En 2014, Willy Borsus expliquait à votre blog pourquoi il s'était engagé en politique

Borsus Willy.pngEn 2014, j'avais demandé à de nombreux politiques quelles étaient les raisons qui les poussaient à s'engager en politique.

Quelques-uns avaient répondu et non des moindres. D'autres s'étaient faits plus "timides" voire subitement muets.

Ci-dessous, notamment les réponses reçues et publiées en janvier 2014 de Willy Borsus, André Antoine, Dominique Drion, Raoul Hedebouw et Bart De Wever parmi d'autres...

Oui, c'est parfois intéressant de revoir après ce qu'ils ont dit avant...

blogueurquilouvre.jpg

Après notamment Elio Di Rupo, Sabine Laruelle, Christine Defraigne, Bart De Wever, André Antoine et quelques autres, c'est Willy Borsus qui répond

Le décalage entre le monde politique et les citoyens semble prendre de plus en plus d'ampleur. Afin de nous faire une idée sur ce qui motive les uns à s'investir en politique et les autres à s'en désintéresser, nous avons posé à un grand nombre d'élus la question toute simple de savoir, à l'origine,

"Pourquoi ils s'étaient engagés sur les chemins de la politique, ce qui les motivait."

Cette "enquête" est en cours depuis le 20 mai 2013 et durera jusqu'aux élections de 2014. Plus de  1000 politiciens ont été sollicités, quelle que soit la région du pays.  

Les réponses des uns et des autres devraient apporter des informations intéressantes pour tout le monde et qui sait, peut-être un peu rapprocher les citoyens des politiques ou vice-versa. 

Cet article sera remis constamment à jour et complété par les réponses émanant des politiques.

Comme vous le constatez, ils ne se bousculent pas au portillon pour répondre...

 *     *      *     *    *     *

 Ont répondu à ce jour (23 01 2014) : 

 

Borsus.jpgWilly Borsus (MR)

Cher Monsieur,

Permettez-moi tout d’abord de vous remercier pour votre question et l’intérêt que vous portez quant à mon chemin de convictions personnelles. En ce qui me concerne, j’ai toujours été intéressé par la société, par ce qui se passait autour de moi, par un certain nombre de dossiers et de projets. Par ailleurs, je n’ai jamais eu envie de « rester au balcon de la vie ». J’ai aussi toujours eu la volonté de participer à des engagements, à des réflexions, à la rencontre d’objectifs. Depuis mon adolescence, j’ai été séduit par l’équilibre des principes de solidarité, de responsabilité, de liberté, de volontarisme qui sont au cœur du message libéral. Par ailleurs, comme j’ai toujours eu envie d’être plutôt « au service de », c’est l’ensemble de ces éléments qui m’a amené petit à petit à être pour la première fois membre des jeunes libéraux, puis du MR et enfin de figurer à l’âge de 23 ans sur une liste aux élections provinciales d’octobre 1985 dans le district de Ciney-Rochefort. Indépendamment de ce regard sur le passé, je suis aujourd’hui passionné par une série de matières qui concernent nos concitoyens, notre Pays ou le développement au sens large de notre Région. Mes matières de prédilections sont les dossiers liés au développement économique, au soutien aux entreprises, à l’aménagement du territoire, à l’énergie, à la ruralité, à l’agriculture, à la sécurité, aux soins de santé, aux services aux personnes (à domicile ou en maison de repos et institutions), etc… mais je vous avoue être curieux de tout.

J’ai le grand bonheur d’aimer ce que je fais et, je pense, de le faire avec enthousiasme.

Je reste à votre écoute.

Bien à vous, Willy Borsus

 

Myriam Dumont (PS Conseillère CPAS) : Dumont Myriam.jpg

 

Voilà ce qui m’a motivée,  j’ai simplement envie d’être proche et aux services des personnes.

 J’aime être à l’écoute et pouvoir être utile.

 

 

2013 12 17 Subsides ministre Antoine FC Trooz 118.jpgAndré Antoine (CDH)

2013 12 17 Subsides ministre Antoine FC Trooz 088.jpgDominique Drion (CDH)

Laineri_Riccardo.jpg

Riccardo Laineri (PS) : J'ai simplement envie de me mettre un peu au service des gens et de participer à la vie communale.

