Courrier des lecteurs

  • Trooz, terre de travaux...

    DSC_0009 (2).JPGPrécisions d'emblée qu'à aucun moment il n'est question de remettre en cause l'utilité voire la nécessité des travaux lorsqu'ils sont exécutés sur la voie publique.

    Cependant, à Trooz, depuis les travaux rue Sainry (2007...) puis sur la N61 à Trooz (2008...) puis toujours sur la N61 mais à Chaudfontaine, du 15 avril 2015 au 22 décembre 2016 (615 jours) et ceci sans compter les nombreux chantiers plus petits qui fleurissent ça et là, les habitants ont appris à se méfier lorsqu'une entreprise, souvent sans crier gare et sans faire preuve d'une grande communication, vient faire des trous dans votre quartier. 

    Il y a un an, lors du passage du Tour de France sur la nationale, un chantier avait même été "oublié" et avait dû être rebouché dans l'urgence, peu de temps avant le passage des coureurs. C'était en face du zoning...

    Plus récemment, des riverains ont signalé un chantier toujours en gestation au Thier et il en existe certainement bien d'autres encore. 

    Ce 9 avril 2018, c'est un riverain de la rue Fica qui envoie ce petit texte :

    J'habite rue Fica et voici près de deux mois que la société « Resa » a fait ouvrir la voirie et le trottoir pour un raccordement au gaz d'une habitation. Depuis plus rien...
    Tout est ouvert, le filet d'eau a dû être maintenu par des étançons, car il menace de tomber sur les impétrants (Eau, gaz et téléphone). Le passage est difficile, et d'après un voisin « Resa » n'interviendrait que dans un mois ! Il est vrai que nous sommes dans une rue à cul-de-sac et que seuls les riverains y passent donc on se soucie peu de notre sort. (...)

    Ajoutons que la Commune n'est nullement impliquée dans ces travaux mais qu'il lui est également difficile d'obtenir des précisions quant aux éventuels délais...

    Il n'est pas rare de constater qu'en plus ces travaux sont souvent mal balisés voire pas du tout et qu'il est rare également qu'un numéro de téléphone soit visible pour prévenir l'entrepreneur en cas de problème...

    Quelques vues de ce chantier...

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    ... et de celui au Thier, encore pendant il y a quelques jours.

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    Une communication claire adressée aux quelques riverains proches du chantier sous forme par exemple d'un petit document relatant les délais suffirait probablement à apaiser bien des légitimes récriminations... mais ça, le goût du travail bien fait ne semble pas faire partie des préoccupations de certains responsables...

  • Démocratie participative : le citoyen précède le politique par Olivier Baltus

    Nous sommes le 1 avril 2018 soit à 196 jours des élections communales et provinciales.

    j-196.jpgCe blog Sudinfo de Trooz est à la disposition des candidats qui veulent s'exprimer (et de tous les citoyens aussi d'ailleurs).

    Ci-dessous, un texte transmis par Olivier Baltus, Conseiller indépendant de l'Opposition et qui s'identifie en tant que VEGA actuellement.

    "J'ai écrit un petit article sur la participation des habitants à la gestion de la commune telle qu'on pourrait l'envisager pour de petits projets locaux dans les années qui viennent", explique Olivier Baltus

    Voici ce texte

     

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  • La merveilleuse place de Forêt-Village... selon un lecteur

    Comme vous le savez, ce blog Sudinfo de Trooz est aussi le vôtre et vous pouvez vous y exprimer.

    Voici donc le courrier reçu ce mercredi 28 mars 2018 ainsi que quelques photos documentant le texte...

    Et le lecteur précise que ce n'est pas le fait de l'organisation de la marche Adeps de ce dimanche.

    La merveilleuse place de Forêt-Village, site classé ! 20 ans que j’y vis, 20 ans qu’elle est dans cet état ! Pitoyable...

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  • Li ptite soris

    Un lecteur vous envoie sa petite souris...

    Cet article avait été publié en décembre 2016 mais un lecteur a récemment demandé la traduction.

    Revoici donc ce texte avec la traduction en-dessous.

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  • SOS... Oiseaux en détresse...

    Pour rester dans le petit monde des oiseaux, c'est un citoyen de Trooz qui nous relate les mésaventures d'une sittelle.

