• La communication (8)

    c8.jpgTous les jours, sur ce blog, une page du livre "La communication". Cela peut toujours servir.

    Pour retrouver toutes les pages, déjà publiées et relatives à ce sujet, il vous suffit de cliquer sur "La communication" dans les CATEGORIES (ci-contre).

  • Les abeilles, le 101, le 112...

    abeille1.jpgHistoire assez particulière que nous relate notre correspondant.

    « Il faut que je vous raconte l'histoire que je viens de vivre. Une jardinière du Wallonia m'a signalé qu'elle a découvert jeudi un essaim d'abeilles dans le jardin de sa voisine à quelques mètres de sa maison, rue Gomélevay, à Nessonvaux.

    Les pompiers ont été appelés sur place.

    La pauvre vieille (85 ans) chez qui les abeilles se trouvaient a été priée de payer 25 euros pour l'intervention (qu'elle n'avait pas demandée). Qui plus est, en pure perte, puisque les pompiers lui ont alors déclaré que, les abeilles étant des animaux protégés, c'est la police qui est compétente.

    Selon les renseignements recueillis aujourd’hui (samedi) sur place, ce seraient les policiers de Pepinster qui auraient envoyé jeudi un apiculteur, ce qui est bizarre car Nessonvaux dépend de la Police de Trooz.

    L’apiculteur a emporté une grosse partie de l’essaim mais il en reste certainement 4 ou 5000 qui se sont regroupées dans l’arbre et ceci, après le départ de l’apiculteur.

    Une solution, c’est donc d'identifier l'apiculteur afin qu’il vienne chercher le reliquat.

    telephone.jpgC’est pourquoi j'ai tenté d'obtenir, aujourd’hui (samedi) ce renseignement auprès du 112.

    L'opérateur m'a signalé qu'il fallait contacter le 101 (la Police) pour savoir quel apiculteur était intervenu sur place.

    police2.jpgJ’ai appelé le 101 et là, pas de trace de l'intervention mais l'opérateur m'a conseillé de contacter la zone Vesdre à Heusy.

    Là, pas de trace non plus de l'intervention, et le conseil qui m'a été finalement donné par la zone Vesdre, c'est de contacter le 101 (où je venais d’appeler). La boucle était bouclée.

    Avouez à tout le moins qu’il est étonnant de constater que le C.I.C. (Centre d’Information et de Communication), c’est-à-dire le service qui devrait normalement centraliser les interventions sur la province de Liège n’aurait  toujours pas de liaison entre le 112 et le 101 pour transférer l’appel. »

     

  • Fortis : pas un casse, un accident !

    SAMEDI 29 JUIN

    Pour info, une réparation provisoire a été effectuée et le local du Bancontact est accessible ce samedi.

    VENDREDI 28 JUIN

    Cette nuit, un véhicule a fracassé la vitrine de la banque Fortis, située Grand-rue à Prayon.

    Il s'agit, non pas d'une tentative de casse (même si tout est cassé) mais bien d'un accident.

    La police a effectué le constat et l'agence est inaccessible pour le moment mais tout est sécurisé, nous a-t-on assuré. Bien que l'agence soit pour le moment ouverte à tous vents, elle est bel et bien fermée provisoirement.

    2013 06 28 004.jpg2013 06 28 001.jpg2013 06 28 002.jpg2013 06 28 003.jpg2013 06 28 005.jpgfortisv1.jpg

  • La communication (7)

    c7.jpg

    à suivre, une page de ce livre tous les jours ici

  • Yves Pirard quitte le Photo club

    News.jpgYves Pirard nous prie d'annoncer qu'il quitte le Photo club de Trooz.

    Par choix personnel, précise-t-il.

  • Wallonia.be, mon amour

    wallonia3.jpgLa Région wallonne vient de dévoiler son nouveau logo, en théorie attaché aux termes Wallonia.be.

    Le hic, c’est que le nom du domaine Wallonia.be n’est pas libre puisqu’il appartient, depuis 2000, à un certain Gustaaf Versweyveld, citoyen d’Aartselaar.

    Nouveau logo, nouveau site et, bien entendu, les internautes de se précipiter sur Wallonia.be qui, bien entendu aussi, mène à une page d’erreur.

     Ne dit-on pas que « gouverner, c’est prévoir » et, manifestement, dans ce cas-là, nos gouvernants ont fait preuve d’amateurisme.

    « Les négociations pour le rachat du site sont en cours et le problème devrait être réglé cette semaine fanfaronne-t-on au Cabinet Demotte tout en spécifiant que le plan de communication Wallonia.be sera finalisé fin d’année.

    Fort bien. Mais alors, pourquoi le gouvernement dévoile-t-il dès à présent un nom de domaine qui ne lui appartient pas ?

