Courrier des lecteurs

  • SOS... Oiseaux en détresse...

    Pour rester dans le petit monde des oiseaux, c'est un citoyen de Trooz qui nous relate les mésaventures d'une sittelle.

    N'ayant pas de sittelle sous la main, voici, en guise d'illustration, "Cul rouge", mon visiteur matinal de ce vendredi.

    2018 01 18 (37).JPG

    "Le premier décembre 2017, une sittelle s’est écrasée contre notre fenêtre", explique Jean-Pierre. "Mon épouse l'a ramassée et l'a mise en sécurité en respectant les conseils qu’elle a trouvés sur internet."

    Mais, ne voulant pas en rester là, Jean-Pierre a trouvé un refuge où l'oiseau a été conduit.

    "L’accueil a été super sympa et très professionnel", poursuit-il. "Et cette asbl mérite d’être mise en valeur d’autant plus que beaucoup de personnes comme nous sont assez désemparées quand ils sont confrontées à un animal dit "sauvage blessé". En effet, cette asbl a un système de garde et même un genre de boîtes à bébé où l’on peut déposer l’animal et alors,  les ayant prévenus, ils passent récupérer et soigner l’animal."

    Quand vous déposez un animal, il vous suffit de laisser vos coordonnées et vous êtes tenu au courant de l'évolution de la situation de l'animal. Malheureusement, toutes les histoires ne se terminent pas de la plus belle façon puisque l'oiseau est malheureusement décédé 24 heures plus tard.  

    Néanmoins, pour que cette mésaventure produise quand même quelques effets positifs, voici les coordonnées de cette asbl que vous pourriez un jour être amené à contacter :

    Il s'agit de l'asbl Le Martinet (en cliquant sur ce lien, vous obtiendrez toutes les informations utiles quant aux activités de cette asbl)

    2018 01 19 martinet.png

     

  • Olivier Baltus et la pie bavarde

    baltus3.JPGC'est Olivier Baltus qui nous propose de partager son article nature consacré à la pie bavarde.

    N'y voyez bien entendu aucun lien direct avec ses interventions lors des séances du Conseil communal.

    pie-bavarde.png

    La pie-bavarde : on en dit tant de mal ! [1]

    La pie est une des 7 espèces de corvidés que l’on observe en Wallonie. Ces oiseaux sont jugés « intelligents » et il est même raconté dans le monde des photographes animaliers que certains oiseaux sont capables de compter le nombre de personnes qui sont entrées dans un affût… et doivent en sortir pour que ce dernier soit vide, alors que ce truc permet de gruger toutes les autres espèces ! Peut-être est-ce à cause du comportement jugé opportuniste des espèces qui vivent et se nourrissent à proximité des maisons et de nos routes. Quant à la pie, en plus de bavarder, chacun sait qu’elle est attirée par tout ce qui brille, ce qui la rapproche encore davantage de nous…

    La pie justement, qui perchera volontiers son nid au sommet du bouleau ou du frêne au fond du jardin ou dans l’espace public au centre du village. On aime les oiseaux mais n’est-elle pas en surnombre ? Et puis quel raffut. Et voilà que je la surprends à piller le nid de merles installé dans la haie ! C’en est trop, la nature aurait bien besoin qu’on y mettre bon ordre ! Oui mais…

    Aussi débrouillarde soit-elle, la pie n’en a pas moins ses exigences écologiques qui l’exposent à une rude concurrence avec ses cousin et cousine, le geai et la corneille, particulièrement en période d’élevage des jeunes qui, comme chacun sait, sont insatiables. Pour nourrir ses petits, la pie dédaignera les détritus dont elle se satisfait pour elle-même et privilégiera chenilles, larves de tipules et charançons qu’elle recherchera essentiellement au sol (une amie des jardiniers, en sorte). Ou d’un mulot lorsque les jeunes seront assez grands, mais encore faut-il l’attraper.