 

Jacques Chabot (PS)

 

Chabot Jacques.jpgCe qui m'a motivé à entrer en politique, c'est le contact avec les gens, l’envie de rendre service, d’aller à la rencontre des soucis des personnes. Oui, c'est cela qui, au début, m'a poussé.

 

De Wever Bart 2.JPGBart De Wever

Le 4 septembre 2013, la question a été envoyée par mail au responsable de la communication de Bart De Wever.
Le 5 septembre, la réponse arrivait...

« Ik ben medeoprichter van de N-VA na het uiteenvallen van de Volksunie, omdat ik er van overtuigd was, en ben, dat Vlaanderen nood heeft aan een humanistische partij die werk wil maken van een verdraagzame en open gemeenschap. Mijn ouders waren politiek actief (als militanten voor de Volksunie), en zo ben ik mee opgegroeid met de politieke discussies aan tafel.

Bovendien is het mijn stelligste overtuiging dat het de taak is van elke verantwoordelijke burger om zich op een zinnige manier moet inzetten voor zijn gemeenschap.

Of dat nu in een jeugdbeweging is, of een sportclub, of een buurtvereniging, of een politieke partij, maakt verder niet uit.

De N-VA is een partij die vertrekt vanuit de gemeenschap, en de gemeenschap niet louter bekijkt als een verzameling van individuen. Als mens moet men er steeds naar streven om zich in te zetten voor de medemens en de gemeenschap waarin men leeft. »
Met vriendelijke groet,

Bart De Wever

Ma traduction (merci de signaler les corrections éventuelles)

«Je suis co-fondateur de la N-VA après l’éclatement de la Volksunie, parce que j’étais convaincu, et je le suis, que la Flandre a besoin d'un parti humaniste qui veut travailler à une communauté tolérante et ouverte.

Mes parents étaient politiquement actifs (comme des militants de la Volksunie), et j'ai donc grandi avec des discussions politiques autour de la table.

En outre, ma conviction profonde est qu'il est du devoir de tout citoyen responsable de s’engager d’une manière significative pour sa communauté.

Que ce soit dans un mouvement de jeunesse ou un club sportif ou une association de quartier, ou un parti politique, cela n'a pas vraiment d'importance.

La N-VA est un parti qui est issue de la communauté, et que la communauté ne soit pas seulement considérée comme une collection d'individus.

En tant qu'être humain, on doit toujours s'efforcer d'agir pour les autres et la communauté dans laquelle on vit. "

Cordialement,

Bart De Wever

 

Sabine Laruelle (MR), comme promis par son secrétariat

LaruelleSabine.jpg "Je suis arrivée en politique après un parcours professionnel déjà bien fourni. En tant que Directrice générale du principal syndicat agricole wallon (FWA), j'ai eu l'occasion de côtoyer très régulièrement le monde politique mais avec la frustration d'être dans la revendication et pas dans la décision. Pour moi, accepter un mandat politique, en l'occurrence celui de Ministre des PME, des Indépendants et de l'Agriculture, c'était surtout avoir la possibilité d'améliorer le quotidien de celles et ceux qui travaillent, qui osent, qui créent leur boulot et souvent celui d'autres. Bref, je ne suis pas "entrée" en politique par passion mais par envie d'être utile. C'est un état d'esprit que je garde aujourd'hui encore."

 

 

Dodrimont Philippe.jpgPhilippe Dodrimont (MR) Ah c’est une question assez délicate parce que ça remonte à tellement longtemps. Je pense qu’au départ, c’était simplement avoir envie de me mettre au service des personnes qui m’étaient proches. C’est-à-dire mes voisins, mon quartier, mon village. Et j’ai toujours pensé qu’un engagement c’était quelque chose d’important dans l’existence. Voilà, c’était cette volonté de m’engager. Ce n’était pas par ambition personnelle ni par désir de faire une carrière mais simplement être à l’écoute des gens et apporter des réponses à leurs questions. Et je crois que mon tout premier engagement, si je veux être précis, c’est un engagement pour les activités sportives de ma commune. J’estimais qu’on ne faisait pas assez pour le sport dans ma commune alors je me suis dis « engage-toi ». Et voilà comment tout simplement je suis arrivé à devenir mandataire public.  