    N'ayant pas de sittelle sous la main, voici, en guise d'illustration, "Cul rouge", mon visiteur matinal de ce vendredi.

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    "Le premier décembre 2017, une sittelle s’est écrasée contre notre fenêtre", explique Jean-Pierre. "Mon épouse l'a ramassée et l'a mise en sécurité en respectant les conseils qu’elle a trouvés sur internet."

    Mais, ne voulant pas en rester là, Jean-Pierre a trouvé un refuge où l'oiseau a été conduit.

    "L’accueil a été super sympa et très professionnel", poursuit-il. "Et cette asbl mérite d’être mise en valeur d’autant plus que beaucoup de personnes comme nous sont assez désemparées quand ils sont confrontées à un animal dit "sauvage blessé". En effet, cette asbl a un système de garde et même un genre de boîtes à bébé où l’on peut déposer l’animal et alors,  les ayant prévenus, ils passent récupérer et soigner l’animal."

    Quand vous déposez un animal, il vous suffit de laisser vos coordonnées et vous êtes tenu au courant de l'évolution de la situation de l'animal. Malheureusement, toutes les histoires ne se terminent pas de la plus belle façon puisque l'oiseau est malheureusement décédé 24 heures plus tard.  

    Néanmoins, pour que cette mésaventure produise quand même quelques effets positifs, voici les coordonnées de cette asbl que vous pourriez un jour être amené à contacter :

    Il s'agit de l'asbl Le Martinet (en cliquant sur ce lien, vous obtiendrez toutes les informations utiles quant aux activités de cette asbl)

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  • Olivier Baltus et la pie bavarde

    baltus3.JPGC'est Olivier Baltus qui nous propose de partager son article nature consacré à la pie bavarde.

    N'y voyez bien entendu aucun lien direct avec ses interventions lors des séances du Conseil communal.

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    La pie-bavarde : on en dit tant de mal ! [1]

    La pie est une des 7 espèces de corvidés que l’on observe en Wallonie. Ces oiseaux sont jugés « intelligents » et il est même raconté dans le monde des photographes animaliers que certains oiseaux sont capables de compter le nombre de personnes qui sont entrées dans un affût… et doivent en sortir pour que ce dernier soit vide, alors que ce truc permet de gruger toutes les autres espèces ! Peut-être est-ce à cause du comportement jugé opportuniste des espèces qui vivent et se nourrissent à proximité des maisons et de nos routes. Quant à la pie, en plus de bavarder, chacun sait qu’elle est attirée par tout ce qui brille, ce qui la rapproche encore davantage de nous…

    La pie justement, qui perchera volontiers son nid au sommet du bouleau ou du frêne au fond du jardin ou dans l’espace public au centre du village. On aime les oiseaux mais n’est-elle pas en surnombre ? Et puis quel raffut. Et voilà que je la surprends à piller le nid de merles installé dans la haie ! C’en est trop, la nature aurait bien besoin qu’on y mettre bon ordre ! Oui mais…

    Aussi débrouillarde soit-elle, la pie n’en a pas moins ses exigences écologiques qui l’exposent à une rude concurrence avec ses cousin et cousine, le geai et la corneille, particulièrement en période d’élevage des jeunes qui, comme chacun sait, sont insatiables. Pour nourrir ses petits, la pie dédaignera les détritus dont elle se satisfait pour elle-même et privilégiera chenilles, larves de tipules et charançons qu’elle recherchera essentiellement au sol (une amie des jardiniers, en sorte). Ou d’un mulot lorsque les jeunes seront assez grands, mais encore faut-il l’attraper.

    Contrairement au geai, la pie est territoriale et chasse donc dans un secteur assez réduit… qui peut être squatté par le geai, alors que celui-ci s’aventurera sur un territoire bien plus vaste pour profiter de sources de nourriture localement très abondantes. Quant aux corneilles, leur agressivité vis-à-vis des pies est telle qu’elles sont chassées des sites de gagnage. En période de reproduction, c’est pire encore puisque les corneilles n’hésitent pas à voler les matériaux du nid et à kidnapper œufs et poussins (raisons pour lesquelles ils sont heu perchés… dans les petites branches). Bref, la cohabitation de la pie avec le geai ou la corneille réduit drastiquement la probabilité de conduire les jeunes à l’envol.

