La Maison de la Laïcité

maison laicite.jpgAvant de vous proposer les images vidéo des ateliers (peinture et aquarelle) qui sont en chargement, laissez-nous vous guider parmi quelques-uns des sentiers de la Maison de la Laïcité

 

 

Peintures et aquarelles

 

Ce vendredi 15 mars 2013, c’est avec plaisir que nous avons visité pour vous les ateliers « peinture » et « aquarelle » qui se tiennent à la Maison de la Laïcité, sur le site prestigieux de la Fenderie.

 

Il faut savoir que ces activités sont hebdomadaires. En effet, chaque vendredi, de 9 à 12, ce sont les peintres qui s’adonnent à leur passion tandis qu’à partir de 13h, les aquarellistes prennent le relais.

Le point commun entre ces deux ateliers est, de toute évidence, la bonne humeur et la convivialité qui y règnent. C’est vraiment dans une superbe ambiance que tout un chacun (chacune ?) vient exprimer son talent.  

 

Florilège des avis recueillis, quand nous demandons à ces personnes, parmi lesquelles d’heureux retraités, pourquoi elles fréquentent ces ateliers :

« Pensionnée, je le fais par plaisir mais cela me donne aussi une occasion de sortir de chez moi. Même si l’on n’a pas de grande qualification en peinture, cela nous permet de nous exprimer », commente une de nos artistes. « ça m’a apporté beaucoup », ajoute Simone (77 ans). « J’ai été malade et ça m’a soutenue et redonné du punch. « On va répondre tous la même chose, à mon avis », ajoute Claudette, « Je suis pensionnée, j’ai commencé il y a trois ans et je le fais par plaisir. »

Et André, le retraité, avoue qu’il a toujours rêvé de pratiquer cet art. Et puisqu’il n’a plus rien à faire,…

Marie-Jeanne, quant à elle est venue voir l’année passée l’atelier-peinture. Elle n’avait jamais peint puis elle a essayé et elle vient toujours. 

Lisette a commencé avec Gisèle à Vaux- sous-Chèvremont  et maintenant, elle trouve son bonheur ici, à Trooz.

Chantal n’a plus d’emploi et a eu de gros problèmes de santé. Cet atelier lui permet de rencontrer d’autres personnes et de sortir de chez elle.

« Rencontrer des gens dans une bonne ambiance », ajoute Myriam tandis qu’Hélène, qui provient de la région hutoise est heureuse d’avoir pu poursuivre un hobby qu’elle pratique depuis longtemps.

Robert se déclare heureux de participer à une activité culturelle permanente à Trooz, ce qui n’existait pas auparavant.   

 

2013 03 15 Peinture 024bis.jpgGisèle, le coach, aime partager sa passion et communiquer ses petits « trucs » à ses élèves.

Quand on demande aux deux coaches, Gisèle (la peinture) et Monique (l’aquarelle), de nous exposer les différences entre les deux, elles n’hésitent pas un seul instant. « La peinture peut être retravaillée et subir des retouches », nous informe Gisèle. « Il y a une démarche beaucoup plus intérieure. On peut revenir sur le sujet, l’améliorer ».

  

Et Monique de nous déshabiller l’aquarelle en quelques mots tout en précisant que tout est de la peinture, l’acrylique, l’aquarelle et l’huile : « L’aquarelle, c’est la technique la plus compliquée, la plus difficile à maîtriser parce qu’il y a toujours un impondérable avec l’eau. Il faut jouer avec l’eau et s’adapter à ce que l’eau fait. Ceci dit, l’aquarelle permet de faire beaucoup de choses qu’on ne peut pas faire par exemple2013 03 15 Peinture 016.jpg en acrylique. Notamment dans les floutés, la gestion des pigments qui peuvent être différents qui peuvent granuler ou, au contraire, être lisses. C’est toute une étude très importante. L’acrylique par contre est beaucoup plus simple. Elle a quand même l’avantage de sécher très vite mais, par rapport à l’aquarelle, elle permet des retouches tandis que l’aquarelle, si elle est fichue, elle est fichue. On la jette. L’acrylique, on peut toujours le retoucher mais on n’obtient pas des effets aussi fins qu’en aquarelle.

L’huile par contre, on peut obtenir des floutés très fins, on peut retoucher à l’infini mais le problème est que pour aller de couche en couche, il faut attendre une à deux semaines entre chaque opération.

Je dirai que l’aquarelle, c’est la spontanéité et l’huile, c’est la sagesse…"

 

Une animatrice à temps plein  

« L’ASBL Maison de la laïcité existe douze ans mais c’est seulement depuis 2010 que nous avons leMeunier Robert.jpg bâtiment dans lequel nous sommes actuellement et que nous organisons dans ses locaux un programme d’activités culturelles assez éclectiques », nous explique Robert Meunier, un des piliers de la Maison de la Laïcité. «En plus des activités récurrentes comme les différents ateliers (peinture, œnologie, art floral, bijoux…), les conférences, dont Découvrir le Monde, il convient de noter que nous offrons deux services très importants, à savoir un service d’aide juridique et la fonction d’écrivain public. »

 

Fléron Cécile MDL (5)bis.jpgDevant un programme aussi large, il est clair que la gestion requiert une personne à temps plein, c’est pourquoi, signe de croissance et bonne nouvelle, la Maison de la Laïcité vient d’engager une animatrice à temps plein. Cécile Fléron qui est en effet sortie du lot parmi une centaine de candidats. Elle a été recrutée sur base d’examen et d’entretien. Elle entrera en fonction le 18. Cécile Fléron a déjà travaillé en milieu associatif. En plus de son travail administratif, elle s’attachera à proposer de nouveaux services dont une aide aux étudiants ainsi que des animations pour les enfants et les adolescents.

« Je me retrouve dans un beau cadre de travail, entourée d’une chouette équipe de bénévoles. Humainement parlant, c’est aussi une fonction très enrichissante », clôture Cécile Fléron manifestement ravie qu’une structure culturelle soit en train de se mettre en place.

« Plus de 2500 personnes ont été concernées en 2012 par nos activités » ajoute encore Robert Meunier, visiblement fier du bébé qui prend vraiment forme et s’impose de plus en plus comme incontournable dans le paysage troozien.

 

Retrouvez quelques photos des coaches, des élèves et de leurs oeuvres ici.

 

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