Conférence - Page 4

  • Conférence-débat...

    La Maison de la Laïcité a le plaisir de vous inviter à sa prochaine conférence-débat "Centre de planning familial, vecteur d'intégration" par Henry Charpentier, qui se déroulera le mercredi 16 septembre 2015 à 20h.

    Intervenant en tant qu’administrateur d’un centre de planning familial.

    Précisant par ses propres mots «je suis et resterai un non-professionnel du social, un milieu difficile », notre conférencier partira à la découverte, au travers de la gestion d’un centre, de l’action sur le terrain que mènent les professionnels du social.

     

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  • Conférence-débat... La Belgique, état laïque...ou presque

    Conférence Schreiber.jpgLe Comité d’Action Laïque Ourthe Vesdre Amblève, la Maison de la Laïcité d’Esneux-Tilff, Chaudfontaine Action Laïque et la Maison de la Laïcité de Trooz ont le plaisir de vous inviter à la conférence-débat “La Belgique, état laïque… ou presque. Du principe à la réalité” ce jeudi 18 juin à 20h à l’Espace Beaufays (Voie de l'Air Pur 227 à 4052 Beaufays).

    Jean-Philippe Schreiber

    Docteur en philosophie, professeur à l’Université Libre de Bruxelles notamment d’histoire des religions et des institutions. Directeur de recherches au FNRS. Responsable scientifique de l’Observatoire des Religions et la Laïcité (www.o-re-la.org) d’information et d’analyse sur l’actualité des religions.

    La Belgique est un État laïque, ou presque. Sa Constitution résolument séparatrice le montre. Toutefois, elle continue à faire la part belle aux cultes : en les finançant ; en admettant qu’ils interviennent dans l’enseignement public ; en perpétuant leurs privilèges archaïques dans l’espace public.

    Plus que jamais il est nécessaire de repérer ce qui nous permet de vivre ensemble, les valeurs de tolérance, de respect de l’autre, et la capacité de partager un espace commun sans lui imposer ses propres opinions.

    Dans cet essai décapant, Jean-Philippe Schreiber invite à tourner la page, pour revenir à une authentique laïcité constitutionnelle : en mettant fin, progressivement, au financement public des cultes et aux cours de religion et de morale dans l’enseignement officiel, en abrogeant les derniers symboles religieux dans l’ordre religieux dans l’ordre public et en évoluant vers un réseau scolaire unique, sous l’autorité de l’État.

  • Conférence d'Edouard Delruelle

    20150517 école.jpgLa Maison de la Laïcité de Trooz a le plaisir de vous inviter à la conférence d’Édouard Delruelle, "Pour une école de l'égaliberté" le mercredi 17 juin à 20h.

    Édouard Delruelle est professeur de philosophie politique à l'Université de Liège. Il nous présentera son analyse et sa vision de l'école.

  • Conférence en wallon...les bonus

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    Ce mercredi 3 juin 2015, Michel Heusdens est venu donner une conférence en wallon dans les locaux de la Maison de la Laïcité.

    Ce fut un véritable plaisir d'entendre parler le wallon de façon INinterrompue (merci Jean-Paul pour la correction)  pendant une petite heure. Qui plus est, tout au long de son exposé, Michel Heusdens a dressé un portait remarquable de l'évolution de notre société depuis 1933, l'année supposée de sa naissance.

    "Le wallon de la rue, celui d'Ougrée, de Seraing, de Glain...", avait-il averti d'emblée avant d'entamer un long parallèle entre la vie d'avant et celle de maintenant. S'il est évident que la vie d'avant était moins "facile", il n'est pas du tout certain que Michel Heusdens lui préfère celle de maintenant. Moi non plus d'ailleurs.

    Les articles précédents :

    Article 1 : Quelques mots avant la conférence

    Article 2 : La conférence (première partie)

    Article 3 : La conférence (suite et fin)

    Ci-dessous quelques bonus.

     

     

  • Conférence en wallon III

    La conférence en wallon de Michel Heusdens (suite et fin)

    Ce mercredi 3 juin 2015, Michel Heusdens a donné une magnifique conférence en wallon dans les locaux de la Maison de la Laïcité.