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Claude Ancion (MR) C'est tout simple, rendre service aux autres. J'ai commencé en 1976 à 37 ans. Je travaillais jour et nuit comme vétérinaire, je n'étais pas marié. Il y avait trois ans que j'étais installé, vous comprenez bien que quand j'ai accepté d'aller sur les listes, c'était pour être en contact avec d'autres personnes que celles de ma profession et rendre service aux gens. Cela a été mon but au départ. L’art et le plaisir de rencontrer des gens, de prendre conscience de leurs problèmes et d’essayer d’apporter des solutions quand il y en a.

Firquet Katty.jpg

Katty Firquet (MR) : J’ai commencé ma vie professionnelle comme journaliste. Et c’est vraiment la face cachée que j’ai découverte par le métier de journaliste qui m’a incitée à m’impliquer beaucoup plus dans certaines thématiques qui m’étaient confiées avec ma casquette de journaliste...pouvoir avoir accès à ce pseudo moyen de réaction par rapport à des problèmes de société. Quand on est journaliste on est le témoin de première ligne et on se dit "je pourrais devenir acteur, passer de spectateur-témoin à acteur". Et c’est une rencontre avec un grand homme, Didier Reynders qui m’a complètement séduite, conquise et je me suis dit que si j’avais un jour la chance de me retrouver proche de ce monsieur-là, que j’en sortirais grandie.

Sabine Laruelle (Ministre des Classes moyennes, des PME, des Indépendants et de l'Agriculture....)

LaruelleSabine.jpgC’est Evy Vandemaele, porte-parole néerlandophone de Sabine Laruelle qui répond et s’engage à faire parvenir la question à Sabine Laruelle dès son retour de vacances. Sa réponse est donc attendue prochainement.

 « J'ai bien reçu votre email et question pour votre blog.Pour le moment la ministre Laruelle se trouve dans l'étranger en vacances mais je vous promets quand elle rentre, je vais lui demander. Merci en avance pour votre intéret. »

 Bien à vous,

Evy VANDEMAELE
Nederlandstalig Woordvoerder
Kabinet van Minister Sabine LARUELLE - Minister van Middenstand, KMO'S, Zelfstandigen en Landbouw.
Porte-parole néerlandophone
Cabinet de la Ministre Sabine LARUELLE - Ministre des Classes moyennes, des PME, des Indépendants et de l'Agriculture.

Al 10 jaar vertolkt minister Sabine Laruelle de stem van de zelfstandigen en de landbouwers in de federale regering. 

Via haar kersverse Facebookpagina blijf je op de hoogte van haar voorstellen en realisaties.
Volg haar hier: Facebook

Elio Di Rupo (Premier Ministre)

Réponse du Premier Ministre
Di Rupo Elio.jpg 
Améliorer le quotidien des citoyens est à la base de tout mon engagement. Très tôt, comme étudiant, j'ai ressenti le besoin de m'investir et de faire bouger les choses. Je voyais autour de moi trop d'injustices et trop d'inégalités. En même temps, je trouvais formidable que notre société ait pu offrir à quelqu'un comme moi, issu d'un milieu très modeste, la possibilité d'étudier, d’apprendre et de progresser. Dès ma sortie des études, je suis entré dans un cabinet ministériel et rapidement, je me suis présenté à mes premières élections. La suite est une longue aventure exaltante ! Aujourd’hui, mon engagement se poursuit au sein du Gouvernement fédéral, pour garantir la sécurité sociale, protéger le pouvoir d’achat des citoyens et soutenir l’emploi.

 

Marck_Christophe.jpg

Christophe Marcq (MR)

Salut à tous,
Ma motivation principale a été et restera l'amélioration, aussi possible soit-elle, du bien-être dans notre si belle commune.
Bien à vous 
Christophe "Bé" MARCK

Defraigne.jpgChristine Defraigne (MR)

On débattait beaucoup à la maison, mais le déclic a dû venir vers l’âge de 12 ans, rivée que j’étais devant les débats télévisés de la présidentielle française. «Vous n’avez pas le monopole du cœur»: ce pouvoir de l’argument, de la persuasion, de convaincre plus que de conquérir, m’a certainement emportée.