    Nos jardins et espaces publics sont donc comme des havres de paix pour la pie car le geai et la corneille sont généralement beaucoup plus distants de l’homme. Là, elle a une vraie chance de mener à bien sa nichée, la perpétuation de l’espèce étant son digne objectif. Oui mais…

    Quand les jardins et les espaces publics sont semblables à des déserts biologiques en raison de l’usage de pesticides, de la tonte hebdomadaire du gazon ou de l’absence de végétaux indigènes, la pie rencontre bien des difficultés pour trouver la pitance… de ses jeunes ! Qui peut dans ce cas lui reprocher de prélever un « oisillon inoffensif » ?

    Et donc, lorsqu’il s’agit d’aménager un site, un jardin..., il est utile de se poser la question suivante : quel déséquilibre vais-je provoquer et quel profiteur va l’exploiter au détriment de quelle espèce sensible ? Il est inconcevable que le propriétaire d’un jardin aseptisé et « nature non admise » reproche à la pie de consommer les jeunes du merle qui avait réussi à installer son nid dans la haie… de thuyas (espèce exotique) : il a tout fait pour qu’il en soit ainsi ! Et si nos jardins redevenaient des morceaux de nature ?

    Olivier Baltus

    [1] Texte largement inspiré de l’article « Rien n’est tout, ni tout blanc » de Paul Gailly, Natagora mai-juin 2011

  • Plus de lumières place du Marché ?... C'est en ordre

    electicité panne.png8 janvier 2018

    C'est un lecteur qui nous signale que, place du Marché, il n'y a plus de lumière depuis une semaine.

    Si les responsables pouvaient prendre ce problème en charge...

    Dans l'attente, ce serait peut-être intéressant de signaler le ou les numéros des poteaux via les commentaires.

    Transmis à Eric Nori qui m'informe que les services communaux ont prévenu RESA.

     11 janvier 2018 : bonne nouvelle... la situation est rétablie

  • La commune répond à Olivier Baltus

    commune de trooz 3.jpgLe 6 janvier 2018, via la rubrique "Courrier des lecteurs", le Conseiller communal Olivier Baltus avait tenu à faire savoir ce qu'il pensait du site Internet de la commune de Trooz.

    Le Service Communication de la commune a tenu à répondre à cet article.

    Voici ce texte dans son intégralité.

    * * *

    Veuillez trouver ci-après notre réponse à votre publication du 6 janvier dernier concernant le site internet communal de Trooz :

    Le site Internet de Trooz a été mis en ligne après avoir été approuvé par IMIO. Nous avons suivi leurs conseils pour être au fait des dernières évolutions sur le plan de l’ergonomie entre autres.

    Le site comporte toujours plus d’information mais doit encore en comporter davantage, nous le savons. Nous devons encore ajouter des liens et certains contenus. Le travail réalisé par le personnel du service communication est énorme car il a fallu réencoder toutes les données et nous continuons, c’est une exigence d’IMIO. Nous avons créé de nouvelles fonctionnalités : on peut directement accéder aux informations du syndicat d’initiative, des TEC, de la SNCB, au calendrier Intradel … Il y a un moteur de recherche et on peut feuilleter le journal communal comme si on l’avait en main. Tout est bien pensé et il n’est pas absurde d’envoyer le senior vers l’agence locale pour l’emploi quand on sait qu’un senior peut avoir besoin des services d’un travailleur ALE. De nombreux seniors suivent les cours de promotion sociale donc il est logique de les informer à ce niveau également. Notre vision du senior est beaucoup plus fine, je pense !

    Les clubs sportifs, associations… sont renseignés dans l’annuaire. Un lien à partir de la rubrique loisirs est prévu. L’information est cependant présente sur le site. Les taxes s’y trouvent également. Cliquez sur Ma commune, services communaux, finances, redevances et taxes et vous y êtes !

    Le service communication a proposé à Olivier Baltus de lui expliquer les fonctionnalités du site mais il n’a pas répondu à cette invitation.

    Là où nous sommes d’accord, c’est qu’il n’est pas acceptable qu’un service public soit tant méprisé et c’est ce que Olivier Baltus fait tout le temps. Il dénigre le personnel communal constamment et toujours par manque de connaissance ou pour servir ses intérêts personnels. On le lui dit à chacune de ses interventions au conseil communal ! Là où nous construisons, il essaie de casser !

