Edito

  • Entretien avec Daniel Bacquelaine, Ministre des Pensions et supporter du RCV Chaudfontaine

    Présent ce dimanche 12 juin 2017 à la présentation des prochaines gouvernance et saison du Racing Club Vaux Chaudfontaine, Daniel Bacquelaine, Ministre des Pensions, a accepté dix minutes d'entretien.

    Celles-ci vous sont répercutées ci-dessous dans leur intégralité.

    Le foot bien sûr mais aussi la commune de Chaudfontaine, les travaux sur les routes, le monde politique et ses pratiques ont été brièvement revisités.

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  • Des chantiers nécessaires, bien organisés ? Vous en êtes bien sûr ?

    LE MET/SPW... Organisation zéro point zéro

    Le citoyen contribuable est quand même en droit de se poser des questions sur l’utilisation des deniers récoltés dans sa poche par les autorités publiques.

    Les travaux publics effectués sur les voiries sont souvent de grands chantiers aux inconvénients multiples pour l’usager notamment en matière d'embouteillages mais il est permis également de se poser des questions sur la pertinence de ces travaux et sur leur organisation.

    Plusieurs chantiers ont ces derniers temps causé maints préjudices aux habitants de Trooz et environs.

    Passons-les en revue.

    1 La N61 à Chaudfontaine (durée 615 jours calendrier)... du 13 avril 2015 au 22 décembre 2016

    Si la pertinence de ce chantier n’a guère été remise en cause, par contre, son organisation a laissé plus qu’à désirer.

    Les problèmes subis par les commerçants n’ont pas vraiment (du tout ?) été pris en compte par l’autorité puisque au moins trois d’entre eux ont dû déposer le bilan.

    Le ou les cahiers des charges n’ont, à toute évidence, pas été suffisamment coercitifs avec des plages horaires très mal utilisées et/ou des intervenants en retard par rapport aux autres...Cela s'appelle aussi planification ou organisation.

    Le cabinet du ministre Prévot, sollicité à maintes reprises, notamment par les commerçants à l’agonie, a laissé entrevoir certaines solutions (accélération du chantier) en faisant des promesses qu’il n’a jamais tenues (preuves écrites à l’appui).

    La signalisation de ce chantier, notamment pour ce qui est des déviations a été en-dessous de tout.

    Une dernière anecdote, nous sommes le 14 juin 2017, ce chantier est clôturé depuis le 22 décembre 2016 et des vestiges des déviations sont toujours bien en place (notamment au pied de la côte d’Embourg). C’est dire si la surveillance de ce chantier par le MET a été optimale…

    2 La N61 à Chaudfontaine : Hauster - Général Jacques- Quai Borguet.

    Cette chaussée a été entièrement rénovée sur environ un kilomètre alors que cela ne se justifiait absolument pas mais Tour de France, prestige et gestion politique en ont décidé autrement.

    Des déviations ont été mises en place. Apparemment pas au grand bonheur des usagers qui ne connaissent pas la région.

    Pour le Tour de France, à relever cependant que pour ce chantier, les ouvriers ont œuvré samedi, dimanche et même de nuit, ce qui avait été refusé pour le chantier précédent.

    3 Quai des Grosses Battes de la sortie de la trémie au pont de Chênée

    S’il est un coin que je connais particulièrement bien, c’est cette route que j’emprunte plus que régulièrement. Je connais l’emplacement des taques d’égout ainsi que les dégradations éventuelles. Et là, il n’y en n’avait qu’une, à la sortie de la trémie (vers Chênée) à hauteur de l’arrête de bus.

    Le reste de la chaussée, jusqu’au pont de Chênée ne posait absolument pas problème.

    Alors pourquoi ce chantier d’un kilomètre qui créé embouteillages même en dehors des heures de pointe.

    En dehors de la réparation nécessaire (arrêt de bus), l’entrepreneur a gratté le sol à plusieurs endroits où il n’y avait strictement aucune raison de le faire, le revêtement étant en parfait état.

    Il faudrait vraiment se poser les bonnes questions quant à cette « commande », ses motivations, son utilité.

    Qui plus est, le dernier « trou » raclé est situé une trentaine avant le pont de Chênée, ce qui empêche l’utilisation des trois bandes et donc la file de gauche (ceux qui tournent à gauche au pont de Chênée) bloque tous les autres véhicules sur une incroyable distance.

    Ce mercredi 14 juin 2017, à midi, loin d'être une heure de pointe, la file s’étirait de la trémie au pont de Chênée.