    Contrairement au geai, la pie est territoriale et chasse donc dans un secteur assez réduit… qui peut être squatté par le geai, alors que celui-ci s’aventurera sur un territoire bien plus vaste pour profiter de sources de nourriture localement très abondantes. Quant aux corneilles, leur agressivité vis-à-vis des pies est telle qu’elles sont chassées des sites de gagnage. En période de reproduction, c’est pire encore puisque les corneilles n’hésitent pas à voler les matériaux du nid et à kidnapper œufs et poussins (raisons pour lesquelles ils sont heu perchés… dans les petites branches). Bref, la cohabitation de la pie avec le geai ou la corneille réduit drastiquement la probabilité de conduire les jeunes à l’envol.

    Nos jardins et espaces publics sont donc comme des havres de paix pour la pie car le geai et la corneille sont généralement beaucoup plus distants de l’homme. Là, elle a une vraie chance de mener à bien sa nichée, la perpétuation de l’espèce étant son digne objectif. Oui mais…

    Quand les jardins et les espaces publics sont semblables à des déserts biologiques en raison de l’usage de pesticides, de la tonte hebdomadaire du gazon ou de l’absence de végétaux indigènes, la pie rencontre bien des difficultés pour trouver la pitance… de ses jeunes ! Qui peut dans ce cas lui reprocher de prélever un « oisillon inoffensif » ?

    Et donc, lorsqu’il s’agit d’aménager un site, un jardin..., il est utile de se poser la question suivante : quel déséquilibre vais-je provoquer et quel profiteur va l’exploiter au détriment de quelle espèce sensible ? Il est inconcevable que le propriétaire d’un jardin aseptisé et « nature non admise » reproche à la pie de consommer les jeunes du merle qui avait réussi à installer son nid dans la haie… de thuyas (espèce exotique) : il a tout fait pour qu’il en soit ainsi ! Et si nos jardins redevenaient des morceaux de nature ?

    Olivier Baltus

    [1] Texte largement inspiré de l’article « Rien n’est tout, ni tout blanc » de Paul Gailly, Natagora mai-juin 2011

  • Plus de lumières place du Marché ?... C'est en ordre

    electicité panne.png8 janvier 2018

    C'est un lecteur qui nous signale que, place du Marché, il n'y a plus de lumière depuis une semaine.

    Si les responsables pouvaient prendre ce problème en charge...

    Dans l'attente, ce serait peut-être intéressant de signaler le ou les numéros des poteaux via les commentaires.

    Transmis à Eric Nori qui m'informe que les services communaux ont prévenu RESA.

     11 janvier 2018 : bonne nouvelle... la situation est rétablie

  • La commune répond à Olivier Baltus

    commune de trooz 3.jpgLe 6 janvier 2018, via la rubrique "Courrier des lecteurs", le Conseiller communal Olivier Baltus avait tenu à faire savoir ce qu'il pensait du site Internet de la commune de Trooz.

    Le Service Communication de la commune a tenu à répondre à cet article.

    Voici ce texte dans son intégralité.

    * * *

    Veuillez trouver ci-après notre réponse à votre publication du 6 janvier dernier concernant le site internet communal de Trooz :

    Le site Internet de Trooz a été mis en ligne après avoir été approuvé par IMIO. Nous avons suivi leurs conseils pour être au fait des dernières évolutions sur le plan de l’ergonomie entre autres.

    Le site comporte toujours plus d’information mais doit encore en comporter davantage, nous le savons. Nous devons encore ajouter des liens et certains contenus. Le travail réalisé par le personnel du service communication est énorme car il a fallu réencoder toutes les données et nous continuons, c’est une exigence d’IMIO. Nous avons créé de nouvelles fonctionnalités : on peut directement accéder aux informations du syndicat d’initiative, des TEC, de la SNCB, au calendrier Intradel … Il y a un moteur de recherche et on peut feuilleter le journal communal comme si on l’avait en main. Tout est bien pensé et il n’est pas absurde d’envoyer le senior vers l’agence locale pour l’emploi quand on sait qu’un senior peut avoir besoin des services d’un travailleur ALE. De nombreux seniors suivent les cours de promotion sociale donc il est logique de les informer à ce niveau également. Notre vision du senior est beaucoup plus fine, je pense !

    Les clubs sportifs, associations… sont renseignés dans l’annuaire. Un lien à partir de la rubrique loisirs est prévu. L’information est cependant présente sur le site. Les taxes s’y trouvent également. Cliquez sur Ma commune, services communaux, finances, redevances et taxes et vous y êtes !

