dans le fond c'est le zoning à 1km...

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  • Lidar à Chaudfontaine et Bay-Bonnet bloqué... 9h30

    Deux informations relatives à la circulation : il y aurait (selon un riverain mais pas vérifié personnellement) un camion bloqué (en feu ?) dans le Bay-Bonnet.

    Au pied de la côté, la circulation a l'air d'être bloquée.

    2017 08 30 baybonnet.jpg

    Un lidar est en fonction à Chaudfontaine (depuis hier, le 29 août ?). Il ferait probablement de meilleures recettes et donc une meilleure prévention sur la N61 entre l'arrêt de La Brouck et l'Ecole de Prayon...

    2017 08 30 lidar.jpg

    2017 08 30 lidar2.jpg

     

  • Violent incendie à Chaudfontaine

    2017 08 27 western.jpgLe feu s’est déclaré dimanche matin vers 1h20 dans un bâtiment de Western City, le long de la rue du Bois de la Grue, à Chaudfontaine.

    L’incendie a été complètement éteint peu avant 9h00.

    Il n’y a pas de blessé.

    Voir article ici.

  • Ces Belges font partie des «Most Wanted» de la police fédérale...

    Après les nouveaux attentats terroristes en Europe, voici les 5 Belges qui font partie des «Most Wanted» de la police fédérale

    Les derniers chiffres de l’Ocam font état de 282 personnes présumées présentes en Syrie (dont une centaine de personnes seraient décédées), 121 « returnees » revenus en Belgique, 83 personnes qui ont tenté de se rendre dans les zones de combat, et 133 personnes qui sont des candidats potentiels à ce départ. Soit 619 noms au total. Mais parmi eux, certains sont plus à craindre et représentent une plus grande menace pour notre pays.

    Lire l'article ici

  • Orages annoncés ce mardi 15 août 2017

    orage.pngL’Institut royal météorologique (IRM) prévoit mardi d’intenses averses orageuses, avec localement beaucoup de précipitations en un court laps de temps, de la grêle et de fortes rafales de vent. Le SPF Intérieur a dès lors décidé d’immédiatement activer le numéro 1722.

    Pour rappel, le 1722 est à la disposition des personnes qui ont besoin d’une aide d’urgence, par exemple pour de l'eau dans les caves, etc.

    Ce numéro est activé pour les personnes non en danger, notamment lors d’une tempête ou d’une inondation...

     

  • Fais pas l'oeuf

    oeufs.jpgLes œufs contaminés c’est quoi ?

    Nous vivons dans une société où le scandale se fait une place de choix et ce dans bien des domaines, qu’ils soient sportifs, politiques ou autres. Très (trop ?) souvent, le citoyen n’y comprend pas grand-chose. Voici donc un petit résumé d’un des feuilletons de l’été mais qui nous concerne tous : les œufs contaminés.

    Au moins quinze pays de l'Union européenne, dont la Belgique, sont touchés. A l'origine du scandale : le fipronil. Cet antiparasite, pourtant strictement interdit dans les élevages de poules de l'Union européenne, a été utilisé par des sociétés de désinfection intervenant dans des exploitations agricoles aux Pays-Bas et en Belgique. 

    D’où est parti le scandale ?

    Le 1er août 2017, l’organisme néerlandais de sécurité alimentaire révèle qu'une substance toxique a été retrouvée dans des centaines de milliers d'œufs. En Allemagne, la chaîne Aldi retire brusquement tous ses œufs de la vente outre-Rhin (Une "mesure de précaution" après la découverte, dans certains œufs néerlandais, d'un taux élevé de fipronil, un insecticide toxique dont l'usage est pourtant interdit par l'Union européenne dans le traitement des animaux destinés à la chaîne alimentaire.

    Un coupable potentiel est immédiatement montré du doigt : la société néerlandaise ChickFriend, spécialisée dans la désinfection d'élevages qui proposait aux exploitants avicoles un traitement spécial (commercialisé sous l’appellation Dega-16) pour éradiquer efficacement le pou rouge, un parasite très néfaste pour les poules pondeuses. Selon les médias belges et néerlandais, la société en question aurait acheté son désinfectant dans le nord de la Belgique, auprès de la société Poultry-Vision.

    Les œufs contaminés ont ensuite été exportés dans différents pays européens. Au moins trois millions en Allemagne, près de 700 000 au Royaume-Uni, environ 250 000 en France… D'autres se sont retrouvés en Belgique, en Suède, en Suisse, en Autriche, au Luxembourg, en Roumanie, en Slovaquie ou encore au Danemark. C’était parti sans grand espoir de retour.

    Mais c'est quoi, au fait, le fipronil ? 