    En ce qui concerne le dialogue entre l’administration et le citoyen, il s’est vraiment bien renforcé surtout via la page Facebook communale. Les citoyens sont de plus en plus nombreux à consulter nos différentes publications communales et certains à nous faire part de leurs informations et suggestions dans un esprit constructif.

    Comme dans tous les domaines, nous aimerions faire plus de choses encore mais nous sommes obligés de fonctionner avec des moyens financiers limités. Il nous est impossible par exemple de vérifier les coordonnées de toutes les associations et autres. Il appartient aux personnes de nous faire part des changements de responsables ou de leurs nouvelles coordonnées. Nous ne disposons pas d’un personnel suffisant pour nous charger de cette tâche. Nous invitons régulièrement les citoyens à nous signaler ces informations.

    Nous continuons à mettre tout en œuvre pour développer une communication la plus efficace possible.

    Nous vous remercions d’avance de la suite que vous réserverez à celle-ci.

    Veuillez agréer nos meilleures salutations.

    Le service communication

  • Non, CHB n’est pas enterré !

    Ci-dessous, un texte transmis par Olivier Baltus, Conseiller communal indépendant mais ayant rejoint Vega.

    2017 12 22 Vue généraleCHBNORDbest.jpgLiaison autoroutière Cerexhe- Heuseux - Beaufays

    Non, CHB n’est pas enterré

    Bien qu’il fasse sporadiquement parler de lui dans les médias, le projet de liaison autoroutière reliant Cerexhe-Heuseux à Beaufays (CHB) semble ne plus trop intéresser les citoyens qui, au tournant des années 2010, s’étaient pourtant mobilisés en nombre face à lui.

    A l’époque, et à la place de CHB, les opposants avaient eu l’idée étonnante mais visionnaire de réclamer le retour du tram à Liège, ceci afin de doter la Ville de l’élément central permettant le redéploiement d’un réseau structurant de transports en commun en tant que véritable alternative à la voiture. Après bien des péripéties, le financement de ce projet repris par toutes les forces politiques liégeoises a été définitivement acquis… l’année initialement imaginée pour sa mise en œuvre et qui devait correspondre avec l’exposition internationale Liège 2017. En 2020, la ligne reliant Sclessin à Coronmeuse, soit 12 km et 21 stations, sera normalement mise en service… sans que Liège et sa périphérie, faute de politique volontariste et d’investissements suffisants dans les alternatives à la voiture, ne soient pour autant libérées de leurs problèmes de congestion et de pollution qui affectent gravement le cadre de vie et la santé des habitants.

    2017 12 22 liaison CHB - 2.JPG

    Toujours aussi peu ambitieux lorsqu’il s’agit de prendre des mesures susceptibles de mécontenter les automobilistes censés ne jamais vouloir / pouvoir se passer de leur voiture, ne fut-ce qu’en ville, certains responsables politiques sont revenus avec cette idée que construire une nouvelle route ne pouvait qu’améliorer la mobilité, a fortiori un tronçon autoroutier de 12,5 km reliant la E40 à la E25 via un viaduc de 80 m de haut surplombant la vallée de la Vesdre, le tout pour un coût estimé aujourd’hui à 600 millions d’euros. Ceci en dépit du plan communal de mobilité (PCM) de Liège qui démontre que le trafic circulant sur les quais de la Dérivation est pénétrant et non transitoire et que la liaison CHB n’aura qu’un effet marginal et temporaire sur ce flux. En dépit également de cette évidence : un axe pourvu de nombreuses sorties locales – comme ce serait le cas de la liaison CHB – favorise non seulement la périurbanisation mais l’engorgement aux heures de pointe, pour preuve la dangereuse tranchée de Cheratte et le tunnel de Cointe dont la mission d’axe de transit est contrecarrée par le déplacement local.

    Les enjeux autour de cette liaison dépassent de loin la seule question de son coût – un budget qui pourrait être affecté à une mobilité plus intelligente et plus démocratique – comme de la mobilité en général, dont on sait qu’elle ne s’améliore pas avec le développement des infrastructures qui ont plutôt pour effet d’augmenter la demande en transports motorisés (aspirateur à voitures).