    Le service communication a proposé à Olivier Baltus de lui expliquer les fonctionnalités du site mais il n’a pas répondu à cette invitation.

    Là où nous sommes d’accord, c’est qu’il n’est pas acceptable qu’un service public soit tant méprisé et c’est ce que Olivier Baltus fait tout le temps. Il dénigre le personnel communal constamment et toujours par manque de connaissance ou pour servir ses intérêts personnels. On le lui dit à chacune de ses interventions au conseil communal ! Là où nous construisons, il essaie de casser !

    En ce qui concerne le dialogue entre l’administration et le citoyen, il s’est vraiment bien renforcé surtout via la page Facebook communale. Les citoyens sont de plus en plus nombreux à consulter nos différentes publications communales et certains à nous faire part de leurs informations et suggestions dans un esprit constructif.

    Comme dans tous les domaines, nous aimerions faire plus de choses encore mais nous sommes obligés de fonctionner avec des moyens financiers limités. Il nous est impossible par exemple de vérifier les coordonnées de toutes les associations et autres. Il appartient aux personnes de nous faire part des changements de responsables ou de leurs nouvelles coordonnées. Nous ne disposons pas d’un personnel suffisant pour nous charger de cette tâche. Nous invitons régulièrement les citoyens à nous signaler ces informations.

    Nous continuons à mettre tout en œuvre pour développer une communication la plus efficace possible.

    Nous vous remercions d’avance de la suite que vous réserverez à celle-ci.

    Veuillez agréer nos meilleures salutations.

    Le service communication

  • Non, CHB n’est pas enterré !

    Ci-dessous, un texte transmis par Olivier Baltus, Conseiller communal indépendant mais ayant rejoint Vega.

    2017 12 22 Vue généraleCHBNORDbest.jpgLiaison autoroutière Cerexhe- Heuseux - Beaufays

    Non, CHB n’est pas enterré

    Bien qu’il fasse sporadiquement parler de lui dans les médias, le projet de liaison autoroutière reliant Cerexhe-Heuseux à Beaufays (CHB) semble ne plus trop intéresser les citoyens qui, au tournant des années 2010, s’étaient pourtant mobilisés en nombre face à lui.

    A l’époque, et à la place de CHB, les opposants avaient eu l’idée étonnante mais visionnaire de réclamer le retour du tram à Liège, ceci afin de doter la Ville de l’élément central permettant le redéploiement d’un réseau structurant de transports en commun en tant que véritable alternative à la voiture. Après bien des péripéties, le financement de ce projet repris par toutes les forces politiques liégeoises a été définitivement acquis… l’année initialement imaginée pour sa mise en œuvre et qui devait correspondre avec l’exposition internationale Liège 2017. En 2020, la ligne reliant Sclessin à Coronmeuse, soit 12 km et 21 stations, sera normalement mise en service… sans que Liège et sa périphérie, faute de politique volontariste et d’investissements suffisants dans les alternatives à la voiture, ne soient pour autant libérées de leurs problèmes de congestion et de pollution qui affectent gravement le cadre de vie et la santé des habitants.

    2017 12 22 liaison CHB - 2.JPG

    Toujours aussi peu ambitieux lorsqu’il s’agit de prendre des mesures susceptibles de mécontenter les automobilistes censés ne jamais vouloir / pouvoir se passer de leur voiture, ne fut-ce qu’en ville, certains responsables politiques sont revenus avec cette idée que construire une nouvelle route ne pouvait qu’améliorer la mobilité, a fortiori un tronçon autoroutier de 12,5 km reliant la E40 à la E25 via un viaduc de 80 m de haut surplombant la vallée de la Vesdre, le tout pour un coût estimé aujourd’hui à 600 millions d’euros. Ceci en dépit du plan communal de mobilité (PCM) de Liège qui démontre que le trafic circulant sur les quais de la Dérivation est pénétrant et non transitoire et que la liaison CHB n’aura qu’un effet marginal et temporaire sur ce flux. En dépit également de cette évidence : un axe pourvu de nombreuses sorties locales – comme ce serait le cas de la liaison CHB – favorise non seulement la périurbanisation mais l’engorgement aux heures de pointe, pour preuve la dangereuse tranchée de Cheratte et le tunnel de Cointe dont la mission d’axe de transit est contrecarrée par le déplacement local.

