• Trooz ancien n°22... Laurentpré

    19 janvier 2018

    Une petite visite dans Laurentpré ?

    Pour rappel, toutes les photos déjà publiées sont reprises dans l'album "Trooz ancien" que vous pouvez consulter en cliquant ici.

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    Si vous aussi vous souhaitez apporter votre contribution à la création de cet album collectif, n'hésitez pas à prendre contact notamment par mail.

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  • 30 boulettes d'héroïne et 42 de cocaïne trouvées sur un enfant de 12 ans !

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    Evadé de l'IPPJ de Fraipont, il a été intercepté ailleurs

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  • SOS... Oiseaux en détresse...

    Pour rester dans le petit monde des oiseaux, c'est un citoyen de Trooz qui nous relate les mésaventures d'une sittelle.

    N'ayant pas de sittelle sous la main, voici, en guise d'illustration, "Cul rouge", mon visiteur matinal de ce vendredi.

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    "Le premier décembre 2017, une sittelle s’est écrasée contre notre fenêtre", explique Jean-Pierre. "Mon épouse l'a ramassée et l'a mise en sécurité en respectant les conseils qu’elle a trouvés sur internet."

    Mais, ne voulant pas en rester là, Jean-Pierre a trouvé un refuge où l'oiseau a été conduit.

    "L’accueil a été super sympa et très professionnel", poursuit-il. "Et cette asbl mérite d’être mise en valeur d’autant plus que beaucoup de personnes comme nous sont assez désemparées quand ils sont confrontées à un animal dit "sauvage blessé". En effet, cette asbl a un système de garde et même un genre de boîtes à bébé où l’on peut déposer l’animal et alors,  les ayant prévenus, ils passent récupérer et soigner l’animal."

    Quand vous déposez un animal, il vous suffit de laisser vos coordonnées et vous êtes tenu au courant de l'évolution de la situation de l'animal. Malheureusement, toutes les histoires ne se terminent pas de la plus belle façon puisque l'oiseau est malheureusement décédé 24 heures plus tard.  

    Néanmoins, pour que cette mésaventure produise quand même quelques effets positifs, voici les coordonnées de cette asbl que vous pourriez un jour être amené à contacter :

    Il s'agit de l'asbl Le Martinet (en cliquant sur ce lien, vous obtiendrez toutes les informations utiles quant aux activités de cette asbl)

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  • Olivier Baltus et la pie bavarde

    baltus3.JPGC'est Olivier Baltus qui nous propose de partager son article nature consacré à la pie bavarde.

    N'y voyez bien entendu aucun lien direct avec ses interventions lors des séances du Conseil communal.

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    La pie-bavarde : on en dit tant de mal ! [1]

    La pie est une des 7 espèces de corvidés que l’on observe en Wallonie. Ces oiseaux sont jugés « intelligents » et il est même raconté dans le monde des photographes animaliers que certains oiseaux sont capables de compter le nombre de personnes qui sont entrées dans un affût… et doivent en sortir pour que ce dernier soit vide, alors que ce truc permet de gruger toutes les autres espèces ! Peut-être est-ce à cause du comportement jugé opportuniste des espèces qui vivent et se nourrissent à proximité des maisons et de nos routes. Quant à la pie, en plus de bavarder, chacun sait qu’elle est attirée par tout ce qui brille, ce qui la rapproche encore davantage de nous…

    La pie justement, qui perchera volontiers son nid au sommet du bouleau ou du frêne au fond du jardin ou dans l’espace public au centre du village. On aime les oiseaux mais n’est-elle pas en surnombre ? Et puis quel raffut. Et voilà que je la surprends à piller le nid de merles installé dans la haie ! C’en est trop, la nature aurait bien besoin qu’on y mettre bon ordre ! Oui mais…

    Aussi débrouillarde soit-elle, la pie n’en a pas moins ses exigences écologiques qui l’exposent à une rude concurrence avec ses cousin et cousine, le geai et la corneille, particulièrement en période d’élevage des jeunes qui, comme chacun sait, sont insatiables. Pour nourrir ses petits, la pie dédaignera les détritus dont elle se satisfait pour elle-même et privilégiera chenilles, larves de tipules et charançons qu’elle recherchera essentiellement au sol (une amie des jardiniers, en sorte). Ou d’un mulot lorsque les jeunes seront assez grands, mais encore faut-il l’attraper.

    Contrairement au geai, la pie est territoriale et chasse donc dans un secteur assez réduit… qui peut être squatté par le geai, alors que celui-ci s’aventurera sur un territoire bien plus vaste pour profiter de sources de nourriture localement très abondantes. Quant aux corneilles, leur agressivité vis-à-vis des pies est telle qu’elles sont chassées des sites de gagnage. En période de reproduction, c’est pire encore puisque les corneilles n’hésitent pas à voler les matériaux du nid et à kidnapper œufs et poussins (raisons pour lesquelles ils sont heu perchés… dans les petites branches). Bref, la cohabitation de la pie avec le geai ou la corneille réduit drastiquement la probabilité de conduire les jeunes à l’envol.

    Nos jardins et espaces publics sont donc comme des havres de paix pour la pie car le geai et la corneille sont généralement beaucoup plus distants de l’homme. Là, elle a une vraie chance de mener à bien sa nichée, la perpétuation de l’espèce étant son digne objectif. Oui mais…

    Quand les jardins et les espaces publics sont semblables à des déserts biologiques en raison de l’usage de pesticides, de la tonte hebdomadaire du gazon ou de l’absence de végétaux indigènes, la pie rencontre bien des difficultés pour trouver la pitance… de ses jeunes ! Qui peut dans ce cas lui reprocher de prélever un « oisillon inoffensif » ?

    Et donc, lorsqu’il s’agit d’aménager un site, un jardin..., il est utile de se poser la question suivante : quel déséquilibre vais-je provoquer et quel profiteur va l’exploiter au détriment de quelle espèce sensible ? Il est inconcevable que le propriétaire d’un jardin aseptisé et « nature non admise » reproche à la pie de consommer les jeunes du merle qui avait réussi à installer son nid dans la haie… de thuyas (espèce exotique) : il a tout fait pour qu’il en soit ainsi ! Et si nos jardins redevenaient des morceaux de nature ?

    Olivier Baltus

    [1] Texte largement inspiré de l’article « Rien n’est tout, ni tout blanc » de Paul Gailly, Natagora mai-juin 2011

  • Trooz ancien n°21... Prayon panorama 1935 & 1936

    19 janvier 2018

    Quelques vues au plan large de Prayon en 1935 et 1936.

    Pour rappel, toutes les photos déjà publiées sont reprises dans l'album "Trooz ancien" que vous pouvez consulter en cliquant ici.

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