Louis Maraite écrit pour la bonne cause

2017 03 18 lm.jpgLOUIS MARAITE, alors porte-parole de la SNCB, avait rédigé un livre sur le rôle des cheminots durant la première guerre mondiale.

Aujourd'hui, porte-parole du CHU, il revient avec "Le rôle des médecins/infirmiers/brancardiers" durant la même période. Outre l'aspect historique du livre, c'est aussi pour la bonne cause qu'il publie cet ouvrage puisque les bénéfices seront reversés à des oeuvres (voir en bas de page). Qui plus est, Louis Maraite cherche des partenaires pour écrire sur le rôle des curés, des chefs d'entreprise et, surtout, des femmes durant la même période. 

"Un moment passionnant de notre histoire que cette quinzaine entre le 4 et le 17 août, la résistance de Liège face à l'invasion allemande", écrit-il. "Si tout a été dit sur la résistance militaire des forts, c'est la résistance des civils, des citoyens liégeois durant cette dramatique quinzaine, qui m'intéresse. Personne ne croyait à la guerre au début août et quand, le 4, les Allemands envahirent la Belgique, rien n’était prêt pour assurer la défense. L’héroïque résistance des forts, jusqu’à l’explosion de ceux de Chaudfontaine et de Loncin, a permis à l’Armée de s’organiser. Et c’est particulièrement vrai pour la Croix-Rouge qui, au début du conflit, était aux abonnés absents. 
Les médecins de Liège, les professeurs de l’Université et les étudiants en médecine sont directement mis à contribution. Les uns sont mobilisés, les autres rejoignent les hôpitaux, publics, militaire et privés, ou ouvrent des « ambulances », des cliniques privées à leur domicile. L’Université, elle, ferme ses portes que, malgré les pressions de l’occupant, elle maintiendra closes jusqu’en 1919."

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Louis Maraite observe aussi que la guerre a ensuite permis un incroyable développement de la médecine, au point que tous les services de santé des armées alliées sont venus à L’Océan (où oeuvraient aussi des Liégeois) pour voir comment travaillaient « les Belges », le plus près possible du front.
C'est ainsi qu'il dédie son livre aux 54 médecins, 18 infirmières et 248 brancardiers belges morts au front. Parmi les victimes de 14-18, il a retrouvé huit homonymes, morts à la guerre : 2 Belges et 6 Allemands. Mais aussi des traces de son grand-père, soldat allemand blessé à la Bataille de la Somme. Les Maraite provenant de la zone frontalière, les Cantons d’Eupen, Saint-Vith et Malmedy. Ceux qui habitaient alors dans ce qui était l’Allemagne furent mobilisés dans l’Armée allemande.

Le livre (10 €, 180 pages, richement illustré avec des photos indéites comme celle de l'ULg transformé en "Lazarett "Dusseldorf",) peut être commandé, par virement au compte « Maraite/ La Promenade du Mémorial,
BE79 0017 2138 4733 (10 € + 2 € de frais de port) : le livre vous arrivera par retour de courrier.

Les recettes de l’opération sont intégralement versées au Télévie, à la Fondation Léon Fredericq et au GASP « Promenade du Mémorial ».
Merci pour eux.

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