    Les enjeux autour de cette liaison dépassent de loin la seule question de son coût – un budget qui pourrait être affecté à une mobilité plus intelligente et plus démocratique – comme de la mobilité en général, dont on sait qu’elle ne s’améliore pas avec le développement des infrastructures qui ont plutôt pour effet d’augmenter la demande en transports motorisés (aspirateur à voitures).

    Le transport routier est responsable de 24 % de la production de CO2 en Wallonie, cette part étant en croissance depuis plusieurs années. Or, le réchauffement climatique est le plus grand défi que notre humanité ait jamais eu à relever, chaque pays, chaque entité, chaque communauté et chaque individu ayant une responsabilité et sa part à jouer. La pollution par les gaz d’échappement et notamment les particules fines est responsable de nombreuses affections et aggrave les difficultés des personnes déjà fragiles ou affectées de maladies chroniques. Les espaces accaparés par les routes de tous gabarits et les structures annexes tels que les parkings sont définitivement perdus pour de nombreux usages dont la nécessité se fait croissante, comme le logement ou la production agricole. La place occupée par les voitures stationnées dans les villes réduit d’autant les espaces de vie accessibles aux habitants et les transports doux, donc la qualité de la vie urbaine. La perte d’habitats naturels et leur fragmentation participent à l’érosion accélérée de la biodiversité. Les paysages sont malmenés et artificialisés parfois jusqu’à totale dénaturation. Sans oublier que la route continue de faire des victimes, certes de moins en moins nombreuses, mais toujours aussi choquantes. Si certains automobilistes considèrent payer trop cher à l’Etat leur droit de rouler, le coût sociétal de l’usage abusif et sans concession de la voiture se chiffre en une monnaie que les taxes de mise en circulation, les accises sur les carburants, les paiements de parking et les contraventions ne pourront jamais rembourser.

    Alors pourquoi continuer à défendre un projet qui va à l’encontre de la transition dont notre société a un urgent besoin ? Les hommes et les femmes politiques ignorent-ils ces inconvénients, sont-ils plus que d’autres addicts à la voiture, ou ont-ils un intérêt à ce que rien ne change ? Quelle est leur marge de manœuvre face à la spéculation immobilière et foncière, et leur capacité de résistance face aux lobbys de l’automobile et aux intérêts des uns et des autres en matière d’infrastructures ?

    Une nouvelle forme de mobilisation est nécessaire

    Construire une nouvelle route, n’est-ce pas faire ce que l’on fait depuis les années 60’ et se rapprocher plus encore du pied du mur au point de ne plus pouvoir sauter l’obstacle ? Car le revers de ces voies rapides qui facilitent les entrées en ville sinon les accès à sa périphérie, c’est qu’il est tout aussi facile – du moins avant la congestion routière – de s’en échapper. Malgré les efforts de la Ville de Liège, la présentation du SDALg[1]aux élus de l’arrondissement le 13 septembre au Palais des Congrès de Liège nous a appris que la périurbanisation se poursuit ; ce phénomène qui voit les habitants, et avec eux les logements, les commerces et les centres d’activités, quitter la Ville pour s’installer « à la campagne » entraine aussi la poursuite de cette ségrégation entre les moins nantis qui restent coincés dans les quartiers urbains dégradés et les gens qui ont les moyens financiers nécessaires pour partir vivre dans la grande périphérie et son cadre préservé au prix d’une dépendance croissante à la voiture. La Ville qui s’appauvrit et la campagne qui s’urbanise, c’est aussi ce qu’encouragerait CHB.