Je ne suis cependant devenue militante qu’à la fin de mes études universitaires, même si l’envie de débats m’animait. Une prise de conscience que, suivant l’aphorisme consacré, «si vous ne vous occupez pas de politique, elle s’occupe de vous». La démocratie ne se défend pas en restant au balcon.

 

 Maraite Louis 2006 12 03 Louis Maraite Hockey 002.jpgLouis Maraite (MR) :  Etre conseiller communal, même d’opposition, n’est pas une fin en soi.
C’est juste un moyen concret pour tenter de faire changer les choses.
Je veux m’atteler à la tâche en me mobilisant pour Cointe, pour la mobilité et pour le sport. En repartant de la politique à la base, dans le contact avec le citoyen, pour porter le message libéral là où il doit être entendu.

Hedebouw Raoul2.jpg

Raoul Hedebouw (PTB) : C'est dans le mouvement étudiant de 1994-1996 que j'ai décidé de m'engager en politique. Nous nous battions pour un enseignement démocratique et accessible à tous. Au même moment la ministre socialiste Onckelinx décidait de supprimer 3000 emplois dans l'enseignement. C'est donc tout naturellement que je me suis dirigé vers un vrai parti de gauche, le PTB.                                                                                                          Motivations: notre société fonctionne selon le principe du profit d'abord. Les grands bénéficiaires de cette gestion sont les millionnaires, les spéculateurs et les banquiers. Nous trouvons qu'il faut inverser cette logique et construire une société des gens d'abord, et pas du profit !

 

Martin Guy 2013 02 25 Conseil communal.jpgGuy Martin (PS)

Pourquoi je fais de la politique ? Cela fait 35 ans que je suis actif dans la vie associative de la commune de Trooz, commune qui m’a vu naître.

Que ce soit dans les clubs sportifs : vélo club de Forêt, basket Prayon et Nessonvaux ou dans d’autres comités : comité de parents école de La Brouck, président du comité de quartier de Forêt-Village.

Depuis l’inauguration du hall des sports et l’installation d’une ASBL de gestion du centre sportif communal, j’ai été représentant des clubs au conseil d’administration et maintenant secrétaire. 
Après m’être investi dans ces différents comités sportifs et culturels, j’ai voulu mettre à profit l’expérience acquise à la gestion de ma commune et au service de la population. 

Larose_Jean-Pierre.jpgJean-Pierre Larose (VLC)

Voici ma  réponse (tardive) à votre demande de renseignements concernant votre enquête sur les motivations qui m’ont poussé à m’investir en politique :  

D’abord  et avant toute chose, je vous prie d’accepter mes excuses pour avoir laissé passer autant de temps avant de répondre. 

Je dois bien avouer que juste au moment ou vous en avez fait la demande, je devais partir pour le Grand Prix de Monaco et ensuite, lorsque je suis rentré….. Je l’ai un peu oublié ! 

Je suis issu d’une famille socialiste, où l’on votait socialiste de manière établie et répétitive parce que c’était « le parti des ouvriers », disait mon père. 

J’ai moi-même voté socialiste pendant des années sans jamais faire trop attention et sans être vraiment concerné par le geste que je posais et surtout sans vraiment me rendre compte de l’importance de ce geste. Il y a quelques années, j’ai pris conscience que voter en permanence et de manière répétitive pour les mêmes, nous empêchait d’avancer du fait que les socialistes « installés » au pouvoir depuis trop longtemps, s’estiment intouchables et de ce fait, ne considèrent plus du tout les citoyens comme ils le devraient. 

Une seule chose est importante aujourd’hui pour les partis en place, l’argent des contribuables à se partager entre eux, en se réservant la plus belle place possible. 

Je ne voulais plus de cette situation où les citoyens sont constamment oubliés, floués, arnaqués par les gens qui les représentent. 

De plus, nous sommes arrivés aujourd’hui à degré de mensonge jamais atteint, et ce dans tous les domaines. 

J’ai décidé de rejoindre les rangs du Parti Populaire en 2009 juste après sa création, car les idées du Président me correspondaient très largement à l’époque. 

