Politique - Page 4

  • Entretien avec Thibaud Smolders, ancien candidat à la présidence de la Fédération liégeoise du PS

    DSC_0032 (1).JPGThibaud Smolders était présent ce lundi 29 mai 2017 à la séance du Conseil communal. Sans doute moins motivé par les points inscrits à l’ordre du jour que par la désignation au titre de Président du CPAS de Nicolas Sools.

    On s’en souvient, Thibaud Smolders était un des quatre candidats à la présidence de la (toute ?)puissante Fédération du PS liégeois. Il était le candidat représentatif des jeunes qui en avaient « marre de se faire maltraiter juste parce qu’ils étaient socialistes ». On peut se demander pourquoi.  

    Au départ, côté jeunes, ils étaient six candidats partants pour une candidature collective à la présidence, à savoir Jonathan Dawance, Déborah Géradon (présente elle aussi ce lundi à Trooz), Zoé Istaz-Slangen, Arnaud Nizet et Pierre Etienne. Mais, les statuts l’interdisant, ils n’ont pas pu et c’est ThibaudDSC_0057 (1).JPG Smolders, premier échevin à la commune d’Awans qui a porté non pas sa voix mais celle de tous les jeunes. Il incarnait ainsi, entre Jean-Pierre Hupkens, l'élu et José Happart, une espèce de vent de fraîcheur, de renouveau et tout cela, qu’on le veuille ou non, avec les élections de 2018 en toile de fond. On sait ce qu’il est advenu de cette élection mais l’occasion était belle pour échanger quelques mots sans tabou ni langue de bois avec ce jeune homme d’avenir, de conviction, souriant et disponible. Ce qui est extrêmement agréable de dialoguer avec Thibaud Smolders, c'est qu'il n'élude aucun sujet et s'exprime sans hésitation mais avec clarté et franchise.

    ENTRETIEN avec Thibaud Smolders

    L’élection à la présidence du PS, qui ne s’est pas déroulée de façon positive quant au résultat, mais était beaucoup soutenue par les jeunes, comment l’aviez-vous abordée ?

    « Justement, je pense que la candidature a été positive au niveau des résultats. Beaucoup soutenue par les jeunes, beaucoup soutenue par un certain renouveau et beaucoup soutenue par les communes périphériques dont Trooz. Moi je pensais faire un résultat de 25%, ça a été un résultat de 45% donc pour moi c’est un résultat positif. Il est vrai que sur le fond, on a perdu les élections mais le score est tellement haut que pour nous, c’est une victoire. »

    Mais ce résultat-là incarne-t-il le renouveau souhaité ?

    « Jean-Pierre Hupkens incarne quand même une certaine forme de renouveau. Maintenant il a toujours dit qu’il n’irait pas totalement dans le changement mais qu’il voulait apporter certaines nouveautés. Je pense que de notre côté, il faut travailler. Il y a quand même 45% qui veulent du renouveau. »

    Maintenant, une question à laquelle vous n’êtes pas forcé de répondre (éclatS de rire de Thibaud Smolders). Au plan large, qu’est-ce que vous pensez de la particratie ? Trouvez-vous qu’elle rime avec démocratie ?

    « Je pense que dans chaque parti justement il y a des processus qui sont mis de manière démocratique. Au niveau du PS, au niveau des statuts, si on respecte totalement les statuts, c’est tout à fait démocratique. » 

    Que pensez-vous de ceux qui disent, un peu facilement peut-être que c’est toujours les mêmes que l'on voit au pouvoir ?

    « Ben que c’est quand même vrai. Qu’ils n’ont pas tort. (rires) Et que c’est pour cela qu’il faut un peu de renouveau. »

    Oui, mais à la tête on revoit toujours les mêmes, la même oligarchie…

    « Je ne dirais pas que c’est une oligarchie. C’est justement le but de la candidature que l’on a posée de manière collective. »

    Oui, mais qui a échoué. Vous ne trouvez pas que les gens en ont marre de ça ?

    « C’est en tout cas le ressenti de la population. Je pense qu’effectivement les gens en ont marre. Maintenant, encore une fois et je le redis, c’était le but de notre candidature, de faire bouger les lignes, d’apporter un certain renouveau, d’avoir de nouvelles têtes. Je pense qu’à un moment donné, les gens, ils veulent de nouvelles têtes. Peu importe les idées, etc. mais quand on a quinze ou vingt ans de pouvoir, un moment donné, il faut peut-être changer, voir de nouvelles têtes, c’est ce que les gens veulent. Ils ne veulent peut-être pas nécessairement changer de parti, ils ne veulent peut-être pas nécessairement changer cette conception du parti, ce qu’ils veulent, c’est peut-être une rotation au niveau des têtes et des élus. »

    Oui, en dehors de la rotation, il faut peut-être aussi des gens honnêtes, il faut des gens qui s’investissent en politique, pas pour remplir leur poche, pas pour faire entrer leur famille ou leurs amis à gauche ou à droite…

    « Oui, je pense que ça, c’est l’idéal minimum. »

    Et vous trouvez que c’est comme cela ?