    Plus que jamais, une entité supracommunale doit être créée à l’échelle de l’arrondissement de Liège afin de renforcer la nécessaire solidarité entre la Ville de Liège et les 23 communes de ses 1ère et 2ème couronnes, en faveur d’un aménagement du territoire qui renforce les pôles urbains, limite les besoins en déplacement, permette le déploiement d’un vrai réseau structuré et performant de transports en commun, privilégie les modes de déplacement doux et respecte les diverses identités communales. Lors du colloque « La fabrique des métropoles » organisé par Urbagora[2] à l'Université de Liège les 24 et 25 novembre, une évidence a été répétée : quand une ville centre se porte mal, c'est toute son agglomération qui trinque. Il est donc dans l’intérêt de tous de relocaliser les fonctions et les moyens sur une base élargie et transversale.

    En collaboration avec Inter Environnement Wallonie, les opposants de la première heure au projet de liaison CHB rassemblés au sein du « Groupement CHB »[3] organisaient le 19 novembre un « Trail du Second Souffle » ainsi qu’une marche dont les parcours empruntaient le tracé de cette liaison. 800 participants provenant surtout de la région mais aussi de plus loin ont découvert des paysages somptueux, notamment les pelouses calaminaires du Bois les Dames et de La Rochette, créées suite aux retombées polluantes provenant des anciennes activités sidérurgiques de Prayon. Mais aussi une région vallonnée et accueillante que l’on ne peut qu’espérer être épargnée par cette autoroute qui, non seulement ne règlera rien, mais accaparera des ressources indispensables à la transition plus nécessaire et urgente que jamais, en matière de transports notamment.

    La majorité des commerçants de la vallée contactés avant le trail l’ont bien compris : l’autoroute et sa bretelle d’accès direct favorisera autant les départs que les arrivées et créera de graves embarras de circulation dans l’étroite vallée où l’on se dit favorables au progrès et au développement, mais durables. Non à l’autoroute, oui à une offre élargie de transports en commun structurants, oui à une couronne verte à l’Est de Liège, oui à la solidarité et à l’intelligence, oui à l’avenir.

    logo Vega.jpgOlivier Baltus

    Conseiller communal indépendant Trooz, au nom de Vega

    [1] Schéma de Développement territorial de l’Arrondissement de Liège

    [2]Des idées pour la ville http://urbagora.be/

    [3]http://www.groupementchb.com/

  • La petite école de Trooz...

    Petite contribution à la rubrique "Trooz ... les écoles"

    Ecole communale de Trooz, rue de Verviers, année scolaire 1962-1963 (pas tout à fait certain).

    1962 - 63 Ecole de Trooz 1962-63.jpg

    Debouts : Daniel Juzzezak - Serge Simon - Georget Renaud - Nello Foresti - Mr Joseph Dawans - Gilbert Counasse - Jean-Claude Elsdorf - ? Inconnu ?

    A genoux : Anne-Marie Renard - Marie-Josée Gerenzani - Monique Marquet - Claudette Ancia - Janine Renaud - Madeleine Abdici - Raymond Compère.

    Assis : Guy Méan - Maurice Maréchal - Jean-Paul Laloux - André Loffet - Jean Harray.

    Je ne garantis pas l'orthographe de tous les noms. Merci d'avance à celle ou celui qui identifiera l'inconnu.

    Avec mes meilleures salutations,

    Jean Harray

  • Produits d’entretien « faits maison »

    20160925_150413.jpgProduits d’entretien « faits maison »

    Ce lundi 27 novembre 2017, 3 points inscrits à l’ordre du jour du Conseil communal de Trooz concernent les déchets !

    Dans ce domaine, la prévention est particulièrement importante. Elle est malheureusement très insuffisante.

    C’est pourquoi je vous propose quelques alternatives faciles et écologiques à des produits de synthèse d’usage courant et pas très bons pour la nature.

    Les produits de lessive, de vaisselle, à récurer… sont aujourd’hui indispensables. Le marketing étant omniprésent, on trouve dans le commerce 36 sortes d’un même type de produit ; in fine, ils sont tous… très semblables et contiennent souvent une série de molécules chimiques inutiles à leur efficacité ! D’une manière ou d’une autre, ces molécules chimiques finissent toutes dans l’eau ou dans l’air… : ammoniaque, phosphates, tensioactifs issus de la pétrochimie, parfums artificiels, conservateurs… On trouve même aujourd’hui des microbilles de plastique dans certains dentifrices ! Inutile de dire que les stations d’épuration (lorsqu’elles existent et que les eaux usées y parviennent) ne peuvent rien contre ces substances puisqu’elles sont prévues pour n’éliminer que la pollution organique.

