Citoyenneté

  • Je viens de travailler une heure au noir...

    In het Nederlands

    Recypark 001.jpgTout d'abord il convient de relever qu'à Trooz, le bilinguisme n'est pas un vain mot puisque le recyparc est annoncé avec un K. Détail bien sûr. Mais il y a tellement de détails mal gérés dans les plaques sur la voie publique que la question mérite d'être posée. 

    Travail non déclaré... Je viens de me rendre ce matin au recyparc de Trooz et j'y ai déposé quelques déchets divers et tout cela gratuitement. Gratuitement puisque j'ai travaillé pour cette intercommunale qui va très certainement en tirer profit. De fait, métaux, papiers et verres, ça rapporte. Dommage que ce qui rapporte moins (les bouteilles en plastique et assimilés) ne puisse être déposé dans les recyparcs. Cela mériterait à mon sens une réflexion beaucoup plus large en rapport avec notamment le week-end dédié au nettoyage de printemps ces 24, 25 et 26 mars (Be Wapp) qui va récolter des tonnes de déchets dans la nature. En dehors du je-m'en-foutisme, de l'absence de prise de conscience et du défaut d'éducation de certains, le système devrait être revu en profondeur. Par exemple, récompenser d'une façon ou d'une autre les personnes qui fréquentent les recyparcs ou...ou...ou... Or ce n'est pas du tout le cas.   

    Bon à savoir 

    * La carte Intradel n'est plus valable. Vous devez à présent présenter votre carte d'identité !

    * Savez-vous que vous pouvez y apporter les films plastiques, les restes d'huiles, les piles usagées mais aussi, dans les métaux, vous pouvez y déposer les boîtes à conserve, ce qui peut, avec un peu d'organisation vous procurer une belle petite économie.

  • Ils ont faire battre tambour pour la Paix *vidéo*

    video.jpgLes petits des écoles communales de Prayon et de Nessonvaux se sont rassemblés pour délivrer un message de paix et de citoyenneté.

    Quelques images de cette journée ci-dessous, sans montage.

    Conservez le lien ou copier le, dans vingt ans, ils vous en seront reconnaissants.

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  • Les enfants ont fait battre les tambours pour la Paix

    DSC_0117.JPGCe mardi 21 mars 2017, les petits des écoles communales de Nessonvaux et de Prayon étaient réunis à Nessonvaux pour faire battre les tambours de la Paix en guise de message citoyen.

    C’est Yvette Caro, enseignante à la retraite qui a prononcé le discours d’introduction. Il faut aussi dire qu’elle est à l’origine de cette manifestation et ce, depuis treize ans déjà.

    Après avoir salué l’assistance et les personnalités présentes, Denise Laurent, bourgmestre honoraire et André Dombard qui représentait tout à la fois la commune de Trooz et la Maison de la Laïcité, Yvette Caro a mis l’accent sur le « non à la discrimination et le oui à la vie en mixité ». Elle a aussi souligné que le vivre ensemble permettait de s’enrichir mutuellement des différentes cultures.

    « Enfant j’ai eu beaucoup de chance »témoignait ensuite Yvette Caro. « Cette mixité, je l’ai vécue à travers les amitiés, les jeux d’enfance, avec mes amis Lina, Giorgio, Carmella et Maurizio de Sicile ; Maritza de Yougoslavie et Chérif (ou Sheriff ?) d’Algérie. »

    Ajoutant qu’elle n’avait jamais remarqué qu’il était étranger mais qu’elle appréciait surtout au travers des films de cow-boys que le sheriff était souvent un personnage important.

    Et Yvette Caro de s’étendre brièvement sur les nombreux « étrangers » qui ont été accueillis chez nous, notamment dans notre commune avant de lancer haut et fort : « Pour la treizième fois, exprimons notre volonté de bien vivre ensemble… en faisant battre les tambours ».

    Ce que les gosses firent avec enthousiasme...

    Quelques photos sur la page Facebook de ce blog Sudinfo de Trooz.

    Une vidéo est en préparation.   

  • Oui, ils sont venus à l'école en pyjama

    2017 03 17 Take off (1).JPGRassurez-vous, c'est pour la bonne cause que, ce vendredi 17 mars 2017, élèves et enseignants des classes maternelles et primaires de l’école communale de Prayon sont venus à l'école vêtus de leur pyjama, imités en cela par les élèves de La Brouck et de Péry.

    C'était, comme indiqué dans l'article publié hier, que vous pouvez relire en cliquant ici, pour participer à un événement de portée nationale, c'est-à-dire sensibiliser non seulement les élèves et les enseignants mais surtout les directions des écoles aux actions de l'asbl Take Off en faveur des enfants qui doivent manquer l'école pour cause de maladie ou d'accident grave.