    Ci-dessous, les deuxième et troisième parties de cette conférence.

    Vous pouvez revivre un petit entretien avec l'orateur avant son exposé en cliquant ici et la première partie de la conférence en cliquant là. Les bonus, tout aussi instructifs, vous seront bientôt proposés.

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    (... partie I) Et Michel Heusdens de se souvenir et de nous faire part avec une émotion et une nostalgie profondes d’une promenade avec sa première petite amie. Pensez, le long de la Meuse, il lui avait pris la main mais ça ne lui arrivera plus car il n’aura jamais plus 15 ans.

    L’orateur s’étendra ensuite sur les conditions de vie de l’époque, citant notamment les enfants qui mouraient du croup ou de la tuberculose ainsi que la durée de vie moyenne d’un mineur qui était alors de 37 ans.

    Les anecdotes et le contre-pied ne manqueront pas non plus, comme lorsqu’il lâche, le sourire aux lèvres « (…) Je ne vous dirai pas non plus que bien plus tard, ma femme et moi avons vécu des années de bonheur et puis que … nous nous sommes rencontrés. »

    Il sautera ensuite d’un trait aux années 60, signal d’un profond changement où tout s’est emballé.

    Il a revu devant une assistance plus qu'attentive le Grand Bazar de Liège avec toutes ses lumières.

    « La vie n’a pas changé qu’avec ses ‘autos pour tout le monde’. Le nouveau a poussé partout et ça a fait des dégâts (…) bien sûr on n’en meurt pas mais tout le monde est atteint. »

    Et, dans une longue tirade ponctuée d’amusantes comparaisons nouveau/ancien, de donner l’impression de ne pas regretter le passé.

     

     

     

    En clôture de son très intéressant exposé, Michel Heusdens vous (nous ?) recommandera de ne pas trop prendre la vie au sérieux car vous (nous ?) n'en sortirez (sortirons) pas vivant(s) !

     

     

     

    à suivre les bonus...

  • Conférence en wallon II

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    Dans cette première partie, Michel Heusdens remercie tout d’abord l’assistance et félicite Raphaël qui a fait l’effort de réunir les six mots de wallon qu’il connaît pour introduire la conférence. 

    Il expliquera ensuite qu’il a été élevé en wallon par ses père et mère et visiblement, ça l'a marqué. 

    Il fera ensuite rire le public en reproduisant en wallon quelques mots de Pierre Dac : « Qui suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ? Je suis moi, je viens de ma maison et tantôt je retournerai. » 

    « Je vous parlerai le wallon de la rue, celui de Seraing, de Montegnée, de Saint-Nicolas, d’Ougrée, de Glain… », dira-t-il laissant à penser que ces régions ont bercé son enfance et, dans la foulée  de citer les noms des charbonnages Bonne Fortune, Espérance, Patience et Beaujonc, les Six Bonniers et des Hauts Fourneaux… Tous ces beaux noms qui cachaient tant de misère, permettant de vivre bien sûr mais aussi d'y mourir... 

    Il évoquera ensuite la vie en la comparant à un tricot de rencontres, des gens qui vont, qui viennent puis, comme trois petits tours de marionnettes, s’en vont.  

    Né en 1933, Michel Heusdens ne nous racontera pas sa guerre même s’il abordera brièvement Hitler qui, l’année de sa naissance a « commencé à  faire de ses airs » (…) 

    « Adolphe disait aux Allemands de fabriquer des canons plutôt que du beurre, Mussolini avait l’air bête avec son chapeau à pompons et on nous faisait croire que les communistes avaient tous un couteau entre les dents… » 

    Il parlera aussi du temps où le maître d’école était encore le maître d’école et ajoutera une anecdote de maraude de cerises pour regretter que jamais plus il n'aura 9 ans.

     

     À suivre…

  • Conférence en wallon I

    Heusdens Michel.JPGC'est à la Maison de la Laïcité de Trooz que Michel Heusdens avait donné rendez-vous à une trentaine de personnes pour leur dispenser une conférence en...wallon.