    Ce chantier est une honte. D'aucuns avanceraient une tromperie voire une escroquerie.

    Photos et/ou vidéos de ces travaux avant et pendant à l’appui et disponibles.

    Echantillons ci-dessous.

    12 juin 2016 17h44 : il y avait un problème là mais les deux trous avaient été rebouchés

    2017 06 121.jpg

    14 juin 2016  11h35... ici on a arraché... pourquoi ?

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    12 juin 2016 : même endroit... revêtement OK

    2017 06 12 2.jpg

    14 juin 2016 ici aussi on a arraché... le revêtement était impeccable le jour avant...

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    12 juin 2016 même endroit

    2017 06 12 3.jpg

    Autres photos de ce chantier inutile si nécessaire...

    Je suis certain que vous avez des dégradations bien plus importantes près de chez vous, où que vous habitiez...  

    EDITO Charles Clessens

     

  • Travaux à venir sur la N61 : le point

    Le moment est venu de faire le point quant à ces prochains travaux sur la N61 entre Chaudfontaine et Chênée. Travaux générés par le passage prochain du Tour de France.

    Pour ce faire, nous allons mettre en parallèle les communications officielles (voir ici) et observer si elles concordent avec les constats effectués sur le terrain.

    2017 06 03 n61 chaudf chenee (1).JPG1 La commune de Chaudfontaine annonce des travaux entre la rue Hauster et le quai Borguet du mardi 6 juin au lundi 12 juin inclus.

    A noter que le communiqué de la commune ne parle pas du tout de la rue des Grands-Prés. Bien sûr, ce n'est plus Chaudfontaine, c'est dans le prolongement. A chacun d'apprécier cette absence d'honnêteté intellectuelle...

    Constat sur la chaussée : deux panneaux lumineux donc modulables quant au texte annoncent simplement des travaux sur la N61 sans aucune précision malgré la modernité de ce panneau. Sur la N61... Heureusement qu'ils le disent. On aurait pu penser qu'il s'agissait de l'autoroute entre Lyon et Marseille...

    2 La police de la zone Secova annonce des travaux du mardi 6 juin au vendredi 16 juin inclus mais le communiqué de la police précise que le chantier sera, outre la rue Général Jacques, prolongé par la rue des Grands-Prés jusqu'au carrefour avec le boulevard de l'Ourthe.2017 06 03 n61 chaudf chenee (6).JPG

    Constat sur la chaussée : plusieurs panneaux disposés des deux côtés annoncent ces travaux du mardi 6 juin au vendredi 23 juin inclus. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose.

    Commentaire : s'il existe bien une volonté apparente de communication, force est de constater qu'elle n'est pas vraiment efficiente et parfois différentes selon qu'elle émane d'une entité ou d'une autre.

    La responsabilité de cette communication et sa globalisation dépendent bien évidemment du SPW (le MET) puisque c'est ce département qui coordonne (devrait coordonner ?) ces chantiers et là, on peut attribuer la mention "PEUT MIEUX FAIRE".

    2017 06 03 n61 chaudf chenee (3).JPG

    2017 06 03 n61 chaudf chenee (4).JPG

    la rue des Grands-Prés

    Par ailleurs, un vent fiable et favorable mais qui désire garder l'anonymat, m'a rapporté que des sommes d'argent pour améliorer la chaussée lors du passage du Tour de France étaient affectées à certaines communes.

    Faut croire que la commune de Trooz n'était pas concernée alors que la portion de voirie en face du zoning est bien plus propice à l'organisation d'un cyclo-cross qu'à un passage de la Grande Boucle. Et pourtant, il faut aussi savoir que le tour de France impose des travaux comme le précise le SPW : "Nous décidons des types de travaux que nous voulons faire mais il est vrai que l’organisation nous impose de reboucher les nids-de-poule par exemple". 

    Par contre, sur Chaudfontaine, là c'est nickel. Une voirie qui n'était absolument pas dégradée (de la rue Hauster au quai Borguet) sera refaite. Les mystères des influences politiques ? Va savoir...

  • Point route... 15 mai 2017 fin de journée

    Les élites de la communication et de l'information ont frappé ce lundi 15 mai 2017 sur Belle-Île !