    «  Dans 96%, voire 99% des gens que je connais au PS, oui c’est comme cela. Maintenant, c’est vrai qu’il y a peut-être des brebis galeuses qui sont dans chaque parti. »

    Malheureusement, ce petit pourcentage, ce sont souvent des têtes de série…

    « Oui, c’est souvent ceux qui sont mis sous le feu des projecteurs, ceux dont on parle souvent mais il n’y a pas qu’eux. Quand je vois les personnes ce soir ici présentes, ce sont des gens qui vont sur le terrain, qui se battent tous les jours et qui ont un idéal. Et on parle des 4% mais on ne parle pas des 96% qui s’investissent quasiment sans rien. Souvent, ce qui embêtant c’est qu’un moment donné, on est jeune, on a des convictions, etc. on se bat en tant que militant et on se fait quasi insulter dans la rue alors qu’on est 96% à bien se comporter et 4 % à mal se comporter et 4%, c’est quasiment moins que la population carcérale de Belgique. »

    C’est comme dans les magasins. Un client qui n’est pas content peut vous faire perdre dix clients.

    « Tout à fait. C’est aussi ce que je dis toujours. Vous faites des travaux dans la rue, il y a cent habitants, il y en a deux qui ne sont pas contents, c’est les deux qu’on va entendre. (rires) »

    Actuellement, on parle souvent des extrêmes, qu’ils soient de gauche ou de droite. Ne trouvez-vous pas que ce sont les partis traditionnels qui les créent, ces extrêmes ?

    « Je pense qu’on a des responsabilités. Les gens ne votent pas pour les extrêmes par conviction, ils votent plus les extrêmes par dégout actuel, par dépit donc, oui, je pense qu’on a une responsabilité. »

    Donc aux prochaines échéances électorales, faut-il craindre ou s’attendre à beaucoup de votes par dépit ?

    « Il y a un changement qui doit venir rapidement. Chez nous, la Fédération vient d’être renouvelée, on passe le Comité le 16 juin donc il faut savoir prendre un tournant, un tournant fort. Pour en revenir à ma candidature, je pense aussi qu’il n’y en n’a pas 45% qui ont voté Thibaud Smolders parce que c’était Thibaud Smolders, il y en aussi dans les 45% beaucoup qui ont voté par dépit pour un ancien système. Et donc il faut récupérer toutes ces personnes qui votent les extrêmes par dépit et les récupérer en faisant un changement. Dans chaque parti je pense, en tout cas dans le parti socialiste, il y a des organes élus démocratiquement et moi ce que je souhaitais au travers de ma candidature, dans mon programme quand je me suis présenté, c’était de redonner le pouvoir à ces organes élus démocratiquement et pas faire en sorte que dans ces organes, ce soient des pantins, des têtes de liste justement. De remettre des personnes indépendantes financièrement, mentalement, etc. de toute autre personne. »

    La solution ne viendrait-elle pas de limiter le renouvellement des mêmes mandats ?

    « J’avais proposé moi justement dans ma candidature de penser qu’il y aurait différents organes que j’aurais créés, à savoir un Conseil des Sages, un Conseil des Militants, etc. Ces conseils auraient effectivement une réflexion sur le renouvellement des mandats. Marc Bolland avait aussi proposé qu’on ne puisse faire que deux mandats d’affilée dans la même fonction et puis qu’après il y ait renouvellement. Je pense que ce serait une réaction intelligente. Actuellement, ce n’est pas inscrit dans les statuts mais ça peut être discuté. Ce serait une bonne décision en matière de renouveler l’idée mais aussi de ne pas faire une politique juste pour rester au pouvoir. Mettre quelqu’un d’autre pour apporter de nouvelles idées. Et à ceux qui répondent qu’il y a des gens compétents, je leur rétorque qu’ils peuvent apporter leur compétence de manière différente. Par exemple en travaillant dans un cabinet ou en exerçant un autre mandat que celui qu’ils ont actuellement. »

    Et, pour l’anecdote, en dehors de votre candidature à la présidence de la fédération liégeoise du PS, étiez-vous candidat à la présidence de la Basoche ** ?

    « (rires) Je n’ai pas été président, j’ai été Grand Maître à la Basoche sans être candidat, c’était une intronisation. Mais, j’en suis fier et je ne le cache pas au contraire de Jean-Claude Marcourt par exemple qui a fait partie de la Basoche mais ne veut pas que ça se sache… »

    ** Pour info, La Basoche est un journal satirique distribué épisodiquement en fac de droit à l’Ulg. Un journal bien dans la tradition basochienne qui n’a « d’autre raison que de se moquer de tout le monde ». Un humour potache qui parfois crée polémique…

  • 2018 c'est déjà demain... Une nouvelle liste à Trooz

    Mungo aldo.pngDroite citoyenne déposera des listes dans 53 communes en 2018 dont notre commune de Trooz.

    De fait, pour ce qui est des élections communales, 2018, c'est déjà demain, voire même aujourd'hui.

    Comme il fallait s'y attendre, ce sont les partis catalogués de "petits" qui font la course à la visibilité positive pendant que certains partis dits traditionnels ont plutôt, de par l'attitude de certains de leurs membres, employé le chemin inverse.

    C'est ainsi que la Droite citoyenne (ex-La Droite) présidée par Aldo Mungo (un ancien fondateur du PP) a annoncé qu'elle déposerait quarante-quatre listes au total dont huit 8 en province de Liège (Liège, Seraing, Saint-Nicolas, Trooz, Grâce-Hollogne, Verviers, Dison et Huy).

    "Droite citoyenne est une plate-forme électorale formée autour du parti La Droite, tous les candidats ne seront pas membres du parti. Il s’agit de rassembler toutes les sensibilités démocratiques à droite du MR. Mais chaque candidat devra signer notre charte éthique et la respecter" , détaille le président Aldo Mungo. Pour ce qui est d'un éventuel cartel, rien n'est encore décidé.