Mais au fil du temps, je me suis rendu compte que la manière de diriger le parti ne correspondait pas à la ligne de conduite que nous défendions. 

J’ai donc décidé de démissionner du PP et en même temps que moi, près de 60 % des membres ainsi que le Vice-président, Philippe Chansay Wilmotte. 

Nous avons créé une nouvelle  formation politique qui se nomme Valeurs Libérales Citoyennes (VLC) Cette formation Libérale se veut à l’image de ce que représentait le PRL d’antan, visant à défendre le citoyen en le replaçant au centre de la scène. 

Prochainement, nous vous proposerons en détail, le programme de travail élaboré pour le VLC. Aujourd’hui, je crois vraiment que les choses peuvent changer, en faveur des citoyens, mais aussi du peuple Belge. 

Je vous souhaite bonne réception de la présente, et vous prie de croire, Monsieur Clessens, en l’expression de mes sentiments les meilleurs. 

Jean Pierre Larose 

Président de la section du VLC-Trooz.

 Deglin Joëlle cc 17 décembre 2012 007.jpgJoëlle Deglin  (PS)

"Si vous me permettez l'image...je suis tombée dans la marmite dès mon plus
jeune âge.
 A la maison, la politique s'invitait à tous les menus. Mes parents étaient
très impliqués dans la politique communale et dans la société.

Je me souviens des débats enflammés, des réunions à la maison, des
manifestations...bref, la politique, c'est un peu comme ma langue
maternelle.
J’ai toujours eu le cœur à gauche. Mes parents, mes enseignants, mon
entourage m'ont transmis un socle de valeurs : la tolérance, le respect, la
solidarité, l'équité, l'écoute, l'intérêt général et c'est donc  tout
naturellement que j'ai eu envie d'apporter ma modeste contribution au
développement de notre commune. 

Pour moi, s'investir en politique, c'est simplement vouloir améliorer la qualité de vie des habitants,  créer du lien
dans les quartiers,  proposer des animations de qualité pour tous.

C'est vouloir agir et faire progresser les choses plutôt que subir. "

Joëlle Deglin
Conseillère communale
Présidente de l'Union socialiste communale de Trooz.
 

 

Nossent Christine envoyé.jpgChristine Jamagne-Nossent  (MR)

" Dès l'âge de 15 ans, je me suis engagée politiquement au Rassemblement Wallon, car je désirais pouvoir décider de mon avenir. Mon papa était également très impliqué. La politique et moi sommes donc de vieilles amours.
Pourquoi le MR ?
Parce qu'avant tout le MR, c'est la liberté. La liberté c'est se souvenir de nos anciens et penser à la nouvelle génération.
C'est la liberté de pouvoir penser par moi-même, même si cela indispose certains.
C'est la possibilité de défendre le droit d'être soi, c'est pouvoir être critiquée et critiquer ce qui me semble bafoué ! C'est pouvoir avancer dans la tolérance, dans la différence des autres.
C'est, donc, avant tout penser aux concitoyens, se battre pour mes pairs.
Quand je suis arrivée à Trooz, il y a 4 ans, la politique que j'avais mise de côté, est vite revenue vers moi grâce à Alex Sacré, qui était un grand homme dans tous les sens du terme et que j'admirais beaucoup. 
J'ai repris ma carte au MR et à son décès, j'ai décidé de lui rendre mémoire en m'investissant dans ma nouvelle commune.
J'essaie, au plus possible, de me battre pour tous ceux que l'on ne  veut pas écouter ou entendre; les enfants, notamment, qui sont notre avenir pour lesquels je me bats depuis 3 ans afin d'essayer d'éradiquer le harcèlement en milieu scolaire qui pousse beaucoup trop d'enfants vers leur seule porte de sortie: le suicide.
J'ai notamment un dossier en cours, sur lequel je travaille avec Katty Firquet concernant le sujet.
Durant les élections de 2012, je n'avais demandé qu'une seule faveur celle de pouvoir être dans le conseil du CPAS, pour encore aider au mieux les citoyens de ma commune.
Pour ma part, le peu que je perçois sera reversé à un organisme social, que je peux citer: "La cité de l'Espoir" à Andrimont qui est un établissement qui accueille les polyhandicapés.
Pour moi la politique communale a un sens plus grand car nous sommes plus proches des gens et de leurs problèmes.
Pour aider, il faut savoir écouter mais aussi entendre même quand ça nous fait mal. Sans critique, on ne peut avancer !"
Christine Jamagne-Nossent

Dombard Andrétetereduit.JPGAndré Dombard (EcoVa)

 

Je réponds à ta demande d’avis sur l’activité en politique.