    Et c’est l’AWEX (Agence Wallonne à l’Exportation et aux Investissements étrangers) qui déclare que c’est le gouvernement qui a décidé de communiquer le logo avant la fin du processus : « C’est le choix de Rudy Demotte. ».

    S’il est louable en soi de vouloir rajeunir l’image de la Wallonie, agir dans la précipitation relève à tout le moins de la plus insigne des maladresses.

    « L’objectif est d’assurer un redéploiement de l’image internationale de la Wallonie et de créer une image qui s’éloigne d’un passé périmé avec des industries qui ne seraient plus de ce temps », a affirmé jeudi Rudy Demotte lors d’une conférence de presse. Voilà qui devrait faire plaisir à JC Marcourt et aux travailleurs du bassin liégeois.

    Ce logo a été réalisé par VO-Event et deux théories s’affrontent.

    Il est hors de prix et c’est tout à fait scandaleux de dépenser un tel argent pour une telle futilité tandis que d’autres justifient non seulement le prix mais aussi sa raison d’être.

    Le prix n’est pas abusif car ce prix englobe un certain « volume » de travail, à savoir, la réflexion, les études, la création, la cession des droits. Il fallait aussi déterminer la cible et les valeurs qu’il doit transmettre.

    Dans les reproches incontournables, quand on décide d’utiliser une extension de domaine dans un logo, la moindre des précautions est de réserver ce nom de domaine.

    Apparemment, cette simple considération a dépassé la réflexion de cette « cellule » de création.

    Il paraîtrait que selon ses concepteurs, le logo évoque à la fois des pixels, pour illustrer l’idée de réseaux et de technologies mais aussi les cinq continents à la croisée desquels on trouve la Wallonie.

    Vous l’aviez deviné ?

    Et n’entrons même pas dans le débat la réflexion quant à l’étude réalisée en 2011 par McKinsey pour renforcer l’image de la Wallonie à l’étranger.

    Bref, au coût de ce logo (60.000 €) s’ajoutent les 477.000 euros générés par l’étude McKinsey.

    "C'est en moment de crise qu'il faut hisser le pavillon, qu'il faut se démarquer", a justifié jeudi Rudy Demotte.

    Pour sûr, vous vous êtes bien démarqué, monsieur Demotte.

    Triste aussi de constater que pour embellir l’image de la Wallonie, si souvent ternie par les actes de certains parvenus politiciens, il faille en venir à la création d’un logo en temps de crise.

    Apparemment ici, on agit plus sur l’image que l’en renvoie que sur les fondements mêmes de notre société et ce n’est certes pas un logo qui permettra de changer l’image que donne notre pays à l’étranger.

    Et, en finalité, l’énormissime bourde commise par le simple fait d'un pré-lancement avant que tous les préparatifs n'aient été accomplis (nom de domaine, etc.) suffira amplement à écorner l’image que nos politiques donnent de notre pays à l’étranger.

    Et, avec Internet, ça va vite !

  • L'école de Trasenster... l'adieu des parents

    Parents Trasenster (2)bis.jpg

    (archives: les parents lors du Conseil communal du 17 juin)

    Nous vous avons relaté à travers plusieurs articles le cheminement qui a conduit à la fermeture de la petite école de Trasenster (voir notamment l'article consacré au Conseil communal du 17 juin).

    Nous venons de recevoir ce mot, émanant d'un groupe de parents que nous publions dans son intégralité.

    Voilà, ce 28 juin 2013 une page se tourne
    Celle d'une histoire longue de 130 ans.

    L'histoire d'une petite école de village.

    L'école de Trasenster.

    Nous n'entendrons plus nos petites têtes blondes dans la cour de récréation...
    Nous ne verrons plus nos petits écoliers se rendre et revenir à pied...
    Plusieurs générations sont passées par notre petite école, parfois des familles sur plusieurs générations...
    Mais c'est fini. À Trasenster l'on n'avait pas grand-chose, pas de commerces, pas d'église, mais on avait une école...
    Pas très grande mais pleine de vie.
    La vie continue bien sûr, mais c'est une grosse page qui se tourne.
    Notre petite école en aura vu défiler des enfants en 130 ans, elle en aura vu grandir...elle aura été le témoin de tous leurs progrès, de leur envol vers l'adolescence, elle aura été la complice de leurs joies, leurs rires, de leurs premières amitiés, leurs premiers amours...
    Merci à tous pour toutes ces belles années.
    Nos larmes d'aujourd'hui sècheront mais nos souvenirs resteront à jamais dans nos cœurs.
    Des parents, des anciens élèves et les élèves.

    Revisitez la vidéo expliquant la décision de fermeture, au Conseil communal du 17 juin.