     

  • Premier Mai animé pour Hedebouw

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    Hedebouw monte dans l'ambulance 

    Agressé à Liège, en marge de ce Premier Mai, Raoul Hedebouw aurait reçu un coup de couteau à la jambe mais la blessure est superficielle. L'agresseur, un homme entre 40 et 50 ans, a été interpellé par la police. Il s’est jeté sur Raoul Hedebouw alors que celui-ci allait monter sur scène, au cri de «  le PTB, ce sont des idiots  ». Il était armé d’un couteau et de gaz lacrymogène.

    "Je vous rassure, je vais bien", a affirmé par la suite Raoul Hedebouw. "J'ai pris un coup de couteau dans la jambe. Après mon speech, j'irai à l'hôpital et je vous rejoindrai. Il en faudra plus pour nous faire taire", a-t-il ajouté.

    De fait, il a ensuite été transporté à la Citadelle pour y recevoir des soins... tout comme son agresseur d'ailleurs.

    Vidéo et photos de l'agression ici.

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  • 1er mai

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  • Olivier Baltus rejoint VEGA

    Le Conseiller communal Olivier Baltus rejoint la formation politique VEGA

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    Ce matin, Olivier Baltus, Conseiller communal indépendant et de l'opposition à Trooz, a annoncé en conférence de presse qu’il rejoignait la coopérative politique VEGA. Rappelons qu’après avoir été élu sur la liste EcoVa avec 127 voix, Olivier Baltus avait quitté cette formation en novembre 2013 pour rejoindre l’opposition où il siégeait depuis lors en tant que conseiller indépendant relativement actif.

    S'il n'est pas encore question de projets d'envergure quant à la création d'une liste VEGA et à ses modalités dans notre localité, Olivier Baltus a franchi le pas et s'est engagé en cette coopérative politique fondée en 2012 et qui compte, à Liège, avec François Schreuer, un élu d'opposition également...

    Qui est VEGA et pourquoi rejoindre ce groupe à 18 mois des prochaines élections communales ?

    C’est ce que nous avons demandé à l’intéressé qui, fidèle à ses bonnes habitudes, n’a pas hésité à livrer son sentiment dans le détail.

    Voilà un ralliement auquel on ne s’attendait pas puisque Olivier Baltus avait laissé sous-entendre qu’il ne se représenterait plus.

    Olivier, pouvez-vous avant tout nous dire qui ou ce qu'est VEGA ?

    « VEGA est la contraction de « Verts et à Gauche ». Il s’agit d’une coopérative politique fondée en 2012 en prévision des élections communales à Liège. Elle compte un élu de l’opposition, François Schreuer, très actif sur une série de thèmes tels que la mobilité, les développements urbanistiques, la supracommunalité, le renouveau politique… Ce mouvement est ouvert à celles et ceux qui se reconnaissent dans les idées fondatrices que sont l’écologie, le socialisme et la démocratie (http://vega.coop/presentation/manifeste.html). La coopérative privilégie les échanges d’idées et le débat sans les contraintes et les lourdeurs des grands partis. VEGA est une initiative citoyenne dont les axes de travail la poussent naturellement à grandir et à s’investir dans la périphérie liégeoise. Le tram et les transports en commun en ville et dans son agglomération, les centres commerciaux, le projet de complexe cinématographique Médiaciné, CHB… : autant de sujets dont les répercussions s’étendent bien au-delà de la ville. »

    Quels sont vos objectifs en rejoignant VEGA ?

    « J’ai décidé de rejoindre la coopérative politique VEGA pour des raisons qui sont à la fois liées à mon travail politique à Trooz mais aussi à la coopérative elle-même. Nous sommes aux ¾ de cette législature et j’ai souhaité faire le bilan de mon travail. D’emblée, je fais le constat que malgré mon engagement, mes interpellations, les nombreux articles sur mon blog, des propositions…, il subsiste plusieurs domaines de compétences de la Commune dans lesquels cette dernière est peu ou pas investie. Je me répète mais la communication, la participation citoyenne, la prévention des déchets, l’intégration du parc d’activités économiques de Prayon par exemple me paraissent totalement délaissées. Soit on nous donne des raisons de cette inaction, soit on nous annonce des choses à venir. Toujours est-il qu’après 4 ans et demi, on ne peut plus vraiment y croire et de toute manière, le temps passé est définitivement perdu. J’ai eu bon évoquer ces sujets à de nombreuses reprises, cela semble n’avoir servi à rien. Idem pour l’aménagement du territoire, domaine dans lequel la Commune ne remet aucunement en cause un type de développement qui consomme de grands espaces et déstructure nos villages et hameaux, avec à terme la disparition du caractère rural de notre commune. Je dois donc bien admettre que mon travail manque... d’ efficacité. »

    Mais encore ?

    « J’ai beaucoup travaillé sur une série de sujets très locaux comme les petites infrastructures, l’entretien des sentiers, le petit patrimoine… Je pense que les choses se sont bien améliorées et que je devrais à l’avenir concentrer mes efforts sur les sujets aux implications plus larges. Je donne quelques exemples : le site de La Fenderie, les centres de village, l’attrait de la Grand Rue, le social…

    Est-ce que cela suffit ? Non. Car je fais un 2ème constat : une série d’enjeux nécessitent d’être appréhendés à une échelle plus large que celle de notre seul territoire communal. La mobilité dans la vallée de la Vesdre est un bon exemple : oui la ligne de chemin de fer n°37 dessert 3 arrêts à Trooz, le service des bus 31 est performant et des perspectives se dessinent pour le vélo mais plus de 95% des gens se rendent toujours à leur travail en voiture, dont beaucoup à Liège. L’aménagement du territoire, la participation citoyenne, le développement de l’emploi… sont d’autres sujets qui ne peuvent être appréhendés dans la seule commune de Trooz. »

    Et donc ?