    Voici quelques images de cette matinée mémorable qui nous aura permis de constater que monsieur Mario Messineo n'aura pas été le dernier à se mouiller (façon de parler bien entendu).

    Quelques photos à votre disposition sur la page Facebook de ce blog Sudinfo de Trooz.

     

     

  • Battements des tambours pour la Paix...ça se prépare

    tambours de la paix.jpgC'est ce mardi 21 mars 2017, premier jour du printemps, que les enfants du monde entier sont invités à battre tambour pour...la paix avec, en parallèle, le thème 2017 dédié à la mixité.

    Cette manifestation sera organisée à 10h30 à l'Ecole  communale de Nessonvaux et se tiendra soit dehors, sur le terrain de basket si le temps le permet, soit au préau en cas de mauvais temps.

    Les élèves de l'Ecole communale de Prayon y participeront eux aussi. Ce vendredi 17 mars 2017, en fin de matinée, ils étaient à l'entraînement dans la salle de gym de l'école.

    Cette séance a été suivie par votre blog et c'est avec plaisir que ces quelques images vous sont proposées. 

    Vous remarquerez également que les enfants étaient en...pyjama. Mais ça, les explications, c'est pour très bientôt... Patience !

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     Quelques photos sur la page Facebook de votre blog Sudinfo de Trooz

  • La ferme de La Brouck

    En réaction à l'article publié ce 15 mars 2017, les responsables de la Ferme de La Brouck ont tenu à apporter quelques précisions et explications.

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  • En préparation sur votre espace d'information et de communication

    Mais qui est ce monsieur et que fait-il de grand matin ce 17 mars 2017 en pyjama dans la cour d'une école ?

    2017 03 17 Take off (1 bis).jpg

    Réponse ici

  • A l'école en pyjama...

    takeoff.jpg

    Ne soyez pas étonné si vous voyez ce vendredi 17 mars 2017 les élèves (mais aussi les enseignants !) des classes maternelles et primaires de l’école communale de Prayon venir à l’école en pyjama.

    C'est pour la bonne cause et pour participer à un événement de portée nationale.

    En effet, en réponse à une initiative de l’asbl Take Off qui organise la première édition de la journée de sensibilisation et de solidarité avec les enfants gravement malades, Il est demandé aux enfants mais aussi aux enseignants des classes maternelles et primaires de venir en pyjama à l'école.
    Les motivations sont louables. En effet, l’asbl Take Off œuvre dans le but de garder une vie sociale et scolaire pour les enfants malades. L’objectif est bien évidemment d’atténuer les conséquences négatives quand un enfant doit manquer l’école pour une longue période, que ce soit dû à une maladie ou un accident.

    Pour ce faire, cette asbl met gratuitement à la disposition de l’enfant et de son établissement scolaire les moyens informatiques nécessaires pour garder contact avec sa classe par internet, que ce soit depuis l’hôpital ou le domicile de l’enfant.

    Un service sur mesure, complet, gratuit et d'usage ultra facile !

    Qui plus est, l’asbl Take Off prend également des initiatives pour sensibiliser et accroître la solidarité avec les enfants gravement malades. C’est à cette occasion que sera organisé l'événement de ce 17 mars 2017 qui se veut également informatif envers les écoles pour leur signaler l’existence de cette possibilité de poursuivre la scolarité en faisant appel à Take Off. 
    En Flandre, c’est l'asbl Bednet qui est sur le pont et offre des services analogues. Pour se faire connaitre auprès des écoles, elle a initié la Journée du Pyjama en 2016. Les élèves de 800 écoles néerlandophones ont répondu à l’appel et passé la Journée en pyjama.

    Porté par ce succès, cette Journée est réitérée en 2017 et devient véritablement nationale avec l'organisation d'une première édition francophone.

    Il faut aussi savoir qu’un concours photo récompensera la photo de classe la plus originale et que de nombreux prix seront offerts par les partenaires de l’opération.

    Mais aussi, une campagne d’appel à dons est également ouverte pour financer l’équipement de 10 enfants malades et de leurs classes, sur la plateforme de crowfunding philanthropique: www.gingo.community

     

  • La Ferme de La Brouck...maison de repos ?

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    La table de jardin est posée derrière l'escalier, cinq ou six personnes y étaient assises, auprès d'un tas, on va dire d'encombrants... 

    ferme la bourck particularités.jpg

    Ce 6 mars 2017,plusieurs lecteurs avaient fait état de leur indignation quant au dépôt d'ordures sur le terrain d'une Maison de Repos à La Brouck...