    Des pensées, des réflexions sur la vie depuis 1933...

    Ci-dessous, quelques mots de l'orateur avant d'affronter son public.

    ...à suivre !

     

  • Conférence en wallon !

    20150603 wallon recto.jpgLa Maison de la Laïcité de Trooz a le plaisir de vous inviter le mercredi 3 juin à 20h à la conférence en wallon de Michel Heusdens, « Di 1933 à asteûre ; balzin’rèye à long dé tins. Quéques tûzèdjes sins manîres d’in ome qu’enn’a veyou pusqui çou qu’enn’es veûrè co. »20150603 wallon verso.jpg

  • André Dombard mène l'enquête !

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    La Maison de la Laïcité de Trooz a le plaisir de vous inviter à la conférence d'André Dombard, "Farinet, faux monnayeur", le mardi 26 mai à 20h.

    C’est le type même du “héros” fabriqué par une légende. Né en 1845, Joseph-Samuel Farinet fut à la fois voleur, faussaire, repris de justice. Un faux-monnayeur traqué. Un manipulateur sans scrupules, qui dénonçait ses associés. Un parasite qui s’incrustait chez ses complices, buvait leur vin, profitait de leur lit et de leur femme. Sa mort en 1880 suscita immédiatement des rumeurs. Alors qu’il était traqué, affamé, on trouva son corps au fond d’un précipice et les supputations se multiplièrent : chute accidentelle, suicide, balle d’un gendarme ?

     

  • La sidérurgie...une guerre perdue

    20150521 siderurgie.jpgLa Maison de la Laïcité de Trooz a le plaisir de vous inviter à la conférence de José Verdin, "Sidérurgie, les éléments d'une guerre perdue", le jeudi 21 mai à 20h.

    "Le secteur de la sidérurgie a permis un développement économique important en Wallonie et en particulier en région liégeoise. Force est de constater, que malgré l’ingéniosité des chercheurs et des travailleurs qui ont porté la réputation de leur industrie sidérurgique au-delà des frontières européennes, rien n’empêchera la déferlante de la financiarisation ni de la mondialisation. D’âpres batailles ont permis de penser longtemps à une reconquête de ce secteur comme d’autres régions européennes l’ont réussi. La dernière guerre a duré dix ans : elle s’est mal terminée. De considérables leçons peuvent en être tirées. Comment s’enrichir de ces éclairages pour stimuler à tout le moins une profonde réflexion sur la capacité de l’homme à ne pas tout subir ?"

    (déjà annoncé...republié)

  • L'abeille architecte... Conférence ce mardi 12 mai 2015

    20150512 abeille.jpgLa Maison de la Laïcité de Trooz a le plaisir de vous inviter ce mardi 12 mai à 20h à la conférence de René Marquet "L'abeille architecte".

    Approche à la fois mathématique, historique et symbolique de l’abeille et de sa ruche, nous aborderons les secrets de la construction des ruches et de leur caractère parfait. Nous évoquerons également les recherches de Réaumur, ainsi que les écrits de deux prix Nobel, M. Maeterlinck et K. Von Frisch, pour terminer sur les connaissances les plus récentes sur les systèmes de communication des abeilles.

  • L'abeille architecte

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    La Maison de la Laïcité de Trooz a le plaisir de vous inviter le mardi 12 mai à 20h à la conférence de René Marquet "L'abeille architecte".

    Approche à la fois mathématique, historique et symbolique de l’abeille et de sa ruche, nous aborderons les secrets de la construction des ruches et de leur caractère parfait. Nous évoquerons également les recherches de Réaumur, ainsi que les écrits de deux prix Nobel, M. Maeterlinck et K. Von Frisch, pour terminer sur les connaissances les plus récentes sur les systèmes de communication des abeilles.

     

  • A qui profite la dette ?

     

     

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    La Maison de la Laïcité de Trooz a le plaisir de vous inviter le jeudi 7 mai à 20h à la conférence de Jacques Gaspers et de Grégory Dolcimascolo, "A qui profite la dette ?".