    « Un dernier élément qui m’a interpellé est la manière avec laquelle la majorité vient de clôturer la phase de réalisation du PCDR (Plan Communal de Développement Rural) élaboré par une trentaine de citoyens au cours de ces 3 ou 4 dernières années. J’ai foi en la politique, malgré les critiques tout à fait compréhensibles et justifiées de nombreux citoyens qui doivent conduire à une réforme de certaines pratiques. Mais cette reprise en mains nonchalante du PCDR par la Commune malgré les difficultés rencontrées par l’organisme chargé de l’assister m’ont particulièrement étonné et déçu, d’autant plus que c’est la qualité du projet lui-même et les habitants de Trooz qui en pâtiront. »

    Et donc ?

    « Et donc, si je veux améliorer l’efficacité de mon action, j’ai besoin de me faire aider par des gens expérimentés, avec lesquels échanger et confronter mes idées, parler de mes propositions. Bref, j’ai besoin d’un appui que je n’ai absolument pas envie d’aller chercher dans un parti traditionnel. J’ai donc décidé de rejoindre VEGA et de me recentrer sur des enjeux importants qui s’inscrivent davantage dans la durée et dépassent le microcosme de Trooz. »

    Pouvons-nous en conclure qu'une liste VEGA verra le jour à Trooz aux élections communales de 2018 ?

    « Il est bien trop tôt pour le dire. D’ailleurs, ce n’est certainement pas moi qui donnerai le coup d’envoi de la campagne. J’essaie d’apporter ma pierre à l’édifice et j’espère toujours que de vrais progrès pourront être accomplis dans toutes ces matières que j’ai citées. Evidemment, si la campagne devait être triste, mièvre et convenue en raison de la participation au pouvoir des trois partis et groupe PS, MR et EcoVa, je me ferais un plaisir de l’animer, que je sois ou non candidat. 

    Tiens, cela me fait penser à ce que pourrait entreprendre (toutes les composantes de) la majorité en prévision de ces élections : de vraies rencontres citoyennes animées par une personne neutre et qualifiée par exemple, centrées sur des sujets d’intérêt général et non strictement particulier. Je suis tout de même sidéré de voir le peu d’imagination de beaucoup d’élus politiques qui ne prennent aucune initiative sérieuse visant à rapprocher élus et citoyens, alors que la défiance de ces derniers est vertigineuse ! »

    N’aviez-vous pas dit que vous ne seriez pas candidat ? Encore une promesse non tenue ?

    « Vous avez raison, c’est ce que j’ai dit. Heureusement, on peut toujours changer d’avis..., ce qui n’est pas encore mon cas. De toute manière, comme on dit dans ces cas-là, ce sont les électeurs qui désigneront leurs représentants le moment venu et pour faire un bon choix, mieux vaut un bel assortiment. Mais je le rappelle encore une fois clairement, il reste 18 mois et la priorité est de répondre aux besoins et aux défis à relever à Trooz. Il n’en manque pas. Quant à moi, ma volonté est de poursuivre une opposition critique mais constructive, recentrée sur des enjeux importants pour l’avenir de la Commune.

    Vous qui assistez aux réunions du Conseil et qui suivez de près la politique communale, vous savez mieux que personne qu’une opposition est nécessaire au bon fonctionnement de la démocratie. A Trooz pas moins qu’ailleurs. »

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    Olivier Baltus et François Schreuer

    Olivier Baltus, on peut être d'accord ou pas d'accord avec ses opinions et sa façon bien à lui de voir les choses. Mais, ce qu'on ne pourra lui enlever, ce sont ses actions, son investissement et sa mobilisation pour les causes auxquelles il adhère ou croit.

  • Article politique... Olivier Baltus

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    Olivier Baltus lors de l'opération Be Wapp de ce 25 mars 2017

    Comme vous le savez, le blog Sudinfo de Trooz est ouvert aux lecteurs qui désirent s'y exprimer. Cette ouverture concerne bien entendu également notre monde politique local sans la moindre restriction.

    Ci-dessous, vous trouverez le texte complet reçu ce 31 mars 2017 émanant d'Olivier Baltus, Conseiller de l'Opposition.

    Développement rural  -  Et maintenant ?

    La réunion du PCDR (Plan Communal de Développement Rural) a donc eu lieu ce jeudi 30 mars et les 24 fiches-actions du Plan ont été passées en revue. Le document de synthèse portera le développement rural de notre commune pendant les 10 prochaines années au travers d’actions et de projets touchant à de nombreux domaines de la vie communale : environnement, vie sociale et associative, économie, tourisme, patrimoine, mobilité…

    Compte-rendu et dessous des cartes…

    Sidérant de constater qu'il faut se justifier à l’égard de certains quand on prétend laisser un peu de place aux piétons sur une place publique à rénover au cœur d'un village et aujourd'hui entièrement occupée par des voitures. Mais bon, c’est comme cela.