    Le transport routier est responsable de 24 % de la production de CO2 en Wallonie, cette part étant en croissance depuis plusieurs années. Or, le réchauffement climatique est le plus grand défi que notre humanité ait jamais eu à relever, chaque pays, chaque entité, chaque communauté et chaque individu ayant une responsabilité et sa part à jouer. La pollution par les gaz d’échappement et notamment les particules fines est responsable de nombreuses affections et aggrave les difficultés des personnes déjà fragiles ou affectées de maladies chroniques. Les espaces accaparés par les routes de tous gabarits et les structures annexes tels que les parkings sont définitivement perdus pour de nombreux usages dont la nécessité se fait croissante, comme le logement ou la production agricole. La place occupée par les voitures stationnées dans les villes réduit d’autant les espaces de vie accessibles aux habitants et les transports doux, donc la qualité de la vie urbaine. La perte d’habitats naturels et leur fragmentation participent à l’érosion accélérée de la biodiversité. Les paysages sont malmenés et artificialisés parfois jusqu’à totale dénaturation. Sans oublier que la route continue de faire des victimes, certes de moins en moins nombreuses, mais toujours aussi choquantes. Si certains automobilistes considèrent payer trop cher à l’Etat leur droit de rouler, le coût sociétal de l’usage abusif et sans concession de la voiture se chiffre en une monnaie que les taxes de mise en circulation, les accises sur les carburants, les paiements de parking et les contraventions ne pourront jamais rembourser.

    Alors pourquoi continuer à défendre un projet qui va à l’encontre de la transition dont notre société a un urgent besoin ? Les hommes et les femmes politiques ignorent-ils ces inconvénients, sont-ils plus que d’autres addicts à la voiture, ou ont-ils un intérêt à ce que rien ne change ? Quelle est leur marge de manœuvre face à la spéculation immobilière et foncière, et leur capacité de résistance face aux lobbys de l’automobile et aux intérêts des uns et des autres en matière d’infrastructures ?

    Une nouvelle forme de mobilisation est nécessaire

    Construire une nouvelle route, n’est-ce pas faire ce que l’on fait depuis les années 60’ et se rapprocher plus encore du pied du mur au point de ne plus pouvoir sauter l’obstacle ? Car le revers de ces voies rapides qui facilitent les entrées en ville sinon les accès à sa périphérie, c’est qu’il est tout aussi facile – du moins avant la congestion routière – de s’en échapper. Malgré les efforts de la Ville de Liège, la présentation du SDALg[1]aux élus de l’arrondissement le 13 septembre au Palais des Congrès de Liège nous a appris que la périurbanisation se poursuit ; ce phénomène qui voit les habitants, et avec eux les logements, les commerces et les centres d’activités, quitter la Ville pour s’installer « à la campagne » entraine aussi la poursuite de cette ségrégation entre les moins nantis qui restent coincés dans les quartiers urbains dégradés et les gens qui ont les moyens financiers nécessaires pour partir vivre dans la grande périphérie et son cadre préservé au prix d’une dépendance croissante à la voiture. La Ville qui s’appauvrit et la campagne qui s’urbanise, c’est aussi ce qu’encouragerait CHB.

    Plus que jamais, une entité supracommunale doit être créée à l’échelle de l’arrondissement de Liège afin de renforcer la nécessaire solidarité entre la Ville de Liège et les 23 communes de ses 1ère et 2ème couronnes, en faveur d’un aménagement du territoire qui renforce les pôles urbains, limite les besoins en déplacement, permette le déploiement d’un vrai réseau structuré et performant de transports en commun, privilégie les modes de déplacement doux et respecte les diverses identités communales. Lors du colloque « La fabrique des métropoles » organisé par Urbagora[2] à l'Université de Liège les 24 et 25 novembre, une évidence a été répétée : quand une ville centre se porte mal, c'est toute son agglomération qui trinque. Il est donc dans l’intérêt de tous de relocaliser les fonctions et les moyens sur une base élargie et transversale.

    En collaboration avec Inter Environnement Wallonie, les opposants de la première heure au projet de liaison CHB rassemblés au sein du « Groupement CHB »[3] organisaient le 19 novembre un « Trail du Second Souffle » ainsi qu’une marche dont les parcours empruntaient le tracé de cette liaison. 800 participants provenant surtout de la région mais aussi de plus loin ont découvert des paysages somptueux, notamment les pelouses calaminaires du Bois les Dames et de La Rochette, créées suite aux retombées polluantes provenant des anciennes activités sidérurgiques de Prayon. Mais aussi une région vallonnée et accueillante que l’on ne peut qu’espérer être épargnée par cette autoroute qui, non seulement ne règlera rien, mais accaparera des ressources indispensables à la transition plus nécessaire et urgente que jamais, en matière de transports notamment.