    Ce 15 mars, le bon temps est de la partie et des tables de jardin ont été sorties dans la "zone verte" et/ou dans "le parc" comme l'annoncent les particularités (voir l'annonce ci-dessus).

    De la sorte, les résidents pourront quelque peu s'aérer entre les différents tas d'immondices en profitant de leur zone verte dans le parc...

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     Voir aussi la réaction des responsables (17 mars 2017) en cliquant ici

     

  • Paul Magnette répond à la lettre ouverte

    Le 7 mars 2017, en tant que citoyen, j'avais envoyé une lettre ouverte au monde politique (vous pouvez la relire en cliquant ici).

    A ce jour, une seule réponse est parvenue, celle de Paul Magnette, Ministre-Président de Wallonie.

    9 mars 2017 : 23h59 * * En bas de texte, la réponse d'Elio Di Rupo.

    Ci-dessous, en intégralité, la réponse de Paul Magnette.

    Magnette Paul.jpgCher Monsieur,

    Vous m’avez écrit afin de me faire part de vos réflexions et suggestions dans le cadre du dossier « Publifin » qui soulève, effectivement, de nombreuses questions quant à la gouvernance publique. Ayant pris bonne note de celles-ci, je veux saisir cette occasion pour vous livrer mon analyse et les engagements que j’ai tenu à prendre avec le Gouvernement wallon. L’importance de l’enjeu mérite, je pense, une réponse quelque peu détaillée. 

    Comme vous le savez, je suis entré en politique lors du scandale de La Carolo pour contribuer au mouvement de renouveau qui devait mettre un terme aux pratiques dépassées et déplacées qui jetaient injustement l’opprobre sur la majorité des élus et mandataires intègres. Depuis lors, j’ai constamment agi en ce sens dans les fonctions publiques que j’ai eu la responsabilité d’exercer.

    Les comportements mis au jour ont donc nourri, chez moi, un profond sentiment de colère.

    Colère face au discrédit que certains agissements particuliers jettent sur les intercommunales et leurs travailleurs qui, bien loin de cette réalité, agissent pour améliorer notre vie quotidienne, en assurant le fonctionnement des hôpitaux, le développement des zonings industriels, la gestion des déchets, la distribution de l’eau, du gaz et de l’électricité ou encore l’accès aux salles de sport et piscines.

    Colère devant l’image renvoyée vers nos concitoyens qui travaillent simplement pour vivre dignement ou aspirent à le faire et se voient imposer beaucoup d’efforts au nom de la crise ou de l’austérité aveugle dogmatiquement suivie par d’aucuns.

    Colère aussi face au choix manifestement posé par certains de contourner l’esprit des législations que les autorités wallonnes avaient adoptées en matière de gouvernance afin de mettre en place des systèmes indéfendables sur le plan éthique.

    Ces mécanismes ont été instaurés par Publifin sur base de décisions adoptées par son conseil d’administration à l’unanimité. Il s’agit donc, clairement, d’une responsabilité collective. L’important est aujourd’hui d’éviter l’amalgame et le rejet aveugle tout autant que le découragement.

    Je refuse personnellement tout fatalisme et tout immobilisme. Ces révélations ne remettent pas en cause les avancées incontestables opérées au cours des dernières années ; avancées qui ont placé la Wallonie à la pointe en matière de gouvernance dans bien des domaines. En revanche, elles soulignent crûment le travail qui reste à accomplir, en dépit de celui engrangé sous la législature passée et depuis le début de celle-ci.

    Voilà pourquoi, j’ai veillé à ce que le Gouvernement wallon identifie sans délai un arsenal de mesures qui vont opérer, dans les prochaines semaines et prochains mois, une véritable « révolution » de la gouvernance et de l’éthique en Wallonie.

    Les résultats de cette opération ne peuvent être différés. Dès lors, dans les trente jours ouvrables, le cadastre des intercommunales et autres organismes sera contrôlé et les rémunérations seront précisément cartographiées. Sur cette base, dans les quarante-cinq jours ouvrables, un comité indépendant proposera la suppression des instances « superflues ».

    La transparence sera au cœur de la réforme. Tous les mandats et toutes les rémunérations seront publiés nominativement pour toutes les instances dans lesquelles siègent significativement les pouvoirs locaux (25 % des parts ou 50 % des administrateurs désignés).

    De même, un cadastre complet des mandats et des rémunérations sera réalisé au sein des organismes d’intérêt public régionaux et la publication nominative de toutes les rémunérations deviendra la règle. Notre volonté est donc d’aller très loin en la matière, l’aspiration à la transparence exprimée de nos jours prenant le pas sur les considérations relatives à la protection de la vie privée.