    Conférence didactique qui a l’avantage de vulgariser des concepts économiques parfois compliqués et qui fera la lumière sur les causes, les conséquences mais aussi sur les solutions de cette dette publique.
     

    Résumé de la conférence « A qui profite la dette (publique) », par Grégory Dolcimascolo et Jacques Gaspers, membres du groupe d’Audit Citoyen de la Dette Publique ( ACiDe), section de Liège : 

    En guise d’introduction, les conférenciers nous content brièvement l’histoire de la dette à travers les âges, soulignant les nombreuses remises périodiques des dettes privées qui émaillent la haute antiquité, dans l’intérêt même du pouvoir qui garantit ainsi la paix sociale, ainsi que l’approvisionnement en nourriture de la cité, car un paysan endetté était souvent mis en esclavage par son créancier. La libération des dettes prend donc un double sens, et rend le paysan à nouveau disponible – double avantage -  en tant que soldat.

    L’expérience des templiers, créanciers pourchassés et finalement massacrés par le Roi endetté va inciter  les riches vénitiens et florentins, également créanciers des puissants d’Europe, à construire des cités-États puissamment armées, les mettant à l’abri de pareilles mésaventures. Au passage, ils endettent ces cités-États et créent des titres de la dette qui s’achètent et se revendent, véritables précurseurs des formes modernes de la dette et des créances des États modernes. 

    Les conférenciers nous invitent ensuite à analyser les dépenses de la Belgique, en en détaillant les postes importants et en insistant sur la part substantielle qu’y prend le remboursement de la dette. 

    Ils analysent ensuite les origines de la dette, en nous indiquant d’abord d’où elle ne vient pas. Ainsi ils nous démontrent que les dépenses publiques sont stables depuis les années ’80 alors que la dette était encore à moins de 50% du PNB. Nous n’avons donc pas vécu au-dessus de nos moyens.

    D’où provient alors l’explosion de la dette ? Ils nous en détaillent alors les causes, graphiques à l’appui. Explosion des taux d’intérêt, politique fiscale injuste, politique monétaire injuste, sauvetages du secteur financier et crise économique sont tour à tour analysés.

    La seconde partie de la conférence fait alors le lien entre dette et austérité, nous faisant découvrir les cercles prétendument vertueux de l’austérité et en y opposant son cercle vicieux. Ils nous montrent que notre dette publique s’accroit, malgré de nombreuses mesures de diminution des dépenses publiques et nous expliquent pourquoi. Ils nous dévoilent ensuite ce que davantage encore d’austérité produit en Grèce, sans résoudre le moins du monde le problème de la dette publique et en nous montrant que ces recettes imposées par la Troïka sont un copier-coller de celles imposées par le FMI et la Banque mondiale aux Pays pauvres, ayant mené à une misère plus grande encore des populations, alors que leur dette publique était multipliée par 4 en 30 ans. Ils s’interrogent alors sur le fait de savoir comment nos instances dirigeantes peuvent ignorer à ce point les conséquences des mesures qu’ils imposent. Ils nous confient qu’ils craignent que leurs véritables objectifs soient ailleurs.

    En troisième partie, les conférenciers analysent l’état de nos démocraties européennes, en dénonçant notamment les relations incestueuses entre de nombreux politiques et le secteur de la finance, et nous dévoilent comment les grandes institutions financières, telles Goldman Sachs ou HSBC, gangrènent nos institutions démocratiques.

    Ils nous proposent ensuite ce qu’eux et de nombreuses associations réclament, à savoir d’abord un moratoire sur le remboursement de la dette, suivi d’un audit citoyen pouvant mener à l’annulation des dettes qui se révèleraient illégitimes, un étalement des remboursements restant dus, et enfin une réforme fiscale urgente des États et de la BCE. Ils nous montrent que des résolutions internationales, des textes légaux, des décisions de tribunaux, des décisions de certains États existent déjà pour mener ce qu’ils considèrent comme un combat.

    Ils concluront en proposant de chasser les marchands de la finance du temple parlementaire 

  • Visite auX Paradis ?

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    La Maison de la Laïcité de Trooz a le plaisir de vous inviter à un entretien autour d'un livre, "Guide du Paradis" de Pierre Conesa, par Rafael Cantillana le mercredi 18 mars à 14h.