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  • Olivier Baltus rejoint VEGA

    Le Conseiller communal Olivier Baltus rejoint la formation politique VEGA

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    Ce matin, Olivier Baltus, Conseiller communal indépendant et de l'opposition à Trooz, a annoncé en conférence de presse qu’il rejoignait la coopérative politique VEGA. Rappelons qu’après avoir été élu sur la liste EcoVa avec 127 voix, Olivier Baltus avait quitté cette formation en novembre 2013 pour rejoindre l’opposition où il siégeait depuis lors en tant que conseiller indépendant relativement actif.

    S'il n'est pas encore question de projets d'envergure quant à la création d'une liste VEGA et à ses modalités dans notre localité, Olivier Baltus a franchi le pas et s'est engagé en cette coopérative politique fondée en 2012 et qui compte, à Liège, avec François Schreuer, un élu d'opposition également...

    Qui est VEGA et pourquoi rejoindre ce groupe à 18 mois des prochaines élections communales ?

    C’est ce que nous avons demandé à l’intéressé qui, fidèle à ses bonnes habitudes, n’a pas hésité à livrer son sentiment dans le détail.

    Voilà un ralliement auquel on ne s’attendait pas puisque Olivier Baltus avait laissé sous-entendre qu’il ne se représenterait plus.

    Olivier, pouvez-vous avant tout nous dire qui ou ce qu'est VEGA ?

    « VEGA est la contraction de « Verts et à Gauche ». Il s’agit d’une coopérative politique fondée en 2012 en prévision des élections communales à Liège. Elle compte un élu de l’opposition, François Schreuer, très actif sur une série de thèmes tels que la mobilité, les développements urbanistiques, la supracommunalité, le renouveau politique… Ce mouvement est ouvert à celles et ceux qui se reconnaissent dans les idées fondatrices que sont l’écologie, le socialisme et la démocratie (http://vega.coop/presentation/manifeste.html). La coopérative privilégie les échanges d’idées et le débat sans les contraintes et les lourdeurs des grands partis. VEGA est une initiative citoyenne dont les axes de travail la poussent naturellement à grandir et à s’investir dans la périphérie liégeoise. Le tram et les transports en commun en ville et dans son agglomération, les centres commerciaux, le projet de complexe cinématographique Médiaciné, CHB… : autant de sujets dont les répercussions s’étendent bien au-delà de la ville. »

    Quels sont vos objectifs en rejoignant VEGA ?

    « J’ai décidé de rejoindre la coopérative politique VEGA pour des raisons qui sont à la fois liées à mon travail politique à Trooz mais aussi à la coopérative elle-même. Nous sommes aux ¾ de cette législature et j’ai souhaité faire le bilan de mon travail. D’emblée, je fais le constat que malgré mon engagement, mes interpellations, les nombreux articles sur mon blog, des propositions…, il subsiste plusieurs domaines de compétences de la Commune dans lesquels cette dernière est peu ou pas investie. Je me répète mais la communication, la participation citoyenne, la prévention des déchets, l’intégration du parc d’activités économiques de Prayon par exemple me paraissent totalement délaissées. Soit on nous donne des raisons de cette inaction, soit on nous annonce des choses à venir. Toujours est-il qu’après 4 ans et demi, on ne peut plus vraiment y croire et de toute manière, le temps passé est définitivement perdu. J’ai eu bon évoquer ces sujets à de nombreuses reprises, cela semble n’avoir servi à rien. Idem pour l’aménagement du territoire, domaine dans lequel la Commune ne remet aucunement en cause un type de développement qui consomme de grands espaces et déstructure nos villages et hameaux, avec à terme la disparition du caractère rural de notre commune. Je dois donc bien admettre que mon travail manque... d’ efficacité. »

    Mais encore ?

    « J’ai beaucoup travaillé sur une série de sujets très locaux comme les petites infrastructures, l’entretien des sentiers, le petit patrimoine… Je pense que les choses se sont bien améliorées et que je devrais à l’avenir concentrer mes efforts sur les sujets aux implications plus larges. Je donne quelques exemples : le site de La Fenderie, les centres de village, l’attrait de la Grand Rue, le social…

    Est-ce que cela suffit ? Non. Car je fais un 2ème constat : une série d’enjeux nécessitent d’être appréhendés à une échelle plus large que celle de notre seul territoire communal. La mobilité dans la vallée de la Vesdre est un bon exemple : oui la ligne de chemin de fer n°37 dessert 3 arrêts à Trooz, le service des bus 31 est performant et des perspectives se dessinent pour le vélo mais plus de 95% des gens se rendent toujours à leur travail en voiture, dont beaucoup à Liège. L’aménagement du territoire, la participation citoyenne, le développement de l’emploi… sont d’autres sujets qui ne peuvent être appréhendés dans la seule commune de Trooz. »

    Et donc ?