    Le meilleur déchet est celui qui n'existe pas.jpgLors du Conseil communal du 27 mars, le Bourgmestre Fabien Beltran refusait de se prononcer par rapport au point du jour ajouté à ma demande et consacré aux fiches-actions du PCDR en cours de finalisation (note jointe : cliquer ici). Il prétendait en effet que "la Commune" n'avait pas connaissance des fiches puisque la CLDR (Commission locale chapeautant le PCDR et au sein de laquelle elle est représentée) n'avait pas encore eu l'occasion de se réunir et de se prononcer sur ces fiches en cours de finition. Or, avant même ce Conseil, les participants à la réunion du PCDR organisée 3 jours plus tard avaient reçu - joints à la convocation - les projets de fiches parmi lesquels une fiche " Trooz, zéro déchet " tombée de nulle part... En fait glissée discrètement dans le lot par "la Commune", sans concertation avec les citoyens-participants (investis depuis 4 ans dans le projet) mis devant le fait accompli et pourtant théoriquement au centre du jeu.

    On reviendra plus tard sur cette difficulté de la majorité et de son chef de file à jouer le jeu de la démocratie et à considérer les habitants qui s'investissent dans leur commune avec l'égard qui leur revient. On reviendra aussi sur cette habitude de diriger la commune en tronquant la vérité et en fleuretant avec les mensonges les plus éhontés (et dire que certains se demandent encore comment réduire le gouffre de défiance qui sépare les politiques des citoyens !).  

    Pirouette de Christophe Marck, présidant la réunion du PCDR, pour se sortir de cette "contradiction" : « Mais Olivier, tu n'es pas content que l'on consacre une fiche à la réduction des déchets ? ».

    "Mais Monsieur l'Echevin, ne savez-vous pas que l'argent n'a jamais compensé le manque de volonté ?"

    Oui mais, quelles conséquences

    Comme je l'ai fait remarquer verbalement et aussi à travers plusieurs articles sur mon blog www.infotrooz.be, la commune de Trooz n'a jamais RIEN entrepris en matière de prévention de déchets ; elle n'a aucune réelle politique en la matière et repose entièrement sur Intradel. Une fois par an (et encore), le car de l'intercommunale passe à Trooz et une fois par an, cette dernière organise - comme dans chacune de ses 72 communes affiliées - une activité de sensibilisation à destination d'un groupe d'une vingtaine de personnes (réduire le gaspillage alimentaire... + distribution d'une gourde ou d'une boîte à tartines aux élèves). L’information communale de Trooz étant ce qu’elle est, cette voie est également sans-issue. Seuls les enseignants travaillent rigoureusement en la matière (à ne pas confondre avec la seule question de la propreté). Pourtant, le niveau communal est le plus proche du citoyen et vu les statistiques des déchets produits à Trooz, il y aurait bien des choses à entreprendre, avec la collaboration d'Intradel. Quant à la sacro-sainte autonomie communale, faut-il encore en faire quelque chose.

    Bref, les élections approchant, et nos élus de la majorité pressentant qu'il leur faudra tôt ou tard présenter un bilan, ils se sont précipités sur le projet " Communes zéro déchet " récemment lancé par la Région wallonne et relayé par le blog Sudpresse de Trooz.

    http://trooz.blogs.sudinfo.be/archive/2017/02/08/la-commune-de-trooz-participera-t-elle-215698.html 

    Combiner un projet wallon et une fiche du PCDR est en soi pertinent. Mais quand on demande concrètement à Christophe Marck ou au GREOVA ce que la Commune va faire, et notamment au travers de cette fiche du PCDR qui viendra donc en appui du projet wallon, c'est la débandade. En gros, "il faudra aller voir ce qu'il y a dans ce projet wallon". Il est maintenant temps que la Commune montre une réelle motivation et une vraie volonté.

    La majorité communale (17 élus sur 19) doit arrêter de se sentir attaquée chaque fois que l’opposition s’exprime et s’investir concrètement dans les domaines qui demeurent en friche après 4 années aux affaires. Et notamment la communication, la prévention, la participation citoyenne, l’amélioration de l’état et de l’intégration du parc d’activités économiques, l’embellissement de la Grand’Rue… « On ne peut pas tout faire » et « nous ne sommes pas l’opérateur en charge de ce domaine » ne peuvent plus justifier le « rien faire du tout », à moins de considérer que les autorités communales n’ont aucun bras de levier, aucun relais, aucune influence et aucun moyen. Depuis 4 ans, j’ai aussi vu bien trop peu d’imagination et d’inventivité porter l’action communale.

    Et donc, pour aider notre commune à bien faire les choses et surtout nos responsables politiques, je les invite à se former, pendant qu'il en est encore temps. L'Union des Villes et Communes de Wallonie organise le 25 avril à Tilff une après-midi d’étude consacrée au Plan wallon des Déchets-Ressources. Il s'agit du nouveau Plan wallon des Déchets, adopté récemment en première lecture. L’enquête publique relative à ce projet sera organisée prochainement.

    Il faut bien commencer par quelque part. 

  • Paul Magnette répond à la lettre ouverte

    Le 7 mars 2017, en tant que citoyen, j'avais envoyé une lettre ouverte au monde politique (vous pouvez la relire en cliquant ici).

    A ce jour, une seule réponse est parvenue, celle de Paul Magnette, Ministre-Président de Wallonie.

    9 mars 2017 : 23h59 * * En bas de texte, la réponse d'Elio Di Rupo.

    Ci-dessous, en intégralité, la réponse de Paul Magnette.

    Magnette Paul.jpgCher Monsieur,

    Vous m’avez écrit afin de me faire part de vos réflexions et suggestions dans le cadre du dossier « Publifin » qui soulève, effectivement, de nombreuses questions quant à la gouvernance publique. Ayant pris bonne note de celles-ci, je veux saisir cette occasion pour vous livrer mon analyse et les engagements que j’ai tenu à prendre avec le Gouvernement wallon. L’importance de l’enjeu mérite, je pense, une réponse quelque peu détaillée. 

