Justice froide... Témoins protégés... Interview de l'auteur

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2017 12 15 (1)nb.JPGGEORGES DEGRYSE, POUVEZ-VOUS NOUS PRESENTER VOTRE ROMAN ?

« Mon roman « Justice froide - Témoins protégés » est librement inspiré de faits réels que j’ai moi-même vécus de l’intérieur en tant que partie concernée dans un procès bien connu, celui de l’affaire « Habran et consorts » au cours de laquelle mon beau-frère, Georges Hardy, ancien champion de Belgique de boxe anglaise, a été lâchement assassiné de deux balles dans la tête.

Je raconte donc ce qui lui est arrivé mais aussi ce que nous avons vécu à travers cet assassinat.

Tout commence par une attaque de fourgon qui tourne mal.

Un homme qu’il ne fallait pas abattre.

Une histoire d’amour hors du commun.

Une promesse qui dépasse la fiction.

Et au final, des événements bouleversants. Des rebondissements.

Quelque part, je raconte aussi ce que j’ai ressenti face à une justice dont le symbole est une balance censée représenter l’équilibre. Un équilibre qui n’existe pas dans la réalité. J’ai dû apprendre à vivre avec ce déséquilibre. 

Et quelque part, si mon personnage a perdu à un moment donné sa conscience, il n’en reste pas moins qu’il a le droit lui aussi de trouver un moyen pour guérir son cœur et les blessures qui l’accompagnent. »

POURQUOI AVOIR ÉCRIT CE ROMAN ?

« Il s’agissait pour moi d’écrire la page pour la tourner. C’est un exutoire. Mais c’est aussi une manière de rendre hommage à mon beau-frère.

En aucun cas il ne s’agit pour moi de refaire un procès. La vérité judiciaire est ce qu’elle est et on ne la changera pas. »

UN PROJET DE FILM ?

« Oui, en effet. Je suis actuellement en discussion avec une société de production en vue d’une adaptation cinématographique du roman. 

Des acteurs bien connus ont déjà répondu favorablement à l’appel et le réalisateur Manuel Boursinhac m’a écrit pour me donner son accord en précisant que mon roman entrait parfaitement dans son univers de réalisation. Mais ça, c’est la prochaine étape. »

Et Georges Degryse de préciser que la couverture de cet ouvrage est l'œuvre d'un ami, Pierre-Yves Sougne, qui a réalisé un montage photographique en fonction des attentes de l’auteur et de ce qu’il avait à l’esprit.

« Je l’en remercie. Pour ce qui est de la couverture, on y voit le vengeur armé d’une kalachnikov puisque c’est au travers de cette kalachnikov qu’il va arriver quelque chose que l’on va découvrir dans le livre évidemment. Une liasse d’argent parce que l’argent frauduleux domine tout. Une explosion parce qu'il va y avoir des explosions, au niveau du fourgon, des voitures… Et un ring, en fond, où il n’y a plus personne assis dessus. Ce ring est un rappel à mon beau-frère, Georges Hardy, assassiné et qui… n’est plus là. Le tout dans un contexte mariant le noir, le sombre et les fumées… »

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Commentaires

  • Ça promet ! èt dji m' rafèye !

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