    « Un dernier élément qui m’a interpellé est la manière avec laquelle la majorité vient de clôturer la phase de réalisation du PCDR (Plan Communal de Développement Rural) élaboré par une trentaine de citoyens au cours de ces 3 ou 4 dernières années. J’ai foi en la politique, malgré les critiques tout à fait compréhensibles et justifiées de nombreux citoyens qui doivent conduire à une réforme de certaines pratiques. Mais cette reprise en mains nonchalante du PCDR par la Commune malgré les difficultés rencontrées par l’organisme chargé de l’assister m’ont particulièrement étonné et déçu, d’autant plus que c’est la qualité du projet lui-même et les habitants de Trooz qui en pâtiront. »

    Et donc ?

    « Et donc, si je veux améliorer l’efficacité de mon action, j’ai besoin de me faire aider par des gens expérimentés, avec lesquels échanger et confronter mes idées, parler de mes propositions. Bref, j’ai besoin d’un appui que je n’ai absolument pas envie d’aller chercher dans un parti traditionnel. J’ai donc décidé de rejoindre VEGA et de me recentrer sur des enjeux importants qui s’inscrivent davantage dans la durée et dépassent le microcosme de Trooz. »

    Pouvons-nous en conclure qu'une liste VEGA verra le jour à Trooz aux élections communales de 2018 ?

    « Il est bien trop tôt pour le dire. D’ailleurs, ce n’est certainement pas moi qui donnerai le coup d’envoi de la campagne. J’essaie d’apporter ma pierre à l’édifice et j’espère toujours que de vrais progrès pourront être accomplis dans toutes ces matières que j’ai citées. Evidemment, si la campagne devait être triste, mièvre et convenue en raison de la participation au pouvoir des trois partis et groupe PS, MR et EcoVa, je me ferais un plaisir de l’animer, que je sois ou non candidat. 

    Tiens, cela me fait penser à ce que pourrait entreprendre (toutes les composantes de) la majorité en prévision de ces élections : de vraies rencontres citoyennes animées par une personne neutre et qualifiée par exemple, centrées sur des sujets d’intérêt général et non strictement particulier. Je suis tout de même sidéré de voir le peu d’imagination de beaucoup d’élus politiques qui ne prennent aucune initiative sérieuse visant à rapprocher élus et citoyens, alors que la défiance de ces derniers est vertigineuse ! »

    N’aviez-vous pas dit que vous ne seriez pas candidat ? Encore une promesse non tenue ?

    « Vous avez raison, c’est ce que j’ai dit. Heureusement, on peut toujours changer d’avis..., ce qui n’est pas encore mon cas. De toute manière, comme on dit dans ces cas-là, ce sont les électeurs qui désigneront leurs représentants le moment venu et pour faire un bon choix, mieux vaut un bel assortiment. Mais je le rappelle encore une fois clairement, il reste 18 mois et la priorité est de répondre aux besoins et aux défis à relever à Trooz. Il n’en manque pas. Quant à moi, ma volonté est de poursuivre une opposition critique mais constructive, recentrée sur des enjeux importants pour l’avenir de la Commune.

    Vous qui assistez aux réunions du Conseil et qui suivez de près la politique communale, vous savez mieux que personne qu’une opposition est nécessaire au bon fonctionnement de la démocratie. A Trooz pas moins qu’ailleurs. »

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    Olivier Baltus et François Schreuer

    Olivier Baltus, on peut être d'accord ou pas d'accord avec ses opinions et sa façon bien à lui de voir les choses. Mais, ce qu'on ne pourra lui enlever, ce sont ses actions, son investissement et sa mobilisation pour les causes auxquelles il adhère ou croit.

  • Bouleversements politiques en vue

    exclusif.jpgDes décisions fortes

    Conscients du fossé, qui s’apparente de plus en plus à un canyon et qui se creuse avec une régularité navrante entre le politique au plan large et le citoyen, mais aussi, sans doute poussé par la colère populaire ambiante qui laisse transparaître la crainte pour les partis traditionnels de prendre une solide branlée lors des prochaines échéances électorales, le Gouvernement a créé dans le plus grand secret une C.P.E. (Commission Particulière d’Enquête). Celle-ci a remis ce 1er avril 2017 un rapport préliminaire au M.B.G. (Ministère de la Bonne Gouvernance). C’est Max Lafouine (identité empruntée), un des membres de la CPE qui nous en a fait parvenir copie, sous le couvert de la garantie de son anonymat.