    Pour limiter au maximum cet impact négatif sur l’environnement et les rivières en particulier, il est possible de fabriquer très facilement soi-même de tels produits avec les avantages qu’ils sont meilleurs marchés et… écologiques ! L’exemple le plus évident : remplacer l’adoucissant par du vinaigre blanc et 4 ou 5 gouttes d’une huile essentielle (lavande, citron…) pour parfumer le linge. Le vinaigre blanc va neutraliser le calcaire !

    Préserver nos espaces intérieurs de cette pollution chimique est aussi souhaitable pour notre santé.

    Les produits d’entretien agressifs, je m’en passe !

    Le nettoyant multiusage (recette d’Intradel)

    1. mélanger 1/ c à s de bicarbonate de soude, ½ c à s de cristaux de soude et ½ c à s de vinaigre blanc. De petites bulles apparaissent.
    2. ajouter un trait de savon liquide neutre ou de vaisselle écologique (facultatif)
    3. ajouter ½ L d’eau chaude et quelques gouttes d’huile essentielle et continuez à mélanger
    4. versez le tout dans un vaporisateur à l’aide d’un entonnoir
    5. agitez avant usage
    6. vaporisez la surface à nettoyer
    7. frottez à l’aide d’une lavette en microfibre

    Le produit vaisselle (500 ml)

    Dans un ancien pousse-pousse, mélanger 1 cuillère à café de bicarbonate de soude et 1 cs de vinaigre blanc pour produire une émulsion, puis ajouter 1 cc de cristaux de soude, 5 cs de Glycérol, 100 ml de savon liquide de Marseille, un peu moins de 400 ml d'eau, 15 gouttes d'huiles essentielles de thym et citron ou de pin, de menthe (éventuellement un fond de produit vaisselle, pour aider à faire mousser !). C'est prêt! (en fait, pas besoin de mousser pour être efficace)

    Le désinfectant WC (500 ml)

    Dans un bidon, bien mélanger 300 ml de vinaigre blanc, 200 ml d'eau, 1 verre de savon liquide de Marseille, 10 gouttes d'huile essentielle d'arbre à thé et 10 gouttes d'huile essentielle de citron.  

    Pour plus de recettes, consultez, téléchargez et partagez le « Memento écologique » (23 recettes pour la maison et 7 pour le corps) en cliquant ici. La liste des ingrédients les plus courants sont le savon de Marseille, le bicarbonate de soude, le vinaigre blanc… et les huiles essentielles. La fabrication maison de produits d’entretien et de nettoyage nécessite un petit investissement matériel au départ, mais vite rentabilisé.

     Olivier Baltus 

     

     

  • Les arbres remarquables de Sprimont

    baltus ol1.JPGC'est Olivier Baltus qui, via notre rubrique dédiée au Courrier des lecteurs, vous propose cette chronique relative à l'environnement.

    Elle concerne la commune voisine de Sprimont et ses arbres remarquables.

    Les arbres prennent leur temps pour pousser. Mais une fois grands, comme ils sont beaux !

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  • La démocratie participative…

    Baltus Olivier.jpgComme vous le savez, le blog Sudinfo de Trooz se veut ouvert, aussi bien aux candidats politiques à titre individuel qu'au plan collectif (partis) et bien entendu aux citoyens qui souhaitent s'exprimer et ce, sans restriction si ce n'est de respecter les règles élémentaires de la bienséance. 

    La démocratie participative est un sujet qui tient Olivier Baltus beaucoup à cœur.

    "J'essaie de voir ce que font les communes wallonnes afin d'encourager ma propre commune à progresser dans cette voie", explique-t-il. "Comme Dorian Kempeneers, Premier Echevin à Olne, je suis persuadé que l'avenir de la politique et de notre communauté sociale passe par une participation accrue des citoyens dans la gestion communale..."

     

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  • Route barrée à Forêt vers Olne et ?