    Les rémunérations seront, en outre, strictement encadrées. Les rémunérations fixes ne seront plus acceptées que pour les présidents, vice-présidents et membres des comités de direction. Elles seront strictement plafonnées et conditionnées à la présence effective aux réunions. Pour les autres fonctions, seul le système des jetons de présence sera accepté. Quant aux membres des organes consultatifs, ils ne seront plus rémunérés.

    Pour les non-élus, le plafond de la rémunération liée à leurs mandats sera limité à 50% de l'indemnité parlementaire. Pour les élus, qui peuvent être rémunérés jusqu’à 150 % maximum de cette indemnité, ce plafond comprendra désormais aussi toutes les rémunérations perçues dans une société privée à participation publique locale. Il sera interdit de recourir à une société pour l’exercice d’un mandat public ou d’un mandat dans une société à participation publique locale.

    Les incompatibilités seront également renforcées pour prévenir tout conflit d'intérêts entre les cabinets ministériels et les OIP relevant de leur tutelle, ainsi qu’entre les fonctions dirigeantes d’OIP et les mandats exécutifs locaux ou provinciaux. Nous décrèterons également une incompatibilité entre la direction d’une société à participation publique locale et un mandat dans un collège communal ou provincial. Cela signifie qu’une personne se trouvant à la tête d’une entreprise à capitaux publics ne pourra plus, en même temps, exercer des fonctions politiques. Entre les deux, il faudra désormais choisir.

    Toutes ces règles seront assorties de sanctions, afin de s’assurer qu’elles soient effectivement respectées.

    Par ailleurs, sans être exhaustif, le Gouvernement a invité le Parlement à mettre immédiatement en place la Commission de déontologie prévue par décret et à imposer sa consultation aux députés exerçant une fonction privée.

    Enfin, parallèlement à la commission d’enquête instituée au niveau parlementaire, nous avons décidé de faire diligenter un audit complet du groupe Publifin en le confiant à un comité d’experts indépendants sélectionné par appel d’offres pour éviter toute suspicion de conflits d’intérêts.

    Comme je l’ai annoncé, je porterai personnellement ces décrets, avec Pierre-Yves Dermagne, désormais chargé des pouvoirs locaux.

    Ma volonté, celle de mon parti et celle de la majorité wallonne est donc d’avancer sans retard en la matière mais aussi d’agir en profondeur, afin d’apporter des réponses structurelles durables à cette question essentielle de société. Ceci afin de transformer cet événement, nuisible à l’image de notre Région comme à la confiance citoyenne, en une opportunité de renforcer encore nos règles démocratiques et éthiques.

    Croyez que je serai particulièrement attentif à mener à bonne fin ce chantier prioritaire, dont je vais m’occuper personnellement pour atteindre l’objectif de gouvernance optimisée que je m’étais fixé pour cette législature.

    Heureux d’avoir pu préciser ces éléments, je vous prie de croire, cher Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

    Paul Magnette

    Mon commentaire :

    Tout d'abord, il convient bien évidemment de remercier Paul Magnette pour cette réponse rapide. Pour ce qui est de "mes réflexions", je constate qu'il est aussi outré (et même en colère) que tous les citoyens de Wallonie, sans doute, à l'exception des bénéficiaires du système. Par ailleurs, je prends note que Paul Magnette a pris bonne note de mes suggestions (relire texte complet ici), à savoir, en résumé 

    1 STOP AUX MANDATS REMUNERES (que tous les mandats soient gratuits)

    2 DES MANDATS AUX ETUDIANTS (qu'ils soient attribués aux étudiants qui sortent des hautes études)

    3 REVOIR LES TRAITEMENTS DES ELUS (à la hausse pour justifier les mandats gratuits)

    mais que ces suggestions resteront de "bonnes prises de note".

    Les éventuelles autres réponses reçues vous seront bien évidemment communiquées texto et subito.

    *    *     *

    Ci-dessous, la réponse au mail envoyé à Elio Di Rupo, président du PS

    Cher Monsieur,

    Votre mail nous est bien parvenu et nous vous en remercions.

    Vos réflexions recevront toute l’attention nécessaire et elles seront prises en considération par le Président et son équipe dans les délais les plus brefs.

    Bien cordialement,

    L’équipe PS

    Boulevard de l'Empereur 13

    1000 Bruxelles

  • "Cannettes street"... l'inspiration serait-elle à la source ?

    Vous vous souvenez de "Cannettes street" publié le 17 août 2015 où il était question de déchets jetés régulièrement entre une Maison de Repos et le Carrefour Market par des personnes venant de la ferme de La Brouck.