    Un projet fort

    1 LES MANDATS

    Partant du fait qu’exercer un mandat politique est une fonction plus qu’honorifique, TOUS les mandats seront dorénavant exercés à titre gracieux et ce, à partir du 1 janvier 2018 afin de laisser un temps d’adaptation.

    Par ailleurs, les mandats, quels qu’ils soient ne seront plus attribués qu’en rapport direct avec les compétences de la personne. Ce sera donc fini de placer dans des postes injustement mais grassement rémunérés des pantins qui, le doigt sur la couture du pantalon ou du jupon, avaient pour unique fonction d’avaler de bien étranges couleuvres tout en les avalisant.

    La part belle aux jeunes

    Qui plus est, une phase test sera mise en chantier dès la fin de cette année scolaire. En effet, les étudiants diplômés des universités, des hautes écoles commerciales et/ou techniques, des académies, (…) pourront exercer un mandat au sein d’une intercommunale. Mandat bien évidemment en rapport avec leurs compétences acquises lors de leur cursus scolaire.

    Ce mandat sera considéré comme un stage rémunéré et pourra durer de un à trois ans. Cette procédure permettra de la sorte à ces jeunes en fin de scolarité, non seulement de trouver un emploi directement mais aussi facilitera grandement leur insertion dans le monde du travail tout en leur octroyant un minimum d’expérience dans la vie active.

    2 LES ELECTIONS

    A dater des prochaines échéances électorales, le système de votation, comme on dit en Suisse, sera bouleversé.

    Fini les votes pour les partis, le citoyen votera dorénavant pour des postes.

    En effet, une liste des postes à pourvoir sera mise à la disposition de l’électeur qui fera son ou ses choix. Les modalités doivent encore être définies mais en bref, plutôt que voter pour un parti x ou y, vous devrez voter pour des candidats qui figureront sur les postes déterminés.

    Par exemple :

    Candidats bourgmestre

    Dupont

    Dupuis

    Durant

    Candidats échevinat des finances (...)

    Dupont

    Dupuis

    Durant

    Candidats échevinat des travaux publics (...)

    Dupont

    Dupuis

    Durant

    Candidat conseiller communal

    Dupont

    Dupuis

    Durant

    etc.

    Les modalités sont encore à l’étude et le nombre de postes à pourvoir sera en proportion directe avec le nombre d’habitants.

    Par exemple

    Pour les communes de – de 10.000 habitants, il y aura

    1 bourgmestre, 4 échevins parmi lesquels seront distribuées toutes les fonctions actuelles et 6 conseillers communaux. Il n'y aura plus d'opposition ni de majorité puisque tous les élus oeuvreront en équipe, sous le sceau du bon sens, dans l'intérêt collectif des citoyens. Ce sera donc aussi fini de rejeter une idée tout simplement parce qu'elle émane de "l'opposition", quitte à la reprendre six mois plus tard sous une autre forme.

    La grille complète et définitive est bien évidemment à l’étude et vous sera communiquée dès son officialisation.

    Pour info, la C.P.E. est présidée par Charles Poisson-Michel, Bart Lemerlan étant le vice-président, Elio Moncoeur-Saigne, le secrétaire et Raoul Lehareng-Saur, le secrétaire adjoint. Elle compte onze membres triés sur le volet de la bonne gouvernance.

  • Lettre ouverte au monde politique

    7 mars 2017

    LETTRE OUVERTE AU MONDE POLITIQUE

    Mesdames et messieurs les politiques,

    UN IDEAL, LA POLITIQUE ?

    Faire de la politique devrait s’apparenter à un idéal, une vocation, un sacerdoce. Pensez ! S’occuper de la gestion d’un pays, d’une région, d’une commune avec pour souci majeur le bien-être de la collectivité et ceci, dans la plus respectable des dignités. STOP ! Ne rêvons pas ! Depuis la mi-décembre 2016, l’actualité impliquant le monde politique secoue le citoyen avec une effrayante régularité. Or, il ne faut surtout pas l’oublier, le citoyen c'est votre employeur ! C'est lui qui vous rémunère, même si c’est vous qui fixez vos émoluments.