    Plusieurs courriers sont parvenus à votre blog envoyés par des lecteurs souhaitant des informations complémentaires quant à la durée de ces travaux. Peut-être l'échevin Enrico Nori pourra-t-il répondre à cette question.

    2017 06 03 travaux forêt (2).JPG

    "Depuis quelques jours, en bas de la côte de Forêt, des panneaux annoncent qu'à Forêt la route en direction d'Olne est barrée et que la déviation via Nessonvaux est conseillée. Je n'ai rien vu sur le site communal ni sur la page Facebook à ce sujet. Quelqu'un peut-il me dire jusqu'à quand et éventuellement pour quelle raison ?" 

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  • (In?)sécurité ferroviaire

    C'est un lecteur soucieux de la sécurité qui envoie ce message accompagné de quelques photos:

    "C'est à Fraipont qu'à mon sens, existe un important danger. Le long des voies, des "bûcherons" ont coupé des arbres dans la pente. Les arbres coupés ont été laissés sur place (depuis plus d'un an). Chaque jour, je me dis que, si un jour, un des arbres venait à se décrocher et glissait le long de la pente, il atterrirait sur les voies. Vu la taille de certains arbres, il pourrait y avoir déraillement. La voie, le long du pied de la colline est dans le sens Verviers-Liège. Les IC sont limités à 100 km/h. Il est permis d'imaginer aisément la catastrophe si un de ces trains venait à dérailler..."

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  • La nature, la Marche des Communs, CHB... à la Une ce 21 mai 2017

    Le réseau écologique

    Oiseau 1.jpgDe vastes paysages verdoyants ne sont pas obligatoirement synonymes de nature riche et diversifiée ; encore faut-il que le milieu soit accueillant pour la flore et la faune sauvages. Prenons par exemple… le hérisson : il lui faudra trouver une nourriture abondante, pouvoir circuler sans trop de difficultés, disposer d’un endroit sûr où mettre bas et élever ses jeunes, profiter de suffisamment de caches pour se protéger des prédateurs, d’un abri où hiberner…

    Chaque espèce ayant ses propres exigences écologiques, plus ou moins strictes, seul un réseau d’habitats diversifiés et de qualité peut y répondre : bois feuillus, lisières, prairies fleuries, talus couverts de hautes herbes, mares et ruisseaux, arbres morts, vieux arbres fruitiers… Regardez autour de vous et jugez de la qualité de votre environnement naturel !

    Les haies sont un élément essentiel de ce réseau écologique ; en plus d’embellir nos paysages, elles offrent le gîte et le couvert à une multitude d’espèces dont de nombreux passereaux, des mustélidés, des crapauds et grenouilles, des insectes… Bref, tout un bestiaire bien sympathique. Nos chemins de campagne participent aussi à la qualité du maillage écologique du fait de la présence de nombreux éléments naturels : arbustes, haies et lisières, talus et fossés…

    Un bien commun à préserver

    autoroute.jpgNous sommes tous les dépositaires de cette nature. Malheureusement, la liaison autoroutière entre Cerexhe-Heuseux et Beaufays (CHB), ancien projet imaginé à la fin des années 60’, créerait une large saignée dans un des derniers espaces boisés au Sud-Est de Liège ; or, elle constitue un maillon de ce qu’il reste de la ceinture verte de l’agglomération liégeoise. Après nous être documentés et après avoir assisté le 27 avril dernier à un débat entre François Schreuer et Philippe Dodrimont, nous sommes plus convaincus que jamais que ce projet à 500 millions d’euros minimum ne règlera jamais la question de congestion automobile au centre de Liège (ce qu’en fait tous les décideurs savent parfaitement) mais constituera au contraire un puissant levier pour une intensification destructrice de la périurbanisation (poursuite de l’étalement urbain et de l’élargissement de la périphérie liégeoise).

    http://www.infotrooz.be/archives/2017/05/10/35270985.html

    Notre cadre de vie, celui dont hériteront les générations à venir, mérite mieux que d’être sacrifié sur l’autel du transport routier, surtout quand ce choix strictement politique est à courte vue, ignore les alternatives et va à l’encontre d’un développement durable dont tout le monde se gargarise pourtant.