    C'est anti-parasitaire très puissant, couramment utilisé dans des produits vétérinaires destinés aux animaux de compagnie. Il permet de lutter efficacement contre puces, poux, tiques et acariens. Ce biocide, synthétisé par le groupe français Rhône-Poulenc dans les années 1980, a été commercialisé à partir de 1993. 

    En 2004, la plupart des pays européens ont interdit son utilisation dans l'agriculture – le fipronil était accusé d'entraîner une surmortalité des abeilles – mais il reste autorisé en Belgique et aux Pays-Bas. Son usage chez des animaux destinés à la consommation humaine, comme les poules, est néanmoins interdit dans l'ensemble de l'UE.  

    Dans sa classification, l'OMS (Organisation Mondiale de la santé) estime ce produit "modérément toxique" pour l'être humain. A forte dose cependant, l'exposition à cet insecticide peut entraîner des "troubles neurologiques et des vomissements", selon la RTBF. Ingéré en grande quantité, il peut causer des "dommages" au niveau du foie, de la thyroïde et des reins, précise l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire en Belgique qui estime néanmoins le risque faible. En effet, il faudrait ingérer dix œufs contaminés par jour pour qu'un adulte ressente des effets négatifs.

    A ce jour, les investigations sanitaires continuent.

    Mais comment je fais pour acheter de bons œufs ?

    Vous voilà avec votre caddie, au rayon œufs, avec l’embarras du choix. Impossible de deviner lesquels sont contaminés, mais vous pouvez en savoir plus sur leur grâce à un code imprimé sur chaque coquille. Le premier chiffre indique le mode d’élevage de la poule, suivi de deux lettres correspondant au pays où l'œuf a été enregistré puis trois caractères identifient l’élevage d’origine et les deux derniers donnent le numéro d’identification du bâtiment.

    oeuf.jpgLe premier chiffre (0, 1, 2 ou 3) est donc capital, voici comment les décrypter : 0 pour les œufs bio ; 1 pour les œufs issus d’élevages en plein air ; 2 pour les élevages "au sol", où les poules ne vont pas à l'extérieur ; et enfin 3 pour les œufs provenant d'élevages en cage.

    Les autorités étaient-elles au courant ?

    Les autorités sanitaires belges ont été alertées le 2 juin de la contamination d’une production. Une découverte fortuite, selon Jean-Marc Nollet, député écologiste belge interrogé par l'Obs. "C'est parce qu'un exploitant belge a signalé qu'il y avait un problème à l'Afsca (Agence belge pour la sécurité de la chaîne alimentaire) que celle-ci s'est mise en branle." "Nous sommes au courant depuis début juin qu'il y avait potentiellement un problème de fipronil dans le secteur avicole", a confirmé Katrien Stragier, porte-parole de l'Agence belge pour la sécurité alimentaire, sur une chaîne de télévision flamande. 

    Depuis, chaque pays se renvoie la responsabilité dans une guerre de communication. Alertée début juin, la Belgique a attendu le 20 juillet pour informer les autres pays, un délai critiqué par l’Allemagne et la France. En retour, Denis Ducarne, le ministre belge de l’Agriculture, a désigné les Pays-Bas comme responsable. Selon lui, les autorités étaient au courant depuis novembre 2016, document interne à l’Agence néerlandaise de santé à l’appui. Une information démentie par La Haye. Nous sommes donc bien entrés dans le jeu politique habituel où chacun se renvoie la balle. C’est pas moi chef, c’est lui…

    Pourquoi l’information a-t-elle a mis autant de temps à sortir ?

    La communication entre les pays a fait défaut. En France, on se demande si la Belgique a fait de la rétention d’information ? Elle dit avoir agi de la sorte afin de préserver le secret de l’instruction de l’enquête pour fraude qui était en cours depuis le signalement, début juin. Assez de temps, malheureusement, pour laisser entrer sur les territoires étrangers et chez nous bien évidemment des œufs contaminés.

    Quant aux Pays-Bas, accusés par la Belgique d'être au courant depuis 2016, ils prétendent qu’à cette époque, il ne s'agissait "que d'un signalement anonyme, un soupçon de fraude".

    Et c’est parti pour la fuite aux non-responsabilités

    Est-ce que des décisions ont été prises ?

    Des millions d’œufs ont été retirés du commerce en urgence et des analyses ont ensuite été lancées un peu partout dans les entreprises touchées par la contamination.

    Des enquêtes ont été lancées dans plusieurs pays pour retracer les circuits de commercialisation des lots contaminés.

    Deux enquêtes distinctes ont été ouvertes en Belgique et aux Pays-Bas. En Belgique, onze perquisitions ont été menées et l'enquête cible désormais vingt-six personnes et entreprises suspectes, selon le parquet d'Anvers.