    La majorité des commerçants de la vallée contactés avant le trail l’ont bien compris : l’autoroute et sa bretelle d’accès direct favorisera autant les départs que les arrivées et créera de graves embarras de circulation dans l’étroite vallée où l’on se dit favorables au progrès et au développement, mais durables. Non à l’autoroute, oui à une offre élargie de transports en commun structurants, oui à une couronne verte à l’Est de Liège, oui à la solidarité et à l’intelligence, oui à l’avenir.

    logo Vega.jpgOlivier Baltus

    Conseiller communal indépendant Trooz, au nom de Vega

    [1] Schéma de Développement territorial de l’Arrondissement de Liège

    [2]Des idées pour la ville http://urbagora.be/

    [3]http://www.groupementchb.com/

  • La petite école de Trooz...

    Petite contribution à la rubrique "Trooz ... les écoles"

    Ecole communale de Trooz, rue de Verviers, année scolaire 1962-1963 (pas tout à fait certain).

    1962 - 63 Ecole de Trooz 1962-63.jpg

    Debouts : Daniel Juzzezak - Serge Simon - Georget Renaud - Nello Foresti - Mr Joseph Dawans - Gilbert Counasse - Jean-Claude Elsdorf - ? Inconnu ?

    A genoux : Anne-Marie Renard - Marie-Josée Gerenzani - Monique Marquet - Claudette Ancia - Janine Renaud - Madeleine Abdici - Raymond Compère.

    Assis : Guy Méan - Maurice Maréchal - Jean-Paul Laloux - André Loffet - Jean Harray.

    Je ne garantis pas l'orthographe de tous les noms. Merci d'avance à celle ou celui qui identifiera l'inconnu.

    Avec mes meilleures salutations,

    Jean Harray

  • Produits d’entretien « faits maison »

    20160925_150413.jpgProduits d’entretien « faits maison »

    Ce lundi 27 novembre 2017, 3 points inscrits à l’ordre du jour du Conseil communal de Trooz concernent les déchets !

    Dans ce domaine, la prévention est particulièrement importante. Elle est malheureusement très insuffisante.

    C’est pourquoi je vous propose quelques alternatives faciles et écologiques à des produits de synthèse d’usage courant et pas très bons pour la nature.

    Les produits de lessive, de vaisselle, à récurer… sont aujourd’hui indispensables. Le marketing étant omniprésent, on trouve dans le commerce 36 sortes d’un même type de produit ; in fine, ils sont tous… très semblables et contiennent souvent une série de molécules chimiques inutiles à leur efficacité ! D’une manière ou d’une autre, ces molécules chimiques finissent toutes dans l’eau ou dans l’air… : ammoniaque, phosphates, tensioactifs issus de la pétrochimie, parfums artificiels, conservateurs… On trouve même aujourd’hui des microbilles de plastique dans certains dentifrices ! Inutile de dire que les stations d’épuration (lorsqu’elles existent et que les eaux usées y parviennent) ne peuvent rien contre ces substances puisqu’elles sont prévues pour n’éliminer que la pollution organique.

    Pour limiter au maximum cet impact négatif sur l’environnement et les rivières en particulier, il est possible de fabriquer très facilement soi-même de tels produits avec les avantages qu’ils sont meilleurs marchés et… écologiques ! L’exemple le plus évident : remplacer l’adoucissant par du vinaigre blanc et 4 ou 5 gouttes d’une huile essentielle (lavande, citron…) pour parfumer le linge. Le vinaigre blanc va neutraliser le calcaire !

    Préserver nos espaces intérieurs de cette pollution chimique est aussi souhaitable pour notre santé.

    Les produits d’entretien agressifs, je m’en passe !