    Il nous faut donc – à nouveau – nous mobiliser et nous faire entendre.

    Une marche mobilisatrice pour la préservation de notre cadre de vie et pour de meilleurs choix en matière de mobilité

    Paysage 1.jpg

    Ce dimanche 21 mai, venez marcher sur le tracé du projet de liaison CHB

    Le parcours complet de la marche est d'environ 15 km. Il est évidemment possible de ne participer qu’à une partie de la journée. Au programme : balade sur des sites naturels splendides, discussions sur le bien commun, débat sur la liaison CHB, souper amical…

    -   RDV 9h, rue du Fort à Fléron, au pied du terril du Hasard (départ 9h30)

    -   Demi-journée : RDV environ 12h à l’église de Magnée

    -   Arrivée vers 18h, au bar à vin « Nuance de Rouge » Voie de l’Air Pur 162 à Beaufays

    -   18h30 souper offert aux marcheurs, au bar à vin « Nuance de Rouge » (inscription nécessaire)

    -   20h : Discussion / débat ouvert à tous autour du projet de liaison entre Cerexhe-Heuseux et Beaufays, au bar à vin « Nuance de Rouge »

    Emportez votre pique-nique…

    Renseignements : groupementchb@gmail.com

    Paysage 3.jpg

     

  • 145 communes wallonnes mais pas Trooz...

    145 COMMUNES WALLONNES S’ENGAGENT À LUTTER CONTRE LA PROLIFÉRATION DES CHATS ERRANTS

    chats errants.jpg

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  • A propos de LetsGO

    Letsgo.jpgSuite à la discussion lors du Conseil communal d’hier (24 avril 2017), et faisant référence à l’article paru sur votre blog, (le 6 avril 2017 intitulé "Olivier Baltus fustige la communication communale")la Commune vous adresse la réponse suivante :

    A propos de LetsGO

    Nous avons signé une convention de partenariat avec Labexhe par laquelle l'application LetsGO mettait gratuitement à disposition de chacun les informations relatives aux commerces, sites touristiques, promenades, informations communales ... Comme convenu, le service communication a encodé toutes les données requises et tout a bien fonctionné. Letsgo est devenu Letsgocity ainsi que signalé dans le journal communal n°11 p. 13. ** Les responsables nous ont fait part de ce que leur service allait devenir payant mais nous attendons toujours leur offre. Sur le plan technique, ils nous ont fait part de ce qu'ils rencontrent des problèmes et ils ne sont toujours pas prêts avec leur nouveau système. Seules 2 communes pilotes subsistent et Trooz n'a pas été sollicitée pour en faire partie. Toutes les autres communes qui, comme nous, ont signé une telle convention sont logées à la même enseigne que Trooz. L'accès à une partie du contenu a été supprimé sans notre accord !  Nous leur avons demandé de le rétablir.

    Donc il est faux de dire que la commune n'a rien mis comme information et c'est une fois de plus un manque de respect envers le personnel communal qui a beaucoup travaillé à ce niveau-là. Il est faux de dire que ce n'est qu'à Trooz puisque les autres communes sont dans le même cas. Une fois de plus, la commune de Trooz est dénigrée !

    Nous vous en souhaitons bonne réception et restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

    Nous vous prions d’agréer, Monsieur Clessens, nos meilleures salutations.

    Le service Communication de la Commune de Trooz

    communication@trooz.be

    * * Pour la bonne compréhension de nos lecteurs, voici l'extrait cité du Journal communal (numéro 11 page 13 couvrant la période de septembre à décembre 2014) au sein duquel il était signalé que LetsGO était devenu LetsGO City et que "d'ici quelques semaines, une application revue des Apps sera disponible. Les applications tourneront plus rapidement et plus efficacement." 

    2017 04 24 commune.jpg

  • A l'eau ?

    2017 04 20 a l'eau.jpgCe blog reçoit beaucoup de courriers émanant de ses fidèles lecteurs.

    Donc, après tout, pourquoi ne pas les partager.

    Ci-après, une belle histoire envoyée par André...

    Elle vous permettra à coup sûr de passer une bonne journée.

    Alors, pour la visualiser, mettez le son et cliquez ici.