    Des opérations concertées ont aussi été menées entre la Belgique et les Pays-Bas. Jeudi 10 août, des perquisitions ont mené à l’interpellation, aux Pays-Bas, de deux dirigeants d’une des entreprises incriminées, ChickFriend. La Commission européenne va elle lancer une réunion de crise au sommet.  

    En résumé

    La contamination des œufs touche désormais quinze pays. Partie de Belgique et des Pays-Bas, l’infection concerne le fipronil, un antiparasite interdit dans l’Union européenne pourtant utilisé frauduleusement. La contamination a été signalée début juin à la Belgique, qui a attendu le 20 juillet pour transmettre l’information à ses voisins, officiellement pour ne pas troubler une enquête interne. Entre temps, des œufs contaminés ont pu entrer dans différents pays dont la France où 250 000 ont été mis sur le marché français depuis avril. Des enquêtes ont été lancées et des perquisitions menées. Le danger est limité – à moins, pour un adulte, de consommer plus de dix œufs par jour.

     

  • Important crash sur la E25

    2017 08 07 carambolage.jpg

    Ce lundi 7 août 2017, vers 17h, un important accident s’est produit sur la E25 Arlon-Liège. Tous les détails ici

  • Passage d'une course cycliste à Nessonvaux et Fraipont

    DSC_0027.JPGAttention, ce samedi 5 août 2017, la course cycliste THIMISTER-THIMISTER pour espoirs passe par NESSONVAUX et FRAIPONT.

    SOIRON 16 h 45,

    NESSONVAUX-VILLAGE 16 h 50,

    FRAIPONT Pont Vesdre 16 h 53,

    FRAIPONT-Village 16 h 54,

    montée du Haveigné 16 h 54,

    BANNEUX 17 h.

  • Le tunnel...les berges de La Walthine entre Laurentpré et Trou Lina... L'échevin répond

    Hier, le 3 août 2017 (revoir ici), un riverain s'inquiétait du devenir du passage sous le chemin de fer qui permet de rejoindre la rue Trou Lina au chemin promenade qui va des "Quatre maisons" au Pont de Prayon, via Laurentpré. 

    Pour rappel, les premières constatations de dégradation du passage datent de 2015 et depuis, Infrabel avait rénové partiellement, très (trop ?) partiellement ce tunnel. 

    La question avait été envoyée à, l'échevin des Travaux publics, Eric Nori.

    Voici sa réponse reçue ce 4 août 2017 :

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  • Le tunnel...les berges de La Walthine entre Laurentpré et Trou Lina

    En 2015 déjà, puis en 2016 et 2017, l'attention des pouvoirs publics a été attirée sur la dangerosité que présente le passage dans ce tunnel qui rejoint, sous le chemin de fer, les Laurentpré et le petit chemin qui monte vers le Thier (revoir ici).

    Force est de constater que rien n'a vraiment changé depuis si ce n'est que des barrières d'interdiction ont été placées par la commune, même si elles n'interdisent plus vraiment grand-chose.

    Ce site est du ressort d'Infrabel qui doit prendre les réparations en charge. Seul petit (gros ?) bémol, c'est que personne ne sait quand.

    Il est regrettable de constater que ce petit tunnel a été superbement rénové mais que la rénovation et la sécurisation du site s'est arrêtée tout juste à la sortie du tunnel, côté Vesdre. A cet endroit, un escalier aux marches incertaines donne accès au tunnel mais non seulement une marche est inclinée vers le bas mais en plus elles ne sont pas du tout entretenues et les herbes peuvent les rendre vraiment très glissantes en cas de pluie. Qui plus est, la terre s'est effondrée si bien que le passage devient de plus en plus étroit et dangereux.

    Nous sommes en août 2017 et un riverain vient d'avancer qu'une grille interdisant totalement le passage serait prochainement posée. Une condamnation définitive du passage ou provisoire ? Et si provisoire, quelles sont les prévisions ? Quelle est la réponse fournie par Infrabel aux courriers que les services communaux n'ont pas manqué d'adresser au responsable du site ?

    Qu'en est-il vraiment à ce sujet ? Où en sommes-nous ?

    La question va être a été posée (3/8) à l'échevin des Travaux, Enrico Nori et sa réponse sera publiée.

    Dans l'attente, ci-dessous, une photo prise fin juillet 2017 qui atteste que le passage est délicat.

    2017 07 31 (10).JPG

    et les images vidéo tournées en février 2016.

  • Ouvertures exceptionnelles

    radar 2.jpgAprès les succès de foule constatés ces 22, 23, 24 et 25 juillet 2017, la prolongation des S.P.P. (Services Photographiques Publics) sera assurée au moins jusqu'au 7 août dans la région.

    Selon certaines sources, mais ce n'est pas confirmé, le passage par au moins trois des étapes prévues est récompensé d'un bel autocollant.  

    2017 07 25 radar.png