  • Communiqué de presse : wallonia.be

    wallonia.jpgNous avons reçu ce communiqué de presse que nous publions ci-dessous et qui concerne l'argent public, donc nous sommes tous concernés puisque cet argent, c'est aussi (surtout ?) le vôtre quoi...

    wallonia.be appartient à un citoyen flamand depuis 2000

    Les médias rapportent le prix exorbitant payé par le gouvernement wallon pour le logo wallonia.be  : 60.000 euros qui s’ajoutent aux 477.000 facturés par l’agence McKinsey pour l’étude préalable.

    LA DROITE révèle aujourd’hui, outre le fait qu’il n’existe aucun site internet à l’adresse web www.wallonia.be qu’il faudra au citoyen wallon débourser une somme inconnue pour que son gouvernement puisse un jour ouvrir ce site internet : le nom de domaine (enregistrement auprès de DNS.BE) est en effet la propriété d’un citoyen flamand du nom de Gustaaf Versweyveld et cela depuis décembre 2000.

    LA DROITE dénonce la gabegie et l’amateurisme de l’ensemble du gouvernement wallon qui a dépensé l’argent du public sans jamais s’interroger sur la possibilité d’obtenir le droit d’utiliser le domaine wallonia.be

    LA DROITE interpelle le ministre-président Rudy Demotte et réclame les explications que les citoyens sont en droit d’obtenir.

    aldo-mungo-bruxelles-novopress.jpgAldo-Michel Mungo

    Porte-parole de LA DROITE, le nouveau parti politique

     

  • Piétons, traversez !

    Il y a, à présent plus d'un mois que ce chantier, de réparation d'un trottoir est terminé.

    Comme c'est souvent le cas, des plaques sont "oubliées" après la fin des travaux.

    Ici, à l'entrée de Belle-Ile, face à la gare d'Angleur.P1150509.JPG

    P1150508.JPG

  • Le Syndicat d'initiative sort de l'ombre

    syndicat initiative trooz.jpgLe Syndicat d’initiative de Trooz fait peau neuve et prend son envol.

    La reconnaissance officielle est en vue, si ce n'est déjà acté.

    Voici la composition telle qu’officialisée lors de la récente Assemblée générale.

    Nous allons bien entendu laisser les rouages se mettre en place puis nous y reviendrons plus en détail.


    Assemblée générale:

    Fabien Beltran, Bourgmestre

    Jean Teheux, membre du collège communal et membre fondateur

    André Dombard, membre du collège communal

    Isabelle Juprelle, membre du collège communal

    Denise Voss, membre du collège communal

    Ivana Giovannini, membre du collège communal

    Patricia Knes, membre fondateur

    Marc Renard, membre fondateur

    Alain Nagelmackers, membre fondateur

    Claude Honoré, membre fondateur

    Etienne Vendy, représentant du conseil communal pour le groupe Ecova

    Nicolas Sools, représentant du conseil communal pour le groupe PS

    Arthur Degée, représentant du conseil communal pour le groupe MR

    Jean-Pierre Larose, représentant indépendant du conseil communal

    Daniel Malempré, représentant de l’ASBL Damas

    Joëlle Deglin, représentante de la maison de la Laïcité

    Caroline Tricot, représentante du Club de basket de Fonds-de-Forêt
     
    Exécutif:
     

    Président : Alain Nagelmackers

    1° Vice-Président : Claude Honoré

    2° Vice-Président : Etienne Vendy

    Trésorier : Nicolas Sools

    Trésorière adjointe : Caroline Tricot

    Secrétaire : Patricia Knes

    Secrétaire adjointe : Joëlle Deglin

  • La communication (6)

    c6.jpg

  • Question légitime

    parfois.jpg

  • La communication (5)

    c5.jpgasuivre.jpg

  • Le passé de Fraipont

    Quelques vues du passé de Fraipont, si cher à notre ami, Dany Mosbeux qui nous les envoie.

    La ligne de chemin de fer LIEGE-AIX fut inaugurée en 1843. 

    Cela fait 170 ans de passage ferroviaire en gare de FRAIPONT.

    Fraipont gare.jpg

     

    La gare de Fraipont

    Fraipont gare 1938.jpg


     La gare de Fraipont en 1938 puis en 1962

     Fraipont gare 1962.jpgFraipont train.jpgEt, à Fraipont, il se passe toujours quelque chose :

    Fraipont gare accompagnateur oublie.jpg

  • Vingt ans déjà...

    20 ans déjà ! Les sapins de la drève PATUREAU à FRAIPONT  furent abattus en 1993.

    Photos Dany MOSBEUX

    Dreve Fraipont.jpg

    Dreve fraipont2.jpg