    Non, la politique n’est pas un idéal, c’est devenu un métier. Qui plus est, un métier lucratif qui, tout en permettant la satisfaction des passions et des besoins les plus exacerbés, autorise aussi les pires dérives quand certains de ces employés du Peuple confondent l’intérêt de la chose publique avec le leur ou ceux de leurs proches et obligés.

    Même des membres des comités d’éthique de certains partis dits traditionnels ont été touchés alors, du point de vue du citoyen que je suis, à qui encore faire confiance ?

    En ce début mars 2017, vous en êtes tou(te)s à vous demander comment regagner la confiance du citoyen avec bien évidemment, en toile de fond, les prochaines échéances électorales qui risqueraient de vous laminer tant le fossé qui sépare la population du politique est devenu canyon.

    Critiquer sans plus, c’est facile, même si ne pas dénoncer serait avaliser. Vous trouverez donc ci-dessous, en quelques lignes, mon analyse citoyenne sans pour autant revisiter l'actualité brûlante qui a notamment suscité la création d'une Commission d'enquête parlementaire.

    MANDAT ELECTIF = COMPETENCES ?

    En préambule, n’est-il pas étonnant de constater qu’il suffit  de se faire élire, à quelque poste que ce soit, pour automatiquement bénéficier de la science infuse et acquérir les compétences nécessaires à l’accomplissement d’une fonction, d’un mandat. N’est-ce pas formidable ? Quelles que soient vos qualités et/ou compétences, un mandat voire plusieurs vous sont attribués. Que la personne possède les prérequis ou pas, qu’importe. Et le pire, c’est que ce système, enfant d’une particratie aux commandes de laquelle très souvent les mêmes personnes et/ou familles se transmettent le témoin depuis des générations, fonctionne à tous les étages, à tous les niveaux de pouvoir.

    Pour rassurer (endormir ?) la population, il suffit de faire passer quelques lampistes devant une Commission qui les sanctionnera peut-être tout en les réaffectant en d’autres lieux puis, le temps aidant, on oubliera petit à petit et tout recommencera.

    Ces gens ne sont pas le problème, ils ne sont que des pions.

    LE PROBLEME C’EST LE SYSTEME.

    Système que vous les politiques avez contribué à créer depuis des lustres.

    Je ne développe pas plus avant, cela prendrait trop de temps mais il est clair que les MANDATS REMUNERES sont un des problèmes majeurs.

    DES SOLUTIONS ?

    1 STOP AUX MANDATS REMUNERES

    Ces mandats rémunérés sont une plaie qui entraîne chasse et course effrénée pour en bénéficier. Il y en a quand même quelques centaines de milliers en Belgique. Il conviendrait donc qu’ils soient exercés EXCLUSIVEMENT A TITRE GRACIEUX, avec, bien entendu, le remboursement des frais de déplacement sur base de justificatifs.

    Bien sûr, du coup, il y aurait probablement moins de candidats destinés à « œuvrer pour le bien-être du citoyen » mais ce serait beaucoup plus sain.

    2 DES MANDATS AUX ETUDIANTS

    Pourquoi ne pas octroyer certains mandats dans les organes de gestion aux étudiants qui sortent des universités ou des hautes études commerciales ou techniques, voire qui sont issus du domaine artistique ou des études sportives de haut niveau ?

    Un mandat comme un stage rémunéré de un à trois ans qui permettrait à ces jeunes, non seulement de trouver un emploi dès la fin de leurs études mais aussi qui faciliterait leur insertion dans la vie active tout en leur octroyant un minimum d’expérience.

    3 REVOIR LES TRAITEMENTS DES ELUS

    Plutôt que d’octroyer des mandats rémunérés dont personne n’en connaît soi-disant les montants (parfois même pas les bénéficiaires), il conviendrait de revoir les traitements de tous les élus dans leur globalité, en ce y compris les Conseillers communaux. De la sorte, tous les mandats pourraient être effectués à titre gratuit et la transparence serait totale. Et comme en Belgique, il y a quand même quelques centaines de milliers de mandats, les impacts positifs n'en seraient assurément que nombreux…


    clessensphoto.jpgCharles Clessens

    Citoyen (un de vos employeurs)

    Rue Laurentpré, 4

    4870 Trooz

    charles.clessens@skynet.be

    Copie transmise notamment par mail à messieurs

    Paul Magnette, Ministre-Président de la Wallonie, Rudy Demotte, Ministre-Président de la Fédération Wallonie Bruxelles, Elio Di Rupo, Président du PS, Olivier Chastel, Président du MR, Benoît Lutgen, président du CDH, Charles Michel, Premier Ministre.