    “Les guerres de religions qui ravagent la planète depuis l’apparition des monothéismes prouvent par l’absurde qu’il existe plusieurs “bon Dieu unique et miséricordieux”, et donc plusieurs Paradis”.

     

  • Les phénomènes migratoires

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    Une vingtaine de personnes ont assisté à la conférence-débat sur  "Les phénomènes migratoires" ce mercredi dans les locaux de la Maison de la Laïcité. C'est Emmanuel Sindayihebura, directeur du Merisiser, qui a fait le tour de façon générale des complexités de l’exil et la réalité de l’accueil des demandeurs d’asile en Belgique. Il était accompagné par quelques collègues du Centre mais aussi par des personnes concernées au premier degré qui ont témoigné de leur vécu et répondu aux questions de l’assistance dans laquelle on ne relevait aucune présence de jeune.

    Trois élus communaux ont assisté à cette conférence : Joëlle Deglin, Myriam Dumont (CPAS) et André Dombard.

    Si quelques explications globales ont été fournies au sujet des phénomènes migratoires enregistrés non seulement en Belgique mais aussi dans le monde, c’est  bien évidemment sur l‘accueil des Candidats Réfugiés en Belgique que l’accent a été mis.

    Généralités

    En 2014, un rapport détaille que plus de 43 millions de personnes déplacées de force sont recensées dans le monde ainsi que 12 millions d’apatrides.

    Les réfugiés dans le monde sont, pour 50%, issus d’Afghanistan, de Syrie et Irak tandis que les pays accueillant le plus de réfugiés sont le Pakistan, l’Iran et le Liban.

    Du fait des guerres et persécutions, il est constaté que les personnes fuient principalement dans leur propre pays ou dans les pays voisins.

    Paradoxalement, seule une minorité trouve refuge en occident, selon ce rapport du Haut-Commissariat aux Réfugiés.

    Pour ce qui est des pays d’origines des demandeurs d’asile, les principaux « fournisseurs » sont  la Syrie, de l’Afghanistan, de l’Irak, du Kosovo, de la Russie, de la Guinée, de la RD Congo, de l’Albanie, et de l’Ukraine.

    En Belgique, le flux des demandeurs d’asile varie bien évidemment selon les situations internationales.

     

    Les demandes depuis 1994

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    La procédure d’asile en Belgique

     

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    Les demandeurs d’asile sont accueillis, en Belgique, dans deux types de structures : les centres ouverts de type communautaire gérés par Fedasil ou par la Croix-Rouge ou les logements individuels, gérés par les CPAS. Il y a 16.747 places disponibles (chiffres 2015).

     

    L’intervention de la Croix-Rouge

    Depuis  1989, une convention signée avec le Ministère détermine les modalités de l’accueil.

    En 2002, une Agence Fédérale pour l’Accueil a été créée pour al gestion de tout le secteur d’accueil (Fedasil).

    Une loi votée et mise en application en 2007 détermine la réglementation de la procédure d’accueil.

     

    Les centres d’accueil en Belgique

     

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    La mission de l’accueil

    Chaque centre s’engage à fournir un certain nombre de services.

    Le logement et la nourriture

    Un colis de base pour l’hygiène

    Un accompagnement social pour la procédure d’asile

    La scolarisation obligatoire des mineurs

    Un accompagnement médical

    La Formation « Promotion Sociale »

     

    La vie dans le centre

    En plus de l’accueil, la Croix-Rouge a aussi développé des activités comme les cours de langue, d’informatique, certaines promotions sociales. Des animations culturelles et sportives sont aussi effectuées. Les résidents participent aussi à certaines initiatives de quartier comme, à Trooz, on a déjà pu le constater lors des journées consacrées au nettoyage des berges de la Vesdre.

     

    Les sept principes philosophiques de la Croix-Rouge

    La Croix-Rouge prône le respect de la personne comme acteur de la société en s’appuyant notamment sur l’humanité, l’impartialité, la neutralité, l’indépendance, le volontariat, l’unité et l’universalité.

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