    Comme vous le savez, je suis entré en politique lors du scandale de La Carolo pour contribuer au mouvement de renouveau qui devait mettre un terme aux pratiques dépassées et déplacées qui jetaient injustement l’opprobre sur la majorité des élus et mandataires intègres. Depuis lors, j’ai constamment agi en ce sens dans les fonctions publiques que j’ai eu la responsabilité d’exercer.

    Les comportements mis au jour ont donc nourri, chez moi, un profond sentiment de colère.

    Colère face au discrédit que certains agissements particuliers jettent sur les intercommunales et leurs travailleurs qui, bien loin de cette réalité, agissent pour améliorer notre vie quotidienne, en assurant le fonctionnement des hôpitaux, le développement des zonings industriels, la gestion des déchets, la distribution de l’eau, du gaz et de l’électricité ou encore l’accès aux salles de sport et piscines.

    Colère devant l’image renvoyée vers nos concitoyens qui travaillent simplement pour vivre dignement ou aspirent à le faire et se voient imposer beaucoup d’efforts au nom de la crise ou de l’austérité aveugle dogmatiquement suivie par d’aucuns.

    Colère aussi face au choix manifestement posé par certains de contourner l’esprit des législations que les autorités wallonnes avaient adoptées en matière de gouvernance afin de mettre en place des systèmes indéfendables sur le plan éthique.

    Ces mécanismes ont été instaurés par Publifin sur base de décisions adoptées par son conseil d’administration à l’unanimité. Il s’agit donc, clairement, d’une responsabilité collective. L’important est aujourd’hui d’éviter l’amalgame et le rejet aveugle tout autant que le découragement.

    Je refuse personnellement tout fatalisme et tout immobilisme. Ces révélations ne remettent pas en cause les avancées incontestables opérées au cours des dernières années ; avancées qui ont placé la Wallonie à la pointe en matière de gouvernance dans bien des domaines. En revanche, elles soulignent crûment le travail qui reste à accomplir, en dépit de celui engrangé sous la législature passée et depuis le début de celle-ci.

    Voilà pourquoi, j’ai veillé à ce que le Gouvernement wallon identifie sans délai un arsenal de mesures qui vont opérer, dans les prochaines semaines et prochains mois, une véritable « révolution » de la gouvernance et de l’éthique en Wallonie.

    Les résultats de cette opération ne peuvent être différés. Dès lors, dans les trente jours ouvrables, le cadastre des intercommunales et autres organismes sera contrôlé et les rémunérations seront précisément cartographiées. Sur cette base, dans les quarante-cinq jours ouvrables, un comité indépendant proposera la suppression des instances « superflues ».

    La transparence sera au cœur de la réforme. Tous les mandats et toutes les rémunérations seront publiés nominativement pour toutes les instances dans lesquelles siègent significativement les pouvoirs locaux (25 % des parts ou 50 % des administrateurs désignés).

    De même, un cadastre complet des mandats et des rémunérations sera réalisé au sein des organismes d’intérêt public régionaux et la publication nominative de toutes les rémunérations deviendra la règle. Notre volonté est donc d’aller très loin en la matière, l’aspiration à la transparence exprimée de nos jours prenant le pas sur les considérations relatives à la protection de la vie privée.

    Les rémunérations seront, en outre, strictement encadrées. Les rémunérations fixes ne seront plus acceptées que pour les présidents, vice-présidents et membres des comités de direction. Elles seront strictement plafonnées et conditionnées à la présence effective aux réunions. Pour les autres fonctions, seul le système des jetons de présence sera accepté. Quant aux membres des organes consultatifs, ils ne seront plus rémunérés.

    Pour les non-élus, le plafond de la rémunération liée à leurs mandats sera limité à 50% de l'indemnité parlementaire. Pour les élus, qui peuvent être rémunérés jusqu’à 150 % maximum de cette indemnité, ce plafond comprendra désormais aussi toutes les rémunérations perçues dans une société privée à participation publique locale. Il sera interdit de recourir à une société pour l’exercice d’un mandat public ou d’un mandat dans une société à participation publique locale.

    Les incompatibilités seront également renforcées pour prévenir tout conflit d'intérêts entre les cabinets ministériels et les OIP relevant de leur tutelle, ainsi qu’entre les fonctions dirigeantes d’OIP et les mandats exécutifs locaux ou provinciaux. Nous décrèterons également une incompatibilité entre la direction d’une société à participation publique locale et un mandat dans un collège communal ou provincial. Cela signifie qu’une personne se trouvant à la tête d’une entreprise à capitaux publics ne pourra plus, en même temps, exercer des fonctions politiques. Entre les deux, il faudra désormais choisir.

    Toutes ces règles seront assorties de sanctions, afin de s’assurer qu’elles soient effectivement respectées.

    Par ailleurs, sans être exhaustif, le Gouvernement a invité le Parlement à mettre immédiatement en place la Commission de déontologie prévue par décret et à imposer sa consultation aux députés exerçant une fonction privée.

    Enfin, parallèlement à la commission d’enquête instituée au niveau parlementaire, nous avons décidé de faire diligenter un audit complet du groupe Publifin en le confiant à un comité d’experts indépendants sélectionné par appel d’offres pour éviter toute suspicion de conflits d’intérêts.

    Comme je l’ai annoncé, je porterai personnellement ces décrets, avec Pierre-Yves Dermagne, désormais chargé des pouvoirs locaux.