  • Les élections 2018 approchent

    elections.jpgOui, les élections approchent à grands pas pour les candidats, même s’ils le nient pour la plupart, à plus petits pas pour les primo-votants et pour les citoyens ordinaires... quoique !

    Et puis, n’empêche, autant connaître les nouvelles règles.

    La législature n’en est qu’aux deux tiers à peine passés de son existence mais il est plus que probable que de nombreux politiques pensent déjà aux prochaines échéances, à savoir les élections communales et provinciales de 2018. Et ce, bien évidemment sans oublier les élections régionales, législatives et européennes à l’horizon 2019.

    Election ou réélection, tel est ou sera leur credo mais il conviendra de prendre en compte un élément important.

    En effet, l’abandon de l’effet dévolutif de la case de tête a été voté au Parlement wallon ce 14 février 2017. 

    Qu’est-ce ou qu’était-ce l’effet dévolutif ?

    D'aucuns le prétendent, c’était un effet pervers de la particratie et une bonne raison pour les candidats de revendiquer une place dans les premiers de la liste. En résumé, sans entrer dans les détails puisque ce sera supprimé pour les prochaines élections, les votes en case de tête étaient reportés (effets déjà modérés pour moitié depuis l’an 2000) sur les premiers candidats de la liste. La tête de liste puis le deuxième puis le troisième étaient les grands bénéficiaires de ce système, pudiquement appelé « pot commun ».

    Désormais seules compteront les voix de préférence réelles.

    En pratique, il restera une case de tête sur les bulletins de vote qui ne sera cependant d’aucune utilité pour la distribution des sièges à l’intérieur de la liste. A première vue, en cette période de défiance envers le politique, cela semble une bonne mesure.

    Puisqu’il n’y aura plus que les voix de préférence réelles qui compteront, on peut s’attendre à un renforcement des campagnes électorales, voire une personnalisation.

    La personne au détriment du programme ? Peut-être…

    Une compétition entre personnes d’un même parti ? Peut-être…

    La course à la visibilité personnelle va assurément jouer dans le chef des candidats, ce qui pourrait valoir de solides luttes internes car il serait fort étonnant que chaque candidat bénéficie du même soutien de campagne mais sait-on jamais...

    Est-ce vraiment la meilleure chose au plan local ? A tout un chacun de se forger son idée.

    Les collecteurs de voix seront lâchés, peut-être au détriment des « timides » qui se consacrent à leurs dossiers.

    N’est-ce pas là le simple constat de la défaillance des partis politiques qui, depuis de nombreuses années, privilégient les faiseurs de voix, vedettes de télévision ou du sport ou de toute autre chose au détriment d’une vraie élite politique dont la population a le plus grand besoin.

    En complément, le vote "papier" sera de retour et les électeurs seront invités à s'inscrire comme donneurs d'organes.

    EDITO Charles Clessens

  • Que nous reste-t-il ?

    Après les frasques à répétition, les mandats juteux distribués partout dans le pays sans discernement, après Publifin, après Publipart et bien d'autres encore; que nous reste-t-il, à nous citoyens, sinon la possibilité, le droit, voire le devoir d'en rire un peu ! Les relations entre les politiques et leurs employeurs (les citoyens) doivent être basées sur la confiance... C'est un peu comme avec les banques... La confiance... La confiance... 

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  • Entretien avec Galaad, un primo-votant

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    Elections 2018… à la fois si proches et tellement éloignées.

    Tous les 6 ans, nous votons pour élire les membres des 10 conseils provinciaux du pays ainsi que ceux des différents conseils communaux.

    Pourquoi en parler si tôt puisque le prochain scrutin local aura lieu en octobre 2018, presque le laps de temps qu’il a fallu pour exécuter les travaux sur la N61 à Chaudfontaine. Ne nous leurrons pas. Les grandes manœuvres ont déjà commencé dans le chef des partis lancés à la conquête des communes et provinces.

    2017 02 05 (0).JPGEntraînement avant les élections fédérales, régionales (…) de 2019 ? Pas du tout ! Les communes sont tout aussi importantes, ne serait-ce que pour la renommée des vainqueurs et les portes ouvertes vers d’éventuels autres objectifs.

    Pour ce faire, les partis développent différentes stratégies et n’hésitent pas à cibler des franges de la population, voire parfois des communautés.