    Le nettoyant multiusage (recette d’Intradel)

    1. mélanger 1/ c à s de bicarbonate de soude, ½ c à s de cristaux de soude et ½ c à s de vinaigre blanc. De petites bulles apparaissent.
    2. ajouter un trait de savon liquide neutre ou de vaisselle écologique (facultatif)
    3. ajouter ½ L d’eau chaude et quelques gouttes d’huile essentielle et continuez à mélanger
    4. versez le tout dans un vaporisateur à l’aide d’un entonnoir
    5. agitez avant usage
    6. vaporisez la surface à nettoyer
    7. frottez à l’aide d’une lavette en microfibre

    Le produit vaisselle (500 ml)

    Dans un ancien pousse-pousse, mélanger 1 cuillère à café de bicarbonate de soude et 1 cs de vinaigre blanc pour produire une émulsion, puis ajouter 1 cc de cristaux de soude, 5 cs de Glycérol, 100 ml de savon liquide de Marseille, un peu moins de 400 ml d'eau, 15 gouttes d'huiles essentielles de thym et citron ou de pin, de menthe (éventuellement un fond de produit vaisselle, pour aider à faire mousser !). C'est prêt! (en fait, pas besoin de mousser pour être efficace)

    Le désinfectant WC (500 ml)

    Dans un bidon, bien mélanger 300 ml de vinaigre blanc, 200 ml d'eau, 1 verre de savon liquide de Marseille, 10 gouttes d'huile essentielle d'arbre à thé et 10 gouttes d'huile essentielle de citron.  

    Pour plus de recettes, consultez, téléchargez et partagez le « Memento écologique » (23 recettes pour la maison et 7 pour le corps) en cliquant ici. La liste des ingrédients les plus courants sont le savon de Marseille, le bicarbonate de soude, le vinaigre blanc… et les huiles essentielles. La fabrication maison de produits d’entretien et de nettoyage nécessite un petit investissement matériel au départ, mais vite rentabilisé.

     Olivier Baltus 

     

     

  • Les arbres remarquables de Sprimont

    baltus ol1.JPGC'est Olivier Baltus qui, via notre rubrique dédiée au Courrier des lecteurs, vous propose cette chronique relative à l'environnement.

    Elle concerne la commune voisine de Sprimont et ses arbres remarquables.

    Les arbres prennent leur temps pour pousser. Mais une fois grands, comme ils sont beaux !

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  • La démocratie participative…

    Baltus Olivier.jpgComme vous le savez, le blog Sudinfo de Trooz se veut ouvert, aussi bien aux candidats politiques à titre individuel qu'au plan collectif (partis) et bien entendu aux citoyens qui souhaitent s'exprimer et ce, sans restriction si ce n'est de respecter les règles élémentaires de la bienséance. 

    La démocratie participative est un sujet qui tient Olivier Baltus beaucoup à cœur.

    "J'essaie de voir ce que font les communes wallonnes afin d'encourager ma propre commune à progresser dans cette voie", explique-t-il. "Comme Dorian Kempeneers, Premier Echevin à Olne, je suis persuadé que l'avenir de la politique et de notre communauté sociale passe par une participation accrue des citoyens dans la gestion communale..."

     

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  • Route barrée à Forêt vers Olne et ?

    Plusieurs courriers sont parvenus à votre blog envoyés par des lecteurs souhaitant des informations complémentaires quant à la durée de ces travaux. Peut-être l'échevin Enrico Nori pourra-t-il répondre à cette question.

    2017 06 03 travaux forêt (2).JPG

    "Depuis quelques jours, en bas de la côte de Forêt, des panneaux annoncent qu'à Forêt la route en direction d'Olne est barrée et que la déviation via Nessonvaux est conseillée. Je n'ai rien vu sur le site communal ni sur la page Facebook à ce sujet. Quelqu'un peut-il me dire jusqu'à quand et éventuellement pour quelle raison ?" 

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  • (In?)sécurité ferroviaire

    C'est un lecteur soucieux de la sécurité qui envoie ce message accompagné de quelques photos:

    "C'est à Fraipont qu'à mon sens, existe un important danger. Le long des voies, des "bûcherons" ont coupé des arbres dans la pente. Les arbres coupés ont été laissés sur place (depuis plus d'un an). Chaque jour, je me dis que, si un jour, un des arbres venait à se décrocher et glissait le long de la pente, il atterrirait sur les voies. Vu la taille de certains arbres, il pourrait y avoir déraillement. La voie, le long du pied de la colline est dans le sens Verviers-Liège. Les IC sont limités à 100 km/h. Il est permis d'imaginer aisément la catastrophe si un de ces trains venait à dérailler..."

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