    Ma volonté, celle de mon parti et celle de la majorité wallonne est donc d’avancer sans retard en la matière mais aussi d’agir en profondeur, afin d’apporter des réponses structurelles durables à cette question essentielle de société. Ceci afin de transformer cet événement, nuisible à l’image de notre Région comme à la confiance citoyenne, en une opportunité de renforcer encore nos règles démocratiques et éthiques.

    Croyez que je serai particulièrement attentif à mener à bonne fin ce chantier prioritaire, dont je vais m’occuper personnellement pour atteindre l’objectif de gouvernance optimisée que je m’étais fixé pour cette législature.

    Heureux d’avoir pu préciser ces éléments, je vous prie de croire, cher Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

    Paul Magnette

    Mon commentaire :

    Tout d'abord, il convient bien évidemment de remercier Paul Magnette pour cette réponse rapide. Pour ce qui est de "mes réflexions", je constate qu'il est aussi outré (et même en colère) que tous les citoyens de Wallonie, sans doute, à l'exception des bénéficiaires du système. Par ailleurs, je prends note que Paul Magnette a pris bonne note de mes suggestions (relire texte complet ici), à savoir, en résumé 

    1 STOP AUX MANDATS REMUNERES (que tous les mandats soient gratuits)

    2 DES MANDATS AUX ETUDIANTS (qu'ils soient attribués aux étudiants qui sortent des hautes études)

    3 REVOIR LES TRAITEMENTS DES ELUS (à la hausse pour justifier les mandats gratuits)

    mais que ces suggestions resteront de "bonnes prises de note".

    Les éventuelles autres réponses reçues vous seront bien évidemment communiquées texto et subito.

    *    *     *

    Ci-dessous, la réponse au mail envoyé à Elio Di Rupo, président du PS

    Cher Monsieur,

    Votre mail nous est bien parvenu et nous vous en remercions.

    Vos réflexions recevront toute l’attention nécessaire et elles seront prises en considération par le Président et son équipe dans les délais les plus brefs.

    Bien cordialement,

    L’équipe PS

    Boulevard de l'Empereur 13

    1000 Bruxelles

  • Publifin... une histoire sans fin

    2017 03 04 ag publifin.jpg

    Gaspard Grosjean revisite quelque peu ce samedi 4 mars 2017 dans La Meuse les personnes présentes à une des deux AG de Publifin en 2016 (les 24 juin et 22 décembre). 

    Extraits de l'article

    (...) lors de ladite AG, les représentants des communes associées – au nombre de cinq par localité – doivent porter la décision de leur conseil. Rien n’empêche toutefois à ces représentants de poser des questions, ouvrir des débats, réclamer des explications ou des documents, etc. Plus important encore, selon le Code de la démocratie locale en Wallonie, l’assemblée générale détient le « vrai » pouvoir (voir ci-contre). Bref, c’est là que les communes peuvent notamment s’intéresser de près aux différentes facettes de l’intercommunale. (...)

    Il est vrai que c'est moins porteur en terme de voix que d'organiser une soirée boulets-frites...

    La province avait quand même deux représentants sur les cinq potentiels...

    A relever aussi que la mise à jour des listes de présences ne fonctionne pas très bien puisque, à Trooz, J.Teheux a démissionné de ses fonctions fin avril 2014.

    2017 03 04 presence.jpg

    2017 03 04 trooz.jpg

    L'article complet signé Gaspard Grosjean est à lire dans nos éditions numériques

  • Initiative originale du cdH de Sprimont qui publie les rémunérations de ses élus

    2017 02 03 cdh (2).jpgC'est une initiative originale qu'a prise le cdH dans notre commune voisine de Sprimont. En effet, dans un document transmis à la population par Olivier Rouxhet, élu EC (apparenté cdH) à Sprimont, sont dévoilées les rémunérations des élus cdH de Sprimont.

    "L'affaire Publifin ne cesse d'apporter jour après jour, semaine après semaine, son lot d'informations plus honteuses et scandaleuses les unes que les autres", est-il écrit avant de revendiquer l'éthique et les valeurs qui leur sont chères tout en se sentant trahis "par tous ces hommes et ces femmes, responsables politiques qui ont oubliés pourquoi ils avaient été mandatés et par qui et qu'en entrant en politique, ils doivent servir et non se servir."

    Il est vrai que nombre de politiques oublient trop souvent qu'ils sont les employés de la population qui les rémunère.

    Et Olivier Rouxhet d'ajouter : "Ce sont des jetons de présence de 75€ brut qui sont attribués par présence aux Conseillers communaux. La loi impose un minimum de 10 Conseils communaux par an. (...). Pour que l'information soit complète, vous devez savoir que pour les autres mandats communaux : Bourgmestre, Echevins et Président de CPAS, ce ne sont pas des jetons de présence mais bien un salaire mensuel  ainsi qu'un pécule de vacances et une prime de fin d'année qui sont attribués.

    Le salaire d'un Bourgmestre est fonction du nombre d'habitants de la commune (...).

    Et de clôturer le document en spécifiant que "le Comité de section du cdH sprimontois avait voté le remplacement de délégué du canton de l'Ourthe-Amblève et celui du mandat de l'arrondissement de Liège. Ces mandats auparavant détenus par un ancien Conseiller Provincial de notre parti lié à la problématique "Publifin".(...) 

  • Les élections 2018 approchent

    elections.jpgOui, les élections approchent à grands pas pour les candidats, même s’ils le nient pour la plupart, à plus petits pas pour les primo-votants et pour les citoyens ordinaires... quoique !

    Et puis, n’empêche, autant connaître les nouvelles règles.