    Avant d'aborder, dans un prochain article, l’intérêt que les primo-votants suscitent auprès des partis, donnons tout d'abord la parole à un jeune de la commune, Galaad Titeux qui fêtera ses dix-huit ans ce 16 février prochain.

  • 2700 pages imprimées pour une seule séance...

    machine a ecrire.jpgConseil communal

    A Trooz, on travaille comme il y a cinquante ans

    J’aimerais souligner la façon archaïque dont les séances du Conseil communal sont préparées.

    La méthode de travail adoptée m’en rappelle une que j’ai connue en 1970 dans un service public…

     

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  • N61 Travaux à Chaudfontaine... L'Esplanade ne rouvrira pas !

    Encore une victime des travaux

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  • Zone de secours Vesdre - Hoëgne & Plateau (IV)

    Boury 2017 01 17 (2).JPGexclusif.jpg

     

     

     

     

    Entretien avec monsieur Philippe Boury ce mardi 17 janvier 2017

    Pour ce qui est des réunions du Conseil de zone, d’après les PV des réunions, plusieurs communes ne semblent pas faire preuve d’une grande assiduité, dont notamment les communes de Spa, Soumagne, Blegny et Trooz.

    C’est Philippe Boury, le président, qui avait soulevé le problème dans un article de presse paru sur Avenir.net fin décembre 2016. Article dans lequel il déclarait « (…) Moi, j’en ai marre qu’il y ait beaucoup de bourgmestres qui ne viennent pas, j’en ai marre de devoir toujours attendre qu’un 10e se pointe pour pouvoir commencer (il nous est même arrivé de ne pas pouvoir délibérer et de devoir reporter la séance à une autre date parce que nous n’étions pas assez). Et ce sont toujours les mêmes. (…) »

    Effectivement, à cette réunion quand même importante puisqu’il s’agissait notamment de voter le budget, 7 bourgmestres n’étaient pas présents.

    Le rendez-vous avec monsieur Boury pour un entretien est fixé à 11 heures dans les locaux de la SWDE à Verviers où Philippe Boury est membre du Comité de Direction.

    Ayant cru comprendre que monsieur Boury était un adepte de la ponctualité, «  J’ai pour habitude de toujours commencer à l’heure et le quart d’heure académique n’est là que pour retarder ceux qui sont à l’heure », avait-il déclaré dans ce même article de presse, je me présente à 10h35 et il me reçoit à 10h45.

    Après les salutations d’usage, je lui rappelle que c’est en grande partie sa déclaration relative aux absences des bourgmestres aux réunions du Conseil de Zone qui a motivé cette demande d’entretien. « Je m’en doutais », sourit-il et nous entamons une longue discussion dont les points vous sont rapportés ci-dessous.   

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  • Zone de secours Vesdre - Hoëgne & Plateau (III)

    exclusif.jpgAprès un premier article consacré aux Zones de Secours et à leur présentation au sens large (revoir en cliquant ici si vous le souhaitez), examinons à présent les moyens mis à disposition par le législateur pour administrer la 

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  • Zone de secours Vesdre - Hoëgne & Plateau (II)

    exclusif.jpgA Trooz, lors du vote du Budget communal, chaque année les chiffres présentés pour la dotation à la Zone de Secours sont relativement importants. Ce 12 décembre 2016, pour 2017, l’intervention de Trooz était fixée à 208.025 €. L’échevine des Finances, Isabelle Juprelle relevait que la dotation était en augmentation de près de 18% par rapport à celle inscrite en 2016, soit une majoration de 32.000 €.

    Un autre point important du Budget et, lui aussi relatif à la sécurité était la dotation attribuée à la Zone de Police Secova, à savoir une intervention communale au service ordinaire de 807.530 € et au service extraordinaire de 29.426 €.

    Deux dotations relatives à la sécurité et bien évidemment incontournables et indiscutables même si, pour l’une comme pour l’autre, Isabelle Juprelle attirait très justement l’attention sur les difficultés pour les communes de pouvoir continuer à garantir ces subventions, notamment en raison de l’impact négatif du tax-shift sur le rendement de l’IPP.

    En ce même mois de décembre 2016, le Budget de la Zone de Secours Vesdre – Hoëgne & Plateau, zone qui comprend notre commune de Trooz, était également voté.

    Autant de bonnes raisons d’un peu faire mieux connaissance avec ces services qui assurent la sécurité des habitants. 

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