Je commence par réfuter le terme « politique » et le remplacer par gestion ou gestionnaire.

Un ménage se gère, une entreprise se gère,  une commune se gère également.

Les responsables d’une commune (conseillers, échevins, présidence du CPAS, bourgmestre) ont cette obligation.

Il s’agit de réaliser le plus et le mieux avec les moyens à disposition.

A titre personnel : 7 ans d’échevinat en cours et 27 ans de conseiller sur deux commune (Foret et Trooz) m’ont appris les difficultés de l’entreprise.

J’estime que l’action menée doit être une mise au service du plus grand nombre.

Mes amis d’EcoVa et moi n’ont jamais perçus une indemnité pour le travail effectué.

Cette forme de désintéressement financier rend le gestionnaire plus libre de sa pensée et de son action.

L’écoute est aussi indispensable pour sentir les intérêts « réels » des citoyens.

Le plus difficile est de cerner les besoins de la majorité, sans rejeter des obligations plus particulières, tout en écartant les appétits égoïstes.

La notion de courant d’idées et de sensibilités donne évidement une orientation à l’action.

Le social, l’environnement et l’action durable sont les buts que je tente de suivre dans le cadre d’un accord avec les partenaires.

J’espère avoir ainsi répondu à ta demande.

André.

 

Sools_Nicolas.jpgNicolas Sools (PS)

Dès mon plus jeune âge, le monde politique me fascinait, et ce, alors que rien ne me prédestinait à cela. En effet, il n'y avait aucun politicien au sein de ma famille et nous ne parlions que très rarement de politique à la maison.

Cependant, l’éducation et les valeurs de solidarité, de liberté, d’égalité, de justice et de tolérance que mes parents m’inculquèrent tout au long de mon enfance firent de moi un homme de gauche convaincu.

Les valeurs socialistes dictent et dicteront toujours mes choix de vie !

Je milite activement au sein du Parti Socialiste depuis plus de 12 ans, j’y ai occupé de nombreuses fonctions internes tant au niveau local que supra-communal. J’ai, entre autre, été Président national des Jeunes Socialistes pendant près de 4 ans.

A présent, ma volonté est d’aider ma commune et ses dirigeants à améliorer le bien être au quotidien des Trooziens.

J’espère également réussir, à mon petit niveau, à réconcilier avec le monde politique une jeunesse souvent en rupture avec celui-ci. Que l'on me cite une chose dans laquelle la politique n’intervient pas!? La politique est absolument partout ! Elle régit et conditionne notre vie à chaque instant. Il est donc crucial que les jeunes  ne se désintéressent pas de celle-ci afin de participer activement à la construction de la société de demain !

Enfin, je reste convaincu que rien ne pourra jamais remplacer le travail de terrain. Un homme politique doit, selon moi, par définition, être à l’écoute de la population. Je m’efforcerai donc d’être un Conseiller communal disponible et accessible. 

Commentaires

  • Pourriez-vous, vous intéresser un peu au Hainaut ..et vous adresser à Maitre, avocate, petite bonne femme ou jeune- fille qui aime être appelée ainsi .. Clarisse CANTILLON ?? .. elle est sur les listes PC .
    J'ai de quoi vous faire dresser les "cheveux" pardonnnnnn .. sur la tête ..:-( je vous envoie un échantillon enfin si vous le voulez bien sur, d'une de ses lettres ...oh my god ... là vous êtes "mort" .

  • Une belle initiative. Qui permet aux élus de se faire mieux connaître. On demande en effet rarement quelles sont leurs motivations pour "aller au charbon" pour prendre des responsabilités au service des citoyens.
    Cela rapproche le "pouvoir" de la base... en attendant une démocratie plus directe.
    Bravo.

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