    Cette ferme, maison de repos, accueille des résidents : Alzheimer, déments, invalides et autres.

    D'un côté, on peut comprendre certaines de ces personnes qui, peut-être lorsqu'elles déposent leurs déchets en rue ne font jamais que copier ce qui se passe dans leur jardin... L'exemplarité...

    Plusieurs lecteurs, depuis une quinzaine de jours, ont fait état de leur indignation quant au dépôt d'ordures sur le terrain de cette Maison de Repos...

    Voici un des messages reçus : "En promenant le chien je passe derrière le hall du tennis à côté du foot de Trooz. Stupéfaction de l'hygiène sur le terrain du home de la ferme un vrai intradel. (...) Je suis particulièrement choqué et ça me fait mal de voir cela en 2017."

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  • Partenariat Local de Prévention en gestation à Basse-Fraipont

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    <--- Sébastien Marcq, un jeune qui s'implique dans la citoyenneté

    C’est à la demande  de quelques habitants de la Cité de Fraipont que la mise en place d’un PLP (Partenariat Local de Prévention) à la Basse-Fraipont est en train de voir le jour.

    Pour l’occasion, Sébastien Marcq en est actuellement le coordinateur.

    « J'ai rencontré le Bourgmestre Fabien  Beltran ainsi que le Commissaire de police Serge Dewez », explique-t-il et un courrier destiné aux habitants des rues choisies a été distribué, à savoir les rues Voutenay, Vallée, Aubépines, de Liège et de France.

    Bin_Logo_fr.jpgUn PLP ? Qu’est-ce que c’est ?

    « Un PLP est accentué sur la communication entre les différents acteurs (Coordinateur, Fonctionnaire de police Mandaté et les habitants de l'entité) », poursuit Sébastien qui précise encore qu’il ne s’agit en aucun cas de délation ou d'obsession sécuritaire.

    Les Raison de la création du PLP :

    -L’encouragement de mesures de sécurité.
    -Augmenter la propension à déclarer certains faits.
    -Améliorer le contact, la communication entre les citoyens et la police.
    -Renforcement de la cohésion sociale.
    -Prise de conscience de l’importance de la prévention.
    -Lutte contre le vandalisme et les nuisances sociales.
    -Lutte contre la vente et la consommation de stupéfiant.
    -Diminuer le sentiment d’insécurité.
    -Diminution de la petite criminalité.
    -Réaction à divers vols.
    -Atteindre une collaboration entre citoyens et policiers.

    Pour plus d'info sur un PLP : https://www.besafe.be/fr/plp/cr%C3%A9ation

    Une réunion aura lieu prochainement et nous vous tiendrons au courant de la suite de ce projet qui pourrait, pourquoi pas, susciter des vocations...

  • Que nous reste-t-il ?

    Après les frasques à répétition, les mandats juteux distribués partout dans le pays sans discernement, après Publifin, après Publipart et bien d'autres encore; que nous reste-t-il, à nous citoyens, sinon la possibilité, le droit, voire le devoir d'en rire un peu ! Les relations entre les politiques et leurs employeurs (les citoyens) doivent être basées sur la confiance... C'est un peu comme avec les banques... La confiance... La confiance... 

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  • Droits dans les yeux

    Amnesty-A3.jpgExpo photo - Amnesty International « Droits dans les yeux»

    Samedi 18, dimanche 19 février 2017 de 14 à 18h

    Samedi 25 et dimanche 26 février 2017 de 14 à 18h

    Galerie de la Gare Esplanade 5

    4050 CHAUDFONTAINE 

    Entrée libre 

    Réalisée par Amnesty International et accueillie par le Foyer culturel, cette exposition présente des clichés de grands noms de la photographie belge. Son objectif est de sensibiliser le public sur les droits humains, la violation de ces droits et les personnes qui les défendent au quotidien, partout dans le monde.

    « Le travail des photographes est déterminant pour des organisations comme la nôtre. Ils sont les témoins privilégiés des violations des droits humains partout dans le monde, mais aussi de leur défense.C’est ce dernier aspect que nous avons voulu privilégier : la dignité humaine rencontrée dans des situations de conflit, de détresse et de danger », explique Philippe Hensmans, Directeur de la section belge francophone d’Amnesty International.

    Droits dans les yeux, c’est finalement un regard sur ces donneurs d’espoir, ces « Nobel » sans prix qui se mettent en danger pour la défense des droits humains.

    Infos : 04 361 56 36

    Visites de groupes en semaine.

     

  • Olivier Baltus répond à Galaad Titeux

    ... et Galaad répond à Olivier Baltus (bas de page)

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