    La législature n’en est qu’aux deux tiers à peine passés de son existence mais il est plus que probable que de nombreux politiques pensent déjà aux prochaines échéances, à savoir les élections communales et provinciales de 2018. Et ce, bien évidemment sans oublier les élections régionales, législatives et européennes à l’horizon 2019.

    Election ou réélection, tel est ou sera leur credo mais il conviendra de prendre en compte un élément important.

    En effet, l’abandon de l’effet dévolutif de la case de tête a été voté au Parlement wallon ce 14 février 2017. 

    Qu’est-ce ou qu’était-ce l’effet dévolutif ?

    D'aucuns le prétendent, c’était un effet pervers de la particratie et une bonne raison pour les candidats de revendiquer une place dans les premiers de la liste. En résumé, sans entrer dans les détails puisque ce sera supprimé pour les prochaines élections, les votes en case de tête étaient reportés (effets déjà modérés pour moitié depuis l’an 2000) sur les premiers candidats de la liste. La tête de liste puis le deuxième puis le troisième étaient les grands bénéficiaires de ce système, pudiquement appelé « pot commun ».

    Désormais seules compteront les voix de préférence réelles.

    En pratique, il restera une case de tête sur les bulletins de vote qui ne sera cependant d’aucune utilité pour la distribution des sièges à l’intérieur de la liste. A première vue, en cette période de défiance envers le politique, cela semble une bonne mesure.

    Puisqu’il n’y aura plus que les voix de préférence réelles qui compteront, on peut s’attendre à un renforcement des campagnes électorales, voire une personnalisation.

    La personne au détriment du programme ? Peut-être…

    Une compétition entre personnes d’un même parti ? Peut-être…

    La course à la visibilité personnelle va assurément jouer dans le chef des candidats, ce qui pourrait valoir de solides luttes internes car il serait fort étonnant que chaque candidat bénéficie du même soutien de campagne mais sait-on jamais...

    Est-ce vraiment la meilleure chose au plan local ? A tout un chacun de se forger son idée.

    Les collecteurs de voix seront lâchés, peut-être au détriment des « timides » qui se consacrent à leurs dossiers.

    N’est-ce pas là le simple constat de la défaillance des partis politiques qui, depuis de nombreuses années, privilégient les faiseurs de voix, vedettes de télévision ou du sport ou de toute autre chose au détriment d’une vraie élite politique dont la population a le plus grand besoin.

    En complément, le vote "papier" sera de retour et les électeurs seront invités à s'inscrire comme donneurs d'organes.

    EDITO Charles Clessens

  • Olivier Baltus répond à Galaad Titeux

    ... et Galaad répond à Olivier Baltus (bas de page)

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  • De place en place par Olivier Baltus

    Ce 15 janvier 2017, le Conseiller communal de l’opposition Olivier Baltus a édité sur son blog « Le Passeur (d’idées) » un article détaillé consacré aux différentes places de village de notre commune de Trooz.

    Cet article est le troisième volet consacré à ce sujet, les deux premiers ayant été publiés les 13 et 14 janvier.

    Dans un large tour d’horizon illustré, Olivier Baltus présente, de son point de vue, les + (pelouse de la Cité du Thier, Place du 11 novembre, Place Forêt-village…) et les - (Place Teixeira de La Brouck, Place de Nessonvaux, Place Emile Vandervelde de Fraipont…).

    "Bien que la Commune ait entrepris de réhabiliter le petit espace public de Fonds-de-Forêt et qu’elle ait décidé de rénover entièrement la Place du Marché de Prayon, nos espaces publics ne sont pas très accueillants et il est plus que temps d’y porter remède. Certains sont aussi dans un état de délabrement tel que c’est notre cadre de vie qui est aujourd’hui gravement affecté", explique le Conseiller d'opposition qui, comme à son habitude, ne se limite pas à faire le simple constat d’une situation qu'il juge insatisfaisante mais propose aussi des pistes de réflexion et des idées d’aménagements.

    Vous pouvez découvrir cet article très documenté

    en cliquant ici.

    Pour la place Emile Vandervelde du vieux Fraipont, il a réalisé tout un travail d’analyse, allant même jusqu’à consulter plusieurs riverains de cet espace en bord de Vesdre qui, selon lui, n’a aujourd’hui plus rien de convivial. Comme proposé sur son blog, j’ai demandé et reçu le rapport de 7 pages dont je vous propose ci-dessous une synthèse et quelques clichés.

    Que les idées soumises à votre lecture par Olivier Baltus soient bonnes ou mauvaises, elles ont à tout le moins le mérite d'exister et, puisqu'il le dit lui-même sur son blog, je cite : "Attention : ce n'est pas aux élus et/ou aux employés communaux à décider seuls comment aménager les places publiques ! Les habitants, les riverains, les usagers doivent participer aux réflexions, si c'est vraiment pour eux que des aménagements sont réalisés. Et non pas leur imposer un aménagement" ,j'ai estimé tout à fait légitime de lui proposer une fenêtre de visibilité via ce blog Sudinfo de Trooz de plus en plus suivi par nos concitoyens comme les chiffres peuvent en témoigner.

    Quelques extraits ci-après :

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  • Les voeux du PS le 13 janvier 2017

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  • Menace de privatisation pour certaines forêts publiques par Olivier Baltus

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    Méandre de l'Ourthe

    Olivier Baltus est, comme vous le savez Conseiller communal à Trooz. Homme de conviction, il ne ménage certes pas son investissement pour les causes qui lui tiennent à cœur, notamment en rapport avec l'environnement. Ci-dessous, un texte qu'il a fait parvenir à votre blog Sudinfo de Trooz. a lire